L'avenir n'est plus ce qu'il était, a écrit Arthur C. Clarke. Eh oui ! La S.F. de papa a cédé le pas à la S.F. de fiston, une S.F. chevelue, contestataire, lucide, plus terre à terre (ou, ce qui revient au même, plus Terre à Terre), une S.F. qui devient de plus en plus (je parle de la bonne, bien sûr !) le vecteur des idées écologiques, des combats écologiques.... Je ne veux pas dire que les textes ici représentés soient "engagés" dans cette direction, je veux dire simplement qu'ils l'annoncent, qu'ils possèdent une coloration qui sera bientôt celle de tous les récits majeurs d'une science-fiction qui est en train de tourner sa veste, qui s'est dépouillée de ses oripeaux, de son armure de fausse futurologie. Certes, la plupart des nouvelles de Retour à la Terre parlent de la fin du monde, mais elles semblent nous avertir que la fin du monde sera verte ou ne sera pas. C'est déjà ça..."
Nombre de pages
252
Date de parution
21/01/1975
Poids
160g
Largeur
107mm
Plus d'informations
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EAN
9782207301890
Titre
Retour à la terre. Tome 1
Auteur
Andrevon Jean-Pierre
Editeur
DENOEL
Largeur
107
Poids
160
Date de parution
19750121
Nombre de pages
252,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Né en 1937, abordant tour à tour la science-fiction, le fantastique, la littérature jeunesse ou le thriller, Jean-Pierre Andrevon est l'auteur d'une ?uvre littéraire, critique et anthologique très engagée, où il s'emploie à décrypter les errances d'une humanité à la dérive. Il a reçu le prix Julia Verlanger en 2006 pour son roman Le monde enfin.
Au royaume de Gandahar, sur la planète Tridan jadis colonisée par des êtres humains, une vie sereine et pacifique s'est établie, loin de la technologie et de ses instruments de mort. Mais voici que les oiseaux-miroirs, qui veillent aux limites de Gandahar, annoncent qu'une armée de robots destructeurs est en marche, menaçant l'existence même du royaume. Ces Hommes-machines invincibles viennent-ils de Tridan, de l'espace, ou bien d'une autre époque ... La Reine Ambisextra confie à un jeune servant, Sylvin Lanvère, la mission de le découvrir pour tenter de sauver Gandahar de ce péril mortel.
Ils sont une centaine, vingt "mains", comme ils disent. Ils se nomment eux-mêmes le Clan des "Hommes". Ils vivent dans un pauvre village, isolé au sein d'une vaste forêt dont les dimensions sont celles du monde connu. Ils subsistent grâce à la cueillette, la pêche, la chasse. Mais qui sont-ils, en réalité ? Et où véritablement vivent-ils ? Il faudra que surviennent d'étranges envahisseurs vêtus de fer et chevauchant d'effrayants "oiseaux de métal" pour que Roll, jeune Chasseur devenu gibier, découvre enfin, après un long périple qui l'entraîne bien loin de son univers, la vérité sur le destin de son peuple. Précédemment publié en 1973, ce roman épique et poétique est le second de Jean-Pierre Andrevon.
À force de rêver dans une chambre à illusions, il a fini par sombrer dans le monde de ses fantasmes, et refuse de retrouver la sombre réalité... Sur la planète Vénus, il avait cru trouver une statue sculptée par une race autochtone... Mais ce n'était qu'un mirage, un caprice des vents de sable. Dix nouvelles poétiques et pleines d'invention, qui marquent dix étapes de la conquête de l'espace.
Ce livre fut écrit au jour le jour. Il a duré le temps de l'amour qu'il dit, qui est le temps où cet amour valait d'être dit. Il a commencé comme lui, dans l'émerveillement, il a fini comme lui dans le désabusement. Entre les deux, une vieille histoire : celle du bonheur sans cesse invoqué, sans cesse atermoyé, et en filigrane sa décomposition, mot à mot, puis de geste en geste. Ç'aurait pu être un journal de bord, au bord d'une Absence annoncée. Mais en amour - passion oblige - me quittent mon regard " clinique ", mes envies de lucidité. En somme, j'ai de la tendresse pour mes égarements, et j'en ai pour les " égarantes ". Après tout, c'est déjà bien assez que dans mes écritures qui parlent de la société en général au lieu de parler de la Femme en particulier, je ne puisse m'empêcher d'être impitoyable plus souvent qu'indulgent. Nous, amants au bonheur ne croyant... n'est donc pas un livre qui désespère de l'amour. C'en est un qui, pour désespérer de l'amour heureux, n'en sait peut-être pas moins, même confusément, pourquoi sa vraie grandeur, à l'amour, secrète, inexplicable, c'est de ne l'être pas, heureux, mais surtout de ne point vouloir à tout prix l'être.
Donc, jadis, je suis allé vers les mots pour leur odeur, leur chair et pour le bruit très érotique qu'émettaient leurs enjambées sur les pages de tel livre, sur les lèvres de telle bouche. Donc, j'ai commencé à écrire d'instinct ce que ma conscience espérait pour son agrandissement et mon esprit pour sa libération. Donc, ce donc est l'autre nom que je donne au rythme qui m'a mis dans l'impérieuse nécessité de faire oeuvre littéraire des mouvements les plus intimes de ma vie organique. Donc, c'est ainsi que mon corps a écrit ce qu'il a écrit à la température des sensations et des désirs que lui inspirait sa relation amoureuse ou polémique avec les fondements de l'être, selon que cet être puisait l'essentiel de sa respiration dans un souffle d'avant le cadastre ou selon qu'il l'abandonnait à la mécanique des inhalations de concepts. Donc, ce livre fait monter le son d'une existence passée à rendre sa musique familière à l'obscur tonnerre du dernier des crescendos, celui-là même qui a sans doute manqué au Boléro de Ravel pour être assourdissant tout en demeurant indiciblement mélodieux. Donc. Marcel Moreau Biographie de l'auteur Né en 1933 en Belgique, Marcel Moreau a construit une oeuvre majeure dont quatre grands titres, Quintes, L'Ivre Livre, Le Sacre de la femme et Discours contre les entraves, ont récemment été réédités. Dans Des hallalis dans les alléluias, l'auteur se soumet à une bouleversante et ultime interview avec la femme de son dernier souffle...