La cité des rêves. New York, une histoire de 400 ans
Anbinder Tyler ; Duran Simon
PERRIN
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EAN :9782262072841
L'histoire d'une ville-monde, symbole du rêve américain.Incarnation de l'universalisme et du dépassement, New York est un terre de promesses qui, depuis 400 ans, attire les hommes du monde entier. Pour raconter l'histoire incroyable de cette polyglotte, il faut observer les différentes vagues d'immigrations successives et faire le récit des hommes qui les composent. Ainsi, Tyler Anbinder, revient tour à tour sur le destin des Protestants européens, des Irlandais, des Allemands, des Italiens qui, fuyant la misère qui sévissait dans leurs pays, vinrent bâtir avec leurs rêves la ville-monde par excellence. "New York, la ville des rêves" offre un condensé de l'histoire américaine : le lecteur y suit l'arrivée des premiers européens et le premier peuplement de l'île de Manhattan ; la domination néerlandaise jusqu'à ce que la Nouvelle-Amsterdam cède la place aux Anglais et prenne son nom définitif de New York ; la Guerre d'indépendance et la Guerre civile ; enfin le XXe siècle dans toutes ses grandeurs et ses drames. un livre fleuve pour une ville monumentale.City of Dreams est " un récit riche et gratifiant de l'histoire de New York dans ce qu'elle a de plus magistral : le passé et le présent de son immigration racontés de façon exhaustive. C'est un livre nécessaire pour tout lecteur ?; new-yorkais ou non ?; curieux de connaître cette prodigieuse spirale de migrations transformatrices qui a fait le spectacle grandiose et polyglotte qu'elle est en elle-même. ", Philip Roth.
Depuis le XVIIe siècle, le Bas-Empire est considéré comme le crépuscule de l'Occident romain. Cette période, qui s'étend du IIIe au Ve siècle, a longtemps été perçue comme une décadence interminable : guerres incessantes contre les Perses Sassanides à l'est et les peuples germaniques à l'ouest, inflation galopante, crises fiscales et foncières, grande épidémie du IIIe siècle... Les historiens y voyaient jadis un faisceau de causes conduisant inexorablement à la chute de l'Occident romain. Si cette vision a été révisée depuis près de cinquante ans, elle persiste néanmoins dans notre culture générale. Le présent ouvrage renverse la perspective. Plutôt que de chercher les signes d'un déclin fatal, Tiphaine Moreau met en lumière l'extraordinaire capacité de résilience de l'Etat romain face aux adversités. Loin de s'effondrer passivement, l'Empire se réforme en effet constamment, se réinvente et transmet un héritage considérable à l'Occident. S'appuyant sur les sources et les recherches internationales des quarante dernières années, l'autrice suit avec précision le fil chronologique et passe au crible les épreuves rencontrées et les solutions mises en oeuvre pour les surmonter. Elle fait ainsi émerger un nouvel Empire, bien vivant jusqu'aux derniers feux de sa part occidentale, expliquant autant sa remarquable longévité que l'ampleur de son legs. Cette synthèse captivante, à la tonalité libre et rigoureuse, invite à regarder ces trois siècles sous un jour neuf, loin des idées reçues.
Le quotidien oublié des femmes au Moyen-Age. Lorsque l'on pense aux femmes du Moyen Age, de nombreux noms viennent à l'esprit, de Jeanne d'Arc à Aliénor d'Aquitaine en passant par Christine de Pizan ou Hildegarde de Bingen. Mais qui connaît Dhuoda, Radegonde ou thelflaed ? Les six siècles qui suivent la fin de l'empire romain restent bien souvent le parent pauvre de l'historiographie, alors même que la condition féminine au cours de cette période tranche avec celle observée entre les XIIe et XVe siècles. Pouvoir, production du savoir, travail... La place éminente des femmes se révèle, à cette période, fort différente de celle que charrie l'imaginaire collectif. Cet ouvrage entend donc explorer le rôle des femmes entre le VIe et le XIe siècle en montrant la diversité de leurs conditions : de la serve à la reine, toutes vivent dans un monde patriarcal mais, loin d'être réduites à l'impuissance, elles ne sont pas dépourvues de moyens d'action. Justine Audebrand raconte et décortique avec brio cette histoire injustement méconnue.
