Introduction aux sciences cognitives. 10/04 édition revue et augmentée
Andler Daniel
FOLIO
15,50 €
Épuisé
EAN :9782070300785
Au fil de ses réimpressions, cet ouvrage s'est imposé comme ce qu'il ambitionnait d'être lors de sa publication en 1992: non pas un guide, moins encore une cartographie ou une encyclopédie des sciences cognitives, mais une présentation de programmes de recherche caractéristiques, clairement replacés dans leur cadre conceptuel et historique. Face à l'actuel foisonnement des sciences cognitives, cette nouvelle édition augmentée maintient son cap: saisir historiquement les ambitions d'origine, offrir une vue cavalière sur les promesses tenues et sur les domaines en émergence, restituer leur dynamisme et singularité à l'heure de l'institutionnalisation intellectuelle, universitaire et industrielle. Les différents chapitres étudient: une fonction particulière (raisonner, percevoir, parler, comprendre le langage, repérer des objets, maîtriser des concepts); une structure particulière (le cerveau, différents types de systèmes artificiels); une conception particulière de la façon dont une structure réalise une fonction (par exemple, en déployant des représentations internes) ou de la manière dont l'organe entier assure le répertoire complet de ses fonctions (par exemple, en se divisant en sous-organes spécialisés); les relations entre la cognition individuelle et la sphère sociale. L'essai conclusif de Daniel Andler - "Les sciences cognitives à l'aube de leur deuxième demi-siècle" - présente, à sa manière, un "Bilan et Perspectives" de ce domaine en pleine mutation. Quatrième de couverture Ces dernières années ont été marquées par une pénétration - vécue parfois comme un envahissement - des sciences cognitives, à la fois dans les institutions nationales de la recherche et dans l'actualité intellectuelle. D'un côté, les ministères concernés, le CNRS, les universités, les grandes écoles créent des structures pour abriter ces sciences. De l'autre, les revues, les éditeurs publient quantité de textes et d'ouvrages. Cet ouvrage, anthologie de contributions au colloque de Cerisy- la-Salle, "Approches de la cognition" organisé par Daniel Andler et d'autres textes originaux tous inédits en français, intéressera les chercheurs du domaine tout en offrant au public, aux chercheurs d'autres disciplines et aux étudiants un accès ni trop partial ni trop ardu à une proportion notable de travaux actuels. Chacun des chapitres porte sur l'un des principaux objets étudiés par les sciences cognitives: le cerveau, l'architecture des fonctions mentales, le langage, les concepts et les théories, les présentations comme fondement de l'esprit, la dimension sociale. Au sein de ces grandes aires de recherche, chacun aborde un domaine particulier, présentant des hypothèses susceptibles de retenir l'attention des spécialistes tout en fournissant aux autres lecteurs de quoi mesurer les principaux enjeux. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Nombre de pages
740
Date de parution
28/10/2004
Poids
340g
Largeur
109mm
Plus d'informations
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EAN
9782070300785
Titre
Introduction aux sciences cognitives. 10/04 édition revue et augmentée
Auteur
Andler Daniel
Editeur
FOLIO
Largeur
109
Poids
340
Date de parution
20041028
Nombre de pages
740,00 €
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Résumé : Naturalisme ? En quoi la vieille thèse philosophique qui soutient que la nature embrasse tout ce qui existe concerne-t-elle chacun d'entre nous ? Elle a des répercussions dans de nombreux registres - de la religion à l'éthique et au droit, des sciences humaines à l'action politique, de l'éducation à la santé : elle recouvre un ensemble de programmes de recherche, philosophiques ou scientifiques, qui s'enorgueillit d'offrir des réponses théoriques et des propositions d'action. Tout ce qu'apportent les sciences cognitives, la biologie évolutive, la génétique, et plus généralement les programmes de recherche naturalistes, est accueilli par un large secteur de l'opinion avec méfiance. Inversement, aux yeux des naturalistes convaincus, les approches traditionnelles ont prouvé leur stérilité et ne méritent que l'oubli. Pendant ce temps, qu'il s'agisse d'autisme ou de décrochage scolaire, de dyslexie ou de psychopathie, de persuasion sociale ou de politiques publiques, de choc des cultures ou de développement durable, de régime pénal ou d'obésité, d'inégalités sociales ou de perception du risque, de racisme ou de crimes contre l'humanité, il faut prendre des décisions, légiférer, remédier, administrer, orienter la recherche. Il y a d'autant plus d'urgence que les technologies " humanoïdes " (intelligence artificielle, robotique...) modifient profondément à la fois les conditions de la décision et son objet. Ce qui semblait hier échapper par principe à une gestion " scientifique ", car reposant sur les rapports entre individus, sur l'autorité, la confiance, la délibération, la conviction intime, est à la portée de systèmes matériels, optimisateurs " intelligents ". En ce sens particulier, l'émergence de la technosphère informationnelle " naturalise " dans la pratique des pans entiers de l'existence humaine, sans qu'on aperçoive clairement quel rapport peut exister entre cette " naturalisation " technologique et une éventuelle naturalisation conduite par la science et l'analyse philosophique. Rares sont ceux qui se donnent la peine, et les moyens intellectuels, d'aller y voir de plus près. C'est l'ambition de cet ouvrage de Daniel Andler, enquête philosophique unique en son genre. Une sorte de " bilans et perspectives critiques " de cette approche naturaliste qui prétend vouloir régir notre monde et redessiner la silhouette de l'humain.
