Andreini Laura ; Gaetta Mattia ; Peressut Luca-Bas
ACTES SUD
61,60 €
Épuisé
EAN :9782742724123
Parmi les édifices publics de la ville contemporaine, le musée est celui qui, ces dernières années, a suscité le plus vif intérêt : à la faveur de restructurations, d'extensions, de créations, de réalisations expérimentales, les architectes ont revisité toute la tradition du musée en tant que "monument urbain". L'étude de Luca Basso Peressut porte sur l'évolution de l'idée de musée et ses rapports à l'architecture, depuis l'âge classique jusqu'aux réalisations les plus significatives de la décennie 1990-2000. L'auteur illustre ici son propos en nous faisant découvrir et en analysant vingt-deux musées qui offrent un panorama riche et fidèle de la recherche architecturale internationale. Il rend compte, pour tous ces projets, de la diversité des objectifs, des contextes, des expérimentations, ainsi que des langages choisis par les plus grands architectes contemporains. A côté des musées d'art classique et moderne (comme la Sainsbury Wing de Venturi et Scott Brown à Londres, la Gemäldegalerie de Hilmer et Sattler à Berlin ou le Getty Center de Richard Meier à Los Angeles), ce volume présente des lieux conçus pour accueillir l'art contemporain (la Kunsthal de Rem Koolhaas à Rotterdam ou la Kunsthalle d'Oswald Mathias Ungers à Hambourg, sans oublier le musée Guggenheim de Frank O. Gehry à Bilbao ni le musée Kiasma de Steven Holl à Helsinki). Ce livre témoigne également des collections privées, plus modestes (comme la Sammlung Goetz de Herzog et de Meuron à Munich, la Fondation Beyeler de Renzo Piano à Riehen ou l'Aukrustsenteret de Sverre Fehn à Alvdal), de projets plus spécifiques (Bonnefantenmuseum d'Aldo Rossi à Maastricht ou Jüdisches Museum de Daniel Libeskind à Berlin), des musées scientifiques et techniques (Science Center d'Antoine Predock à Phoenix, American Air Museum de Norman Foster à Duxford) et, enfin, des musées consacrés à la nature, tel le musée du Bois de Tadao Ando à Hyogo. En fournissant un état des lieux scrupuleux, cet ouvrage répond directement à la curiosité de tous ceux qui cherchent à voir et à comprendre l'architecture de leur temps. Il se veut également l'instrument d'étude indispensable pour tous ceux - architectes, étudiants, techniciens, opérateurs culturels - qui réfléchissent aux relations complexes entre architecture et muséographie.
Des astuces indispensables pour cuisiner en bivouac : emporter les ustensiles essentiels, ranger son sac efficacement, économiser le gaz, allumer un feu de bois, trouver de l'eau ou calculer les pesées.
L'expérience révolutionnaire menée par la Guinée-Bissau, petit pays de l'Afrique occidentale, débute en 1956, quand Amilcar Cabral fonde le Parti africain pour l'Indépendance de la Guinée Bissau et des Iles du Cap-Vert (P.A.I.G.C.), afin de lutter contre la présence coloniale portugaise. La lutte armée fit connaître la Guinée Bissau. Car, au-delà de l'étonnante réussite militaire, elle fut le résultat d'une intense mobilisation populaire, prolongée par des réalisations concrètes visant à améliorer les conditions de vie des paysans. C'est ainsi que furent créés, dans les territoires libérés par le P.A.I.G.C., des écoles, des hôpitaux, des magasins, le tout géré par des comités de village élus. La chute du régime fasciste au Portugal, le 25 avril 1974, accéléra le processus de décolonisation. Mais la reconstruction nationale de la Guinée Bissau s'annonçait une tâche incertaine et difficile, en raison de l'héritage des années de guerre. Les trois années de transition qui précèdent le dernier Congrès du Parti (novembre 1977) ont été consacrées à organiser le nouvel Etat, à amorcer une prudente politique de redressement économique, et à mettre en place de nouvelles institutions sociales. Où en est la Guinée Bissau après trois années d'indépendance ? L'évolution actuelle reste-t-elle fidèle au passé révolutionnaire du P.A.I.G.C. ? Quelles sont les réalisations actuelles en matière de participation populaire ? A ces questions, intéressant tous ceux que concerne le développement de l'Afrique progressiste, les auteurs - une psychologue et un ingénieur géologue - s'efforcent d'apporter des réponses lucides, à partir d'une expérience professionnelle et militante menée en Guinée Bissau depuis fin 1974.