Napoléon (nous) parle !Depuis plus de deux siècles, de nombreux recueils d'aphorismes et autres florilèges de citations de Napoléon ont été publiés, la plupart étant entièrement fantaisistes ou présentant des citations tronquées, réécrites et mal expliquées. Certains livres, comme le Mémorial de Sainte-Hélène, se sont par ailleurs attachés à restituer les paroles de l'empereur, mais seulement à un moment donné de son existence. En adoptant la forme originale d'une biographie par la parole, cet ouvrage reprend, dans l'ordre chronologique, les plus grandes conversations de Napoléon, depuis sa jeunesse jusqu'à son dernier exil.Tout au long de son extraordinaire ascension, la parole fut un outil de pouvoir dont l'empereur se servit à l'envi, lui permettant d'utiliser à plein sa force de persuasion, sa capacité à argumenter, à invoquer des précédents puisés dans l'histoire, à s'appuyer sur son immense culture littéraire. Son usage virtuose de la séduction, de l'autorité et de l'intimidation font de certaines de ses conversations d'extraordinaires leçons de politique ou de remarquables méditations sur la nature humaine, d'autres montrant au contraire sa folle ambition, son orgueil, ou au contraire le détachement du vaincu revenant au crépuscule de sa vie sur ses grandes actions.Les cinquante-trois conversations présentées ici sont toutes soigneusement introduites et commentées, en présentant d'abord le rédacteur du témoignage, en expliquant le contexte politique, diplomatique et militaire, en traquant les allusions les plus subtiles, mais aussi en critiquant l'authenticité du texte et son degré de réécriture. D'une page à l'autre, le souffle de la parole napoléonienne emmène ainsi le lecteur sur les traces des champs de bataille de la campagne d'Italie, en Égypte, à la Malmaison, au camp de Boulogne, aux Tuileries, à Fontainebleau, à Vienne, Berlin, Varsovie et Moscou, puis à l'île d'Elbe et à Sainte-Hélène, dans la paix comme dans la guerre, dans les moments de détente comme dans ses mauvais jours, dans la gloire comme dans la défaite.
Deux illustres intellectuels aux prises avec le passé, le présent et l'avenir de l'Occident dans une nouvelle collection Perrin/Robert Laffont. dirigée par Etienne de Gail. Critiqué de l'intérieur, menacé de l'extérieur, accusé de décadence ou déclaré mort, l'Occident ne cesse d'être contesté après cinq siècles de domination du monde et des esprits. Depuis la réélection de Donald Trump et sous les assauts de son approche unilatéraliste et brutale, l'unité même de l'Occident géopolitique né de la Seconde guerre mondiale se fissure. Pour éclairer ce basculement historique, l'ancien ministre des Affaires étrangères Hubert Védrine et le grand anthropologue Maurice Godelier croisent leurs analyses et leur parcours : D'où vient l'Occident ? Comment se définit-il - ; et comment les autres le perçoivent-ils ? Peut-il encore exporter ses valeurs, ou doit-il se contenter de rayonner par l'exemple ? A-t-il tout simplement un avenir commun ? Et dans quelles conditions ? Déclin, éclatement, renaissance ou réinvention : ce dialogue "au sommet" explore lucidement les chemins possibles de l'avenir dans un monde chaotique.
Cette histoire des États-Unis présente le point de vue de ceux dont les manuels d'histoire parlent habituellement peu. L'auteur confronte avec minutie la version officielle et héroïque (de Christophe Colomb à George Walker Bush) aux témoignages des acteurs les plus modestes. Les Indiens, les esclaves en fuite, les soldats déserteurs, les jeunes ouvrières du textile, les syndicalistes, les GI du Vietnam, les activistes des années 1980-1990, tous, jusqu'aux victimes contemporaines de la politique intérieure et étrangère américaine, viennent ainsi battre en brèche la conception unanimiste de l'histoire officielle. Howard Zinn a enseigné l'histoire et les sciences politiques à la Boston University où il est aujourd'hui professeur émérite. Son oeuvre (une douzaine d'ouvrages) est essentiellement consacrée à l'incidence des mouvements populaires sur la société américaine.
Résumé : Il y a 235 ans, les Américains inventaient la fonction présidentielle. Plus que jamais, ils sont persuadés - comme la plupart des étrangers - qu'à la Maison-Blanche, "l'homme le plus puissant de la planète" règle les affaires de la nation et, pourquoi pas, du monde entier. De George Washington à Joe Biden, en passant par Lincoln, Wilson, Kennedy, Reagan et beaucoup d'autres, les présidents des Etats-Unis ont marqué de leur empreinte les institutions et leur époque. Mais, à vrai dire, qu'y a-t-il de commun entre le premier d'entre eux et son dernier successeur ? Face au Congrès, à la Cour suprême et aux 50 Etats fédérés, le président est devenu le symbole de la nation : à lui seul, il incarne les Etats-Unis. Toutefois, est-il aussi puissant qu'on le croit ?
Résumé : Du XVIe au XIXe siècle, Jean-Louis Rieupeyrout raconte l'Ouest américain dans un ouvrage fondateur. A partir de l'exploration de ces terres par les Européens, à travers la ruée vers l'or et les guerres, l'auteur retrace l'histoire d'une exploitation économique et politique, jusqu'à l'avènement d'une mythologie du Far West. Il donne ainsi vie aux personnages fantasmés que sont les Indiens, les trappeurs, les chercheurs d'or, les shérifs et autres cow-boys, mais il montre aussi ce que fut la vie des hommes et des femmes d'un Far West mal connu.