Résumé : L'intelligence artificielle connaît son heure de gloire. Aux déboires des commencements ont succédé, au tournant du XXIe siècle, des avancées spectaculaires mais qui ne sont pas parfaitement comprises : l'intelligence artificielle reste en partie opaque. Pis : elle a beau progresser, la distance qui la sépare de son objectif proclamé - reproduire l'intelligence humaine - ne diminue pas. Pour dissiper cette énigme, il faut en affronter une deuxième : celle de l'intelligence humaine. Celle-ci ne se réduit pas à la capacité de résoudre toute espèce de problème. Elle qualifie par un jugement la manière dont nous faisons face aux situations, quelles qu'elles soient, dans lesquelles nous sommes. L'intelligence est une notion irréductiblement normative, à l'image du jugement éthique ou esthétique, et c'est pourquoi elle est réputée insaisissable. Un système artificiel "intelligent" connaît non pas les situations, mais seulement les problèmes que lui soumettent les agents humains. C'est sur ce point uniquement que l'intelligence artificielle peut nous épauler. De fait elle résout une variété toujours plus grande de problèmes pressants. Ce devrait demeurer là son objectif, plutôt que celui, incohérent, de chercher à égaler, voire surpasser, l'intelligence humaine. L'humanité a besoin d'outils dociles, puissants et versatiles, et non de pseudo-personnes munies d'une forme inhumaine de cognition.
Andler Daniel ; Fagot-Largeault Anne ; Saint-Serni
Le domaine de la philosophie des sciences a été profondément bouleversé ces dernières décennies sous l'impulsion de savoirs nouveaux (les sciences cognitives, par exemple) et des scientifiques eux-mêmes, dont la pratique ne trouvait plus dans la philosophie les réponses aux questions qu'elle soulevait. Si, à cela, on ajoute les avancées en astrophysique et en biologie, qui viennent contredire, voire inverser la réalité qui est la nôtre au plan humain (telle, par exemple, l'inversion de la flèche du temps ou de la relation de la cause à l'effet au plan macrocosmique), on mesurera le désarroi de la philosophie en général, de la philosophie des sciences en particulier, trop souvent en retard d'un train. L'idée nous est venue de demander à trois auteurs de dresser l'état des lieux le plus contemporain des philosophies des sciences - car le pluriel s'impose, désormais -, tout en faisant la part à des auteurs et des courants vivaces à l'étranger, mais encore trop souvent ignorés en France. Cette exhaustivité, au-delà de la tradition française, n'est pas la seule originalité de l'ouvrage ; l'autre originalité est l'association des trois auteurs, pour donner l'image la plus large : un philosophe (Bertrand Saint-Sernin, professeur d'épistémologie au Conservatoire National des Arts et Métiers), un mathématicien reconverti (Daniel Andler, professeur de philosophie et d'épistémologie à l'Université Paris IV-Sorbonne) et une biologiste reconvertie (Anne Fagot-Largeault, médecin titulaire de la Chaire d'épistémologie des sciences de la vie au Collège de France).