Andreini Isabella ; Grenaille François de ; Lesage
Si le genre épistolaire est au XVIème siècle un exercice de style convenu, il atteint avec Lettres à mes amants une réelle originalité. Célèbre comédienne et femme de lettres de l'époque, Isabella Andreini dispense reproches, conseils ou requêtes à des interlocuteurs fictifs - vieillard amoureux, homme affligé, amant présomptueux - sur un ton allègre et décalé qui fait toute la saveur de ces textes.
Nicolas Mathieu ouvre pour nous une fenêtre sur le ciel avec ce roman qui n’est constitué que de déclarations d’amour. Son entrelacs de textes composent un hymne à la vie et à ses moments forts. Magnifié par les illustrations d’Aline Zalko.
A l'occasion de grandes expositions itinérantes célébrant l'Egypte des Pharaons, cet album magnifiquement illustré retrace l'histoire de l'art égyptien au temps des Pharaons et sous ses différentes dynasties. De l'invention de l'écriture avec les hiéroglyphes aux objets rituels et sacrés jusqu'aux tombeaux majestueux et aux fresques incroyables, l'art égyptien est décrypté : techniques, représentations et symboliques sont analysés, laissant percer les nombreux mystères qui l'entourent encore.
Résumé : Le National Geographic dévoile son héritage photographique égyptien, des pyramides à Cléopâtre. Cet ouvrage célèbre la beauté vibrante et le riche patrimoine culturel de l'Egypte à l'occasion du centenaire de la découverte de la tombe de Toutânkhamon (nov 2022). Il présente les objets les plus remarquables du pays sacré, vus à travers un siècle de découvertes relatées dans le magazine National Geographic. De l'ouverture mythique de la tombe de Toutânkhamon en 1922 à l'étonnante découverte en 1954, de la barque solaire parfaitement conservée de Gizeh en passant par des éléments intrigants sur la vie de Cléopâtre ou la mise au jour de récents vestiges d'Alexandrie, cet ouvrage exceptionnel retrace l'histoire de l'empire qui a changé le monde.
Résumé : L'art égyptien est avant tout religieux et funéraire. Sa finalité est d'assurer la vie du défunt dans l'au-delà et le beau n'y est qu'un moyen d'atteindre l'éternité. Médiateur de l'immortalité, l'art égyptien se caractérise par une certaine permanence des formes. A travers 100 chefs-d'oeuvre (tombes décorées, pyramides, statues, reliefs, textes des sarcophages, livres des morts, trésors, etc.) des origines à l'époque ptolémaïque, Christiane Ziegler et Jean-Luc Bovot montrent cette tension entre tradition et innovation. Ils abordent les différentes disciplines artistiques, en suivant les grandes étapes de l'histoire égyptienne : de la période de Nagada au temps des pyramides, le Moyen Empire ou l'âge du classicisme, le Nouvel Empire ou le temps des conquêtes, la Basse Epoque ou les derniers feux de l'art égyptien. Des annexes fournies (chronologie des dynasties, carte, glossaire, bibliographie) font de ce livre un outil précieux pour tous ceux qui souhaitent s'initier à l'art égyptien ou approfondir leur connaissance d'une civilisation longue de plus de 4 000 ans.
Depuis Hérodote, les voyageurs anciens avaient été frappés par ce pays étrange qui ne faisait rien comme les autres et conservait à ses morts l'apparence de la vie. Grâce à leurs témoignages et à celui des Arabes, l'Occident a toujours su que l'Egypte ancienne était le pays des momies. Aujourd'hui, on connaît l'essentiel du processus de la momification, une dessication des corps obtenue en partie grâce au climat sec de l'Egypte, mais aussi par l'enlèvement des viscères, l'utilisation du natron et le bandelettage. De même, on sait quels rituels accompagnaient la préparation du cadavre, quel personnel en était chargé. Dans la religion égyptienne, la momification constitue la garantie de l'immortalité, la possibilité d'une nouvelle vie. Françoise Dunand et Roger Lichtenberg, qui travaillent depuis trente ans sur les pratiques funéraires égyptiennes, font le point sur la connaissance historique des momies, et y ajoutent une dimension scientifique, s'appuyant sur les récentes analyses radiographiques ou génétiques des corps.