La différence interdite. Sexualité, éducation, violence, Trente ans après Mai 68
Anatrella Tony
FLAMMARION
20,00 €
Épuisé
EAN :9782080674975
Jamais, ni avec autant de vigueur, notre société n'a revendiqué pour ses membres le droit à la différence: différence des goûts, des cultures et des valeurs, différence des choix de vie, des façons d'aimer, des modèles de famille... Jamais, pourtant, l'accès à une véritable différence n'a été aussi difficile. Nous vivons dans le sillage des aspirations fusionnelles de Mai 68. Refus de la fonction du Père, défaillance de la relation éducative, intériorité en crise, retour des frayeurs primitives, les symptômes sont nombreux de ce qui fabrique peu à peu une société indifférenciée où les rôles et les espaces se confondent. L'adulte joue à l'enfant, la figure paternelle disparaît derrière celle de la mère, la violence se banalise, l'intime est sur la place publique, l'imaginaire se substitue au réel, et la sexualité éclate en multiples orientations. D'où vient que notre société se plaît à valoriser des tendances sexuelles partielles jusqu'à vouloir les inscrire dans la loi? D'où vient qu'elle déplore le manque des repères qu'elle a elle- même contribué à effacer? Reconnaître la différence implique d'accepter la différence des sexes, des générations et des rôles au sein de la famille. Reconnaître l'autre, ce n'est pas tout accepter de lui ni l'encourager dans ses conflits psychiques, c'est lui permettre d'effectuer cette patiente élaboration personnelle, à l'issue de laquelle il peut expérimenter une certaine liberté. Mai 68 n'a libéré personne. L'heure n'est plus à la nostalgie.
Nombre de pages
327
Date de parution
01/11/1998
Poids
348g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782080674975
Titre
La différence interdite. Sexualité, éducation, violence, Trente ans après Mai 68
Auteur
Anatrella Tony
Editeur
FLAMMARION
Largeur
135
Poids
348
Date de parution
19981101
Nombre de pages
327,00 €
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De l'écoute quotidienne de ses patients mais aussi de l'observation affinée de nos comportements, Tony Anatrella dégage une thèse originale mais magistralement argumentée: notre société dite "libérée" est en fait celle du "sexe oublié", nié, celle du refus du corps, de la dilution de la sexualité dans une sensualité vague où le sensoriel prévaut sur le rationnel. Les exemples sont ici légion, analysés comme on n'y avait jamais songé - du port du Jean qui moule et contraint les formes en passant par le rock qui exhibe un corps solitaire et clos jusqu'au Grand Bleu, justement décrit comme le film culte d'une adolescence qui se perd dans un univers matriciel diffus et asexué. Un regard neuf et un savoir renouvelé mettant à mal les stéréotypes, où la rigueur informée du psychanalyste se joint au sens des valeurs.
Résumé : Il faut lutter contre le sida, tout le monde en est convaincu. Mais la prévention qui s'est mise en place ne passe-t-elle pas à côté du problème ? Est-il pertinent, sous le prétexte d'informations sanitaires, de faire de la sexualité infantile une norme sociale ? Qu'on favorise chez les jeunes une prise de conscience de leur responsabilité, c'est une bonne chose; mais il ne saurait être question de cautionner "officiellement" n'importe quels comportements. Face à cette prévention partielle et hygiéniste, l'Eglise présente un autre discours qui s'appuie sur une conception relationnelle de la sexualité. Comment, en effet, ne pas reconnaître que la jouissance sexuelle acquiert toute sa dimension dans la reconnaissance de l'autre? Des présupposés de l'Eglise en matière sexuelle, on a tout dit et son contraire. Procès d'intention? Obscurantisme? Sur le préservatif, notamment, que prescrit l'Eglise et d'où parle-t-elle? Devant la mauvaise foi des uns, l'excès des autres, Tony Anatrella aborde de front le débat le plus polémique de la morale sexuelle d'aujourd'hui. Il analyse les structures psychiques qui sous-tendent les campagnes de prévention, confronte les déclarations et les diverses prises de position. Non, l'Eglise n'a pas condamné unilatéralement le préservatif, elle l'a simplement subordonné à une réflexion de fond portant sur les enjeux de la sexualité humaine.
De l'écoute quotidienne de ses patients mais aussi de l'observation affinée de nos comportements, Tony Anatrella dégage une thèse originale mais magistralement argumentée: notre société dite "libérée" est en fait celle du "sexe oublié", nié, celle du refus du corps, de la dilution de la sexualité dans une sensualité vague où le sensoriel prévaut sur le rationnel. Les exemples sont ici légion, analysés comme on n'y avait jamais songé - du port du Jean qui moule et contraint les formes en passant par le rock qui exhibe un corps solitaire et clos jusqu'au Grand Bleu, justement décrit comme le film culte d'une adolescence qui se perd dans un univers matriciel diffus et asexué. Un regard neuf et un savoir renouvelé mettant à mal les stéréotypes, où la rigueur informée du psychanalyste se joint au sens des valeurs.
4e de couverture : Débordant de certitudes et bardé de diplômes, Benjamin sort d'une grande école de commerce avec tout pour réussir sa vie. Sauf que les lois du marketing ne servent à rien quand il s'agit de séduire Astrid, la fille la plus convoitée du campus. Tout se complique encore pour lui quand, du jour au lendemain, ses parents lui coupent les vivres! Avec l'aide de son coach, Adam Thims, il se lance à la recherche d'un emploi. Du rayon poissonnerie de l'hypermarché voisin aux usines de baskets en Chine, à dos de chameau dans le désert ou dans une chambre d'hôtel avec Astrid, le jeune homme découvre la dure réalité du monde. Si seulement il n'était pas aussi naïf! Dans Tout va pour le mieux!, Alain Monnier transpose les aventures du Candide de Voltaire à notre époque. Le résultat : une description au vitriol de la société contemporaine, doublée d'un récit d'apprentissage désopilant.Notes Biographiques : Après une carrière d'ingénieur, Alain Monnier commence à écrire des romans en 1994. Il est notamment l'auteur de Givrée et de Tout va pour le mieux. Côté jardin a été adapté au cinéma avec Pascal Greggory dans le rôle-titre. Diplômée de l'école Émile Cohl, Isabelle Maroger travaille régulièrement pour la presse et l'édition jeunesse. Elle est notamment l'illustratrice de la série «2 amies pour la vie» chez Flammarion jeunesse. Elle donne également des cours de bandes-dessinées à des enfants de 8 à 15 ans.