
Sous l'empire du Temps
Anceny David
L'HARMATTAN
12,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :
9782296074521
| Nombre de pages | 105 |
|---|---|
| Date de parution | 19/12/2008 |
| Poids | 125g |
| Largeur | 135mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782296074521 |
|---|---|
| Titre | Sous l'empire du Temps |
| Auteur | Anceny David |
| Editeur | L'HARMATTAN |
| Largeur | 135 |
| Poids | 125 |
| Date de parution | 20081219 |
| Nombre de pages | 105,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 6-8 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Femmes de l'Ouest. Avant-gardistes, ouvrières, artistes
Ancery Pierre ; Bellot Marina ; Pagès Arnaud ; GouDe la Normandie à la Bretagne en passant par les Pays-de-la-Loire, cet ouvrage présente toute une série de portraits qui montrent le visage des femmes de l'ouest au XIXe et XXe siécles.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER9,90 € -

Les pêcheurs de l'ouest
Ancery Pierre ; Bellot Marina ; Dalmasso Jeanne ;Plongez dans les archives de la presse, et découvrez l'actualité des marins pêcheurs au grand large à travers les XIXe et XXe siècles. Illustré de coupures de presse, de photographies et d'illustrations issues des collections de presse de la BnF, RetroNews, ce livre propose des portraits collectifs ou individuels des travailleurs de la mer de l'Ouest et raconte les épopées des terre-neuvas de Saint-Malo, des baleiniers du Havre ou des thoniers de l'île d'Yeu. Sommaire : Entretien avec Yann Queffélec ; Nourrir un pays ; Résister, évoluer, s'adapter ; Devenir légendaires En couverture : groupe de jeunes matelots à Douarnenez, vers 1911 (Philippe Tassier, musée de Bretagne, Ecomusée du Pays de Rennes).Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER9,90 € -

Au temps des bains de mer
Ancery Pierre ; Bellot Marina ; Dalmasso Jeanne ;Avec cette collection "L'histoire à travers la presse", plongez dans les archives de la presse, du xviie siècle jusqu'aux années 1950, et découvrez le quotidien et l'actualité des Français à travers les époques et à travers diverses thématiques. Avec ce troisième titre de la collection (après Femmes de l'Ouest et Marins pêcheurs du grand large), redécouvrez l'histoire de l'engouement pour les vacances à la mer et la belle époque des stations balnéaires de l'Ouest. Au xviiie siècle, les séjours sur le littoral sont avant tout curatifs et ce n'est qu'au milieu du xixe siècle que la mode des bains de mer apparaît, venant d'Angleterre. Les côtes normandes voient se développer des stations balnéaires (Trouville, Etretat, Cabourg...) qui deviennent très en vogue et les plages de Bretagne (Dinard, La Baule...) connaissent aussi leurs adeptes depuis la Belle Epoque. Le développement des chemins de fer et les premiers congés payés en 1936 renforcent cette tendance des bains de mer. Revivez cette histoire populaire à travers des articles et des photographies d'autrefois, interrogés par des journalistes d'aujourd'hui. Couverture provisoire : baigneuses à Deauville (Calvados), août 1923, photographie de presse (Agence Rol) / Gallica.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER9,90 € -

Ahmadou Kourouma, Les Soleils des indépendances
Ouédraogo Jean ; Alcény Barry Saidou1968... 2010Les Soleils des indépendances paraît en 1968, c'est-à-dire huit ans après que les pays d'Afrique francophone, au nombre desquels la Côte d'Ivoire, ont accédé à l'indépendance et à l'autonomie. Il faut se souvenir que la conférence internationale de Berlin, organisée par l'Allemagne et la France de novembre 1884 à février 1885 a consacré les règles du partage colonial en Afrique. Cette conférence édicté deux règles générales. La première proclame la liberté de navigation sur le Niger et le Congo et la liberté de commerce dans le bassin du Congo; la seconde dit que chacune des puissances présentes peut revendiquer l'annexion de territoires occupés en reculant indéfiniment ses frontières jusqu'à ce qu'elles rencontrent une zone d'influence européenne voisine. C'est ainsi que les puissances d'Europe réunies à Berlin en 1898 ont dépecé l'Afrique et s'en sont réparti de grands quartiers, la France occupant le Maghreb, l'Afrique centrale et l'Afrique de l'Ouest. Après la Seconde Guerre mondiale, face aux exactions coloniales qui s'exacerbent, les élites noires africaines dénoncent l'arbitraire de la colonisation et militent aux côtés des hommes politiques pour l'indépendance du continent. Aussi, lorsqu'en 1960, tous les États de l'Afrique francophone accèdent à l'indépendance, c'est avec beaucoup d'espoir que ces élites envisagent l'avenir. Attitude légitime car les rênes du pouvoir ayant échu dans les mains des fils du Continent, elles s'attendaient à ce que ceux-ci travaillent pour bâtir un monde meilleur, dans prospérité et la liberté retrouvées. Beaucoup d'écrivains et d'intellectuels africains pensaient en effet que les indépendances seraient l'occasion d'un nouvel âge d'or mais rapidement survient la désillusion: les peuples africains commencent à déchanter; les nouveaux dirigeants qui se sont substitués aux colonisateurs, pillent les ressources et martyrisent leurs concitoyens. Rien de nouveau sous le soleil d'Afrique comme le disait Hérodote, le colon français parti, le Noir a pris sa place et la spoliation des peuples se poursuit.C'est donc dans ce contexte où les lueurs d'espoir s'estompent pour faire place aux leurres des indépendances que paraît Les soleils des Indépendances. Ce premier ouvrage d'Ahmadou Kourouma ouvre par conséquent un nouveau courant dans la littérature africaine, celui du désenchantement. Et c'est à juste titre que Jacques Chevrier considère Les Soleils des Indépendances comme «le premier roman africain du désenchantement» [Chevrier, 1980: 112] c'est-à-dire le premier à décrire la désillusion née des indépendances, à révéler les injustices, les inégalités instaurées par les nouveaux dirigeants et à peindre la grande misère dans laquelle vivent les petites gens. Alors que les poètes de la Négritude magnifiaient les valeurs culturelles africaines et que les romanciers comme Sembène Ousmane, Mongo Béti et Ferdinand Oyono dénonçaient la colonisation et appelaient à la libération du continent, ce roman est le premier à instruire le procès de l'Afrique indépendante. D'où le malentendu qui a entouré sa parution parce que les élites africaines pensaient que Kourouma apportait de l'eau au moulin des racistes et des anciens colons qui répétaient à l'envi que les Africains étaient incapables de se prendre en charge. Il est nécessaire d'aller au-delà du positionnement idéologique que certains critiques, à l'instar de Barthélémy N'Guessan Kotchy, adoptent, demandant à l'écrivain une position plus tranchée:«Kourouma qui par le jeu du style innove et pose de ce fait même le problème de la langue, reste à mi-chemin sur le plan idéologique car son roman en ce début des Indépendances où le peuple s'est très tôt senti frustré par les nouveaux maîtres, n'a pas su lui donner quelques réponses "aux questions les plus brûlantes du moment". Son prochain roman lui ouvrira certainement, espérons-le, des perspectives sur la voie de la libération; du progrès...» [N'Guessan Kotchy, 1977: 93]Ce malentendu sur le rôle de l'écrivain s'est heureusement dissipé depuis et on observe même une unanimité se faire autour de ce roman pour sa qualité artistique jugée novatrice et son éclairage prophétique. L'histoire a, en effet, donné raison à Kourouma: les grandes espérances des Indépendances ont été vite déçues et dans certains cas, les rêves se sont mués en cauchemar!Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,90 €




