En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
Commentaire sur la Genèse
ANGELOME DE LUXEUIL
CERF
31,90 €
Épuisé
EAN :9782204091183
Composé entre 830 et 850, ce texte est un des premiers témoins, dans le contexte de la Renaissance carolingienne, du renouveau de la lecture monastique de l'Ecriture. On lui a reproché d'être une compilation et il est certain que l'auteur cite abondamment Jérôme, Augustin et Isidore de Séville. Mais il faut noter que tous les maîtres faisaient ainsi en s'appuyant sur les écrits des plus grands. Angélome, pourtant, sur bien des points, met en oeuvre les sources qu'il utilise avec un certain esprit critique, proposant souvent diverses approches de l'Ecriture, pratiquant avant la lettre la lecture historico-critique, la lecture allégorique, la lecture morale, la lecture canonique, et sachant, au terme de ses explications, laisser le lecteur libre de son choix. Des traces de discussions permettent de penser qu'Angélome utilise le souvenir des séances " questions-réponses " qui étaient fréquentes à l'époque. Ce guide de lecture de la Genèse propose de mettre à la disposition des moines les éléments qui les conduiront ensuite à la " lectio divina ", une esquisse parfois balbutiante de ce que le concile Vatican II et le récent synode des Pères ont suggéré à tous les chrétiens. En un mot, malgré les apparences, ce texte, traduit en français pour la première fois, est d'actualité. En tout cas, témoignage d'une période de l'histoire de l'exégèse, il intéressera non seulement les exégètes, mais tous ceux qui pratiquent la " lectio divina ". -- Written between the years 830 and 850, this text is one of the first testimonies of renewal in monastic reading of the Scriptures during the Carolingian Renaissance. It has been criticized as being a 'compilation', and it is true that the author quotes generously from Jerome, Augustine and Isidore of Seville. But we must remember that all the masters did this, basing their own writings on the works of greater men. Yet on many points, Angelomus quotes his sources with a critical mind, often suggesting various approaches to the Scriptures and so heralding historico-critical, allegorical, moral and canonical readings. At the end of his elucidations, he leaves the reader free to choose. Some vestiges of discussions permit us to suppose that Angelomus was drawing from the memory of the 'questions and answers' sessions that took place frequently in his time. In this guide to the reading of Genesis, his intention is to give those in religious orders the necessary elements to achieve 'lectio divina'. It is a somewhat hesitant exposé of what the Vatican II Council and the Synod Fathers recently recommended to all Christians. In spite of appearances, this text, translated into French for the first time, is a highly topical one. It is also a testimony of a period in the history of exegesis, of interest not only to scholars of the Bible but to all those who seek to practice 'lectio divina'.
La Traduction Oecuménique de la Bible (TOB), publiée en 1975, a marqué un tournant dans la longue histoire de la traduction de la Bible. Pour la première fois au monde, des biblistes catholiques, protestants et orthodoxes travaillaient ensemble pour produire une traduction moderne dont la fiabilité et le sérieux sont aujourd'hui reconnus par tous. La Bible TOB a bénéficié depuis d'importantes révisions, en 1988 et 2004, proposant un texte plus précis et harmonieux et prenant en compte les avancées de la recherche biblique. Cette édition 2010 comprend de nouvelles actualisations des notes et introductions, avec quelques corrections de la traduction. Elle porte la même exigence de clarté de la langue et de fidélité au texte source. La TOB 2010 constitue aussi un événement éditorial et oecuménique sans précédent: pour la première fois dans l'histoire de la Bible en langue française, elle intègre un ensemble supplémentaire de six livres deutérocanoniques en usage dans la liturgie des Eglises orthodoxes 3 et 4 Esdras, 3 et 4 Maccabées, le Psaume 151, la Prière de Manassé. Avec des introductions générales, une introduction à chaque livre, des notes essentielles sur les particularités du texte, un tableau chronologique, un tableau synoptique, un glossaire et huit cartes couleur, la TOB 2010 est tout indiquée pour se plonger dans les récits plusieurs fois millénaires de la Bible, tels qu'ils ont été reçus dans les diverses traditions juives et chrétiennes.
Résumé : Pour commémorer ses douze années passées sur le siège de Pierre, voici un livre photos retraçant les grands moments du pontificat de François : le pape apparaissant au balcon de Saint-Pierre de Rome, à Lampedusa avec les migrants, les cérémonies de Pâques pendant la période du confinement, l'ouverture des portes saintes du jubilé. Autant d'événements, heureux ou graves, dont il faut se souvenir. Ouvrir ce livre consacré au pape François, c'est se rappeler son immense action pastorale : l'intérêt consacré aux Eglises d'Amérique du Sud, d'Afrique ou d'Asie, le souci des pauvres retrouvé, l'attention portée aux périphéries... Autant de choses qui révèlent la préoccupation du pasteur, que chacun trouve sa place dans l'Eglise. François, c'est aussi un héritage théologique majeur : la prise de conscience, au sein de l'Eglise, de la crise écologique et l'initiation d'une réflexion théologique ; l'accueil fait aux divorcés-remariés. Tout cela, c'était François. Pour ne pas oublier.
Résumé : Gabriel Ringlet renoue ici avec cette démarche qui a passionné nombre de ses lecteurs : l'approche de l'Evangile par un autre chemin, à travers de petites histoires du quotidien.
J'aime la Bible parut l'année de la mort de Paul Claudel, en 1955. D'un ton très personnel, il couronne le monumental travail de commentateur de l'Ecriture qui occupa le poète à partir de 1929, lorsqu'il eut achevé le Soulier de satin et " jeté son soulier à la mer " pour ne faire plus qu'interroger inlassablement la Bible en la confrontant avec son expérience du monde et de la poésie. Pour Claudel, l'Ecriture, dans toute la diversité de ses livres et de ses genres, est le poème de Dieu. Afin de rendre sensible la beauté de ce poème, mais aussi ce qu'il nomme son arrière-beauté, c'est-à-dire son sens spirituel, il l'éclaire d'une prose poétique, et souvent polémique.
Nous sommes tous singuliers. C'est notre noblesse et parfois notre faiblesse. Nous rêvons de ressembler aux autres, de nous fondre dans la norme. Mais la singularité, malgré tout, résiste. Et si cette différence était une bénédiction ? La condition même de notre liberté ? Dès l'origine, Dieu a voulu des êtres uniques, porteurs d'une vocation irréductible. Dans une relecture audacieuse de la Bible qui révèle une anthropologie d'une étonnante modernité, Marie-Laure Durand livre un éloge puissant de la singularité humaine. Cet essai invite chacun à reconnaître sa différence comme un don, non comme un manque. Il ouvre un chemin de respect, de responsabilité et de rencontre. Car c'est en assumant nos singularités, en les faisant dialoguer plutôt qu'en les effaçant, que nous pouvons réellement changer le monde. Docteure en théologie, Marie-Laure Durand enseigne l'anthropologie à l'Institut supérieur de formation de l'enseignement catholique de Montpellier et travaille à l'Institut de sciences et théologie des religions de Marseille. Elle a publié, aux Editions du Cerf, Le Roi déçu et Visiter nos cachettes.