En 2015, la chanteuse kurde Nûdem Durak a vingt-deux ans lorsqu'elle est arrêtée par les autorités turques puis condamnée à dix-neuf ans de réclusion. Son crime ? Avoir défendu, par l'art, la culture et la résistance de son peuple. Faussement accusée d'être membre d'une prétendue « organisation terroriste », elle se trouve à ce jour derrière les barreaux et doit y demeurer jusqu'en 2034. Quatre ans durant, Joseph Andras a suivi cette affaire aux côtés de la campagne Free Nûdem Durak. Il s'est rendu au Kurdistan et a régulièrement correspondu avec la détenue. Poursuivant son travail d'enquête littéraire dans un récit incarné, sensible et documenté, il reconstitue, à travers la vie de la jeune artiste, l'histoire d'une injustice individuelle et collective. Un livre composé avec Nûdem Durak comme un vibrant appel internationaliste à la solidarité pour tous les prisonniers politiques.Notes Biographiques : Joseph Andras a notamment publié De nos frères blessés (2016), Kanaky (2018), Ainsi nous leur ferons la guerre (2021), Au loin le ciel du Sud (2021) et Pour vous combattre (2022), tous paru aux éditions Actes Sud. Il est membre du comité de soutien Free Nûdem Durak.
Nombre de pages
256
Date de parution
05/05/2023
Poids
320g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9791090507449
Titre
Nûdem Durak. Sur la terre du Kurdistan
Auteur
Andras Joseph
Editeur
ICI BAS
Largeur
135
Poids
320
Date de parution
20230505
Nombre de pages
256,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Alger, 1956. Jeune ouvrier communiste anticolonialiste rallié au FLN, Fernand Iveton a déposé dans son usine une bombe qui n'a jamais explosé. Pour cet acte symbolique sans victime, il est exécuté le 11 février 1957, et restera dans l'Histoire comme le seul Européen guillotiné de la guerre d'Algérie. Ce roman brûlant d'admiration, tendu par la nécessité de la justice et cinglant comme une sentence, lui rend hommage.
En avril-mai 1988, l'affaire de la prise d'otages de la grotte d'Ouvéa, en Nouvelle-Calédonie, s'est soldée par une intervention militaire et un bilan de 21 morts, dont 19 Kanaks. Parmi eux, Alphonse Dianou, vingt-huit ans, meneur charismatique du FLNKS. Parti enquêter sur ce personnage complexe, Joseph Andras a rencontré, sur un atoll du bout du monde, des citoyens français dont beaucoup rêvent d'indépendance.
L'auteur part à la recherche des traces du jeune Hô Chi Minh à l'époque où il s'appelait Nguyên Ai Quôc et où il habitait Paris, ce temps où il affûtait les armes idéologiques de la révolution qu'il allait mener en "Indochine" avant d'être pris par les logiques propres au pouvoir. Une marche aux allures de méditation sur ce qui fait la grandeur des modestes et sur le caractère indépassable de la révolte.4e de couverture : Juste avant la fin de la Première Guerre mondiale, le jeune homme qui n'avait pas trente ans et qui ne s'appelait pas encore Hô Chi Minh vécut quelques années à Paris. En suivant ses traces, de document d'archive en rapport de police, Joseph Andras approche celui qui affûtait les armes idéologiques de la révolution qu'il allait mener en "Indochine" avant d'être pris par les logiques propres au pouvoir.Remontant le temps au fil des rues, l'auteur croise d'autres histoires, d'autres injustices, d'autres colères - les trottoirs des attentats de novembre 2015, les ombres du métro Charonne, le souvenir de barricades communardes et de celles, à peine démontées, des Gilets jaunes... Sa marche devient alors méditation sur la grandeur des modestes et sur le caractère indépassable de la révolte.Notes Biographiques : Né en 1984, Joseph Andras vit en Normandie. Il est l'auteur d'un premier roman très remarqué : De nos frères blessés (2016) et d'un texte poétique S'il ne restait qu'un chien (2017).
Un chien à Londres en 1903, un singe à Riverside en 1985, une vache et son veau à Charleville-Mézières en 2014 sont les protagonistes de cette fresque en trois panneaux qui évoque les rapports entre animaux et humains à l'ère industrielle, ou plus précisément l'assujettissement d'êtres vivants doués de sensibilité à d'autres êtres vivants doués de sensibilité mais également dotés d'une froide rationalité.4e de couverture : En 1903, dans une université londonienne, un professeur pratique une expérience sur un chien en vie. Révélée par deux jeunes femmes, l'affaire divisera bientôt toute la Grande-Bretagne. En 1985, sur un campus californien, un bébé singe est rendu aveugle dans le cadre de recherches sur les sonars. Une opération de sauvetage est organisée par le Front de libération des animaux. En 2014, à Charleville-Mézières, une vache et son veau tombent accidentellement d'une bétaillère sur une trois-voies, entraînant une traque policière dans toute la ville.Dans cette fresque en trois panneaux d'un siècle où s'entrecroisent les causes animale, sociale et féministe, l'évocation des rapports entre bêtes et humains à l'ère industrielle révèle la nature de nos relations ordinaires avec le reste du vivant.Notes Biographiques : Né en 1984, Joseph Andras vit en Normandie. Il est l'auteur d'un premier roman très remarqué : De nos frères blessés (2016 ; adapté au cinéma en 2021 par Hélier Cisterne). Il a également publié chez Actes Sud un texte poétique S'il ne restait qu'un chien (2017)ainsi que Kanaky. Sur les traces d'Alphonse Dianou (2018).
Nückel Otto ; Tobocman Seth ; Walker George ; Gols
Aux côtés de Frans Masereel et Lynd Ward, Otto Nückel compte parmi les auteurs classiques du roman graphique sans paroles, un genre créé dans les annéeset qui doit tout autant au cinéma muet quà lexpressionisme allemand. Dans Destin, un ouvrage époustouflant de maîtrise graphique et narrative, Otto Nückel signe sans aucun doute son chef-doeuvre. En 190 gravures sur plomb, lartiste donne vie à la destinée tragique dune femme née dans la misère et ce à quoi aucune tentative ne parviendra de len délivrer.
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Iggy Pop porte un tablier de marchand de fruits et légumes, Sean Connery prend la pose en slip à l'AFPA, un superhéros trône sur sa motocrotte, un fan de Picasso vide des poubelles, Plastic Bertrand plane sur des seaux de choucroute... Autant d'histoires folles qui ont émaillé le quotidien d'un travailleur précaire, racontées avec un sens de l'humour et de la mise en scène décapant. A l'heure où le droit du travail disparaît dans les limbes, où les attaques du néolibéralisme n'ont jamais été aussi fortes, on lira avec délectation ces récits qui nous rappellent la réalité de la production capitaliste - absurde, risible, et parfois tragique -, et qui nous poussent surtout à nous engager dans la seule voie possible pour y résister : le sabotage ! A nous faire pleurer de rire Jean-Luc Porquet, Le Canard enchaîné EDITION AU FORMAT POCHE