Andler Daniel ; Fagot-Largeault Anne ; Saint-Serni
Le domaine de la philosophie des sciences a été profondément bouleversé ces dernières décennies sous l'impulsion de savoirs nouveaux (les sciences cognitives, par exemple) et des scientifiques eux-mêmes, dont la pratique ne trouvait plus dans la philosophie les réponses aux questions qu'elle soulevait. Si, à cela, on ajoute les avancées en astrophysique et en biologie, qui viennent contredire, voire inverser la réalité qui est la nôtre au plan humain (telles, par exemple, l'inversion de la flèche du temps ou de la relation de la cause à l'effet au plan macrocosmique), on mesurera le désarroi de la philosophie en général, de la philosophie des sciences en particulier, trop souvent en retard. Il s'agit ici de dresser l'état des lieux le plus contemporain des philosophes des sciences - car le pluriel s'impose, désormais - sans oublier les auteurs et les courants vivaces à l'étranger, mais encore trop souvent ignorés en France. Cette exhaustivité, au-delà de la tradition française, n'est pas la seule originalité de l'ouvrage; l'autre originalité est l'association des trois auteurs, pour donner l'image la plus large: un philosophe (Bertrand Saint-Sernin, professeur d'épistémologie au Conservatoire National des Arts et Métiers), un mathématicien reconverti (Daniel Andler, professeur de philosophie et d'épistémologie à l'Université Paris IV) et une biologiste reconvertie (Anne Fagot-Largeault, médecin titulaire de la Chaire d'épistémologie des sciences de la vie au Collège de France).
Les événements racontés dans ce second volume du "clan des Otori" se sont produits durant l'année suivant la mort d'Otori Shigeru dans la forteresse du clan des Tohan.Alors que tombent les premières neiges, Takeo et Kaede poursuivent leur quête au coeur d'un Japon féodal, cruel et magnifique. Leur amour survivra-t-il à la guerre et à la haine, aux alliances promises ou rompues? Takeo, désormais héritier du puissant clan des Otori, s'est engagé à rejoindre les rangs criminels de la Tribu, reniant ainsi son éducation pacifique, abandonnant ce qui lui revient de droit, territoire, fortune et pouvoir, renonçant aussi à son amour pour Kaede. Mais la Tribu peut-elle éloigner Takeo de son destin? Le chemin qu'il choisit le conduira au paroxysme du danger, de l'épreuve et du sacrifice, au coeur des montagnes glacées du Pays du Milieu.Kaede, pion utile dans le jeu des seigneurs de la guerre, devra quant à elle mettre en oeuvre toute son intelligence, sa beauté et sa ténacité pour s'imposer dans le monde des hommes tout-puissants et garder son précieux secret.Le roman s'achève avec le mariage éclair de Takeo et Kaede. Kaede n'a pas demandé l'accord du seigneur Araï, son allié le plus puissant, ce qui laisse présager de nouveaux drames...
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Quelle est la forme de l'Univers? Est-il courbe, refermé sur lui-même? Est-il en expansion? Vers quoi tend-il? L'espace serait-il "chiffonné" au point de créer des images fantômes des lointaines galaxies? Spécialiste des trous noirs et du big-bang, Jean-Pierre Luminet nous fait voyager dans de surprenants couloirs de l'espace-temps où topologies de l'Univers, explorations de l'infini et mirages cosmiques conjuguent leurs mystérieux attraits pour dérouter nos sens. La construction de l'ouvrage épouse la forme de son sujet une lecture à multiples entrées, des pistes à explorer pour s'y perdre, bifurquer à nouveau ou revenir en arrière, au gré du plaisir ou de la curiosité de chacun. Anecdotes cocasses et révélations historiques étonnantes agrémentent ce parcours à la recherche des secrets de la beauté sidérale.
« Cultiver les plaisirs de mes sens fut, dans toute ma vie, ma principale affaire; je n?en ai jamais eu de plus importante ». Il n?a pas fallu longtemps, un siècle tout au plus, pour que GiacomoCasanova (1725-1798) prenne sa place au Panthéon des mythes. Fils d?une modeste famille de comédiens, il est devenu, à la faveur de ses Mémoires, Histoire de ma vie, une figure de référence dans l?art de la séduction. Mais qu?était-il vraiment? Un agent secret, un aventurier cosmopolite, escroc à ses heures? Pour aborder Casanova, il faut se garder d?appliquer à son histoire les catégories issues des deux siècles qui nous séparent de lui. Le dépouillant de ses attributs de surmâle, Maxime Rovere en fait un éternel amoureux joueur de cartes invétéré, mais aussi un voyageur insatiable, un homme de lettres éperdu de projets, un grand amateur de vins et un incomparable gastronome, en somme le chantre d?une liberté nouvelle, praticien volontaire d?unephilosophie joyeuse et hédoniste.