Pour l'amour d'un Stradivarius [EDITION EN GROS CARACTERES
Amoyal Pierre
DE LA LOUPE
23,55 €
Epuisé
EAN :9782848680736
Je n'ai pas le temps de distinguer son visage, ce que je vois, en revanche, c'est que l'individu est au volant de ma Porsche et qu'il démarre en trombe, emportant avec lui 1e Kochanski, mon bien le plus précieux, mon complice, mon ami, mon amour, mon stradivarius. Et je reste seul devant l'hôtel, frappé de stupeur, pétrifié, anéanti, comme si je me vidais de mon sang et que j'allais mourir sur place. Coup de foudre, drame et heureux dénouement. Rien ne manque à cette aventure aux héros peu banals: Pierre Amoyal, l'un des plus talentueux violonistes du monde, et le Kochanski, un stradivarius, dérobé. Pendant quatre ans, Pierre Amoral vivra des aventures rocambolesques pour récupérer son instrument: fausses demandes de rançons, antiquaires véreux, collectionneurs peu clairs, policiers bizarres, mènent une curieuse ronde pour garder ou revendre ce violon rarissime. Ce livre, véritable polar, se double tour.à tour d'une extraordinaire autobiographie, pleine de verve et d'émotion.
Nombre de pages
371
Date de parution
01/03/2005
Poids
429g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782848680736
Titre
Pour l'amour d'un Stradivarius [EDITION EN GROS CARACTERES
Auteur
Amoyal Pierre
Editeur
DE LA LOUPE
Largeur
148
Poids
429
Date de parution
20050301
Nombre de pages
371,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Coup de foudre, drame et heureux dénouement. Rien ne manque à cette aventure aux héros peu banals : Pierre Amoyal, l'un des plus talentueux violonistes du monde, et le Kochanski, un stradivarius, dérobé puis retrouvé quatre années plus tard après de rocambolesques péripéties. En 1987, « l'âme s'ur » de Pierre Amoyal est dérobée. Pour le soliste, c'est pire qu'un vol : une amputation. Pendant quatre ans, il vivra des aventures dignes de Rouletabille pour récupérer son instrument : fausses demandes de rançons, antiquaires véreux, collectionneurs peu clairs, policiers bizarres mènent une curieuse ronde pour garder ou revendre ce violon rarissime. Un polar qui se double d'une extraordinaire autobiographie, pleine de verve et d'émotion. Celle d'un jeune prodige qui, à sept ans, décide qu'il sera violoniste, et est à vingt ans un virtuose international. À sept ans, Pierre Amoyal décide qu'il sera violoniste. Enfant prodige, il entre au conservatoire de Paris à douze ans, à dix-sept ans il part pour devenir, aux États-Unis, l'élève du grand Heifetz. À vingt ans, il est l'un des plus grands solistes du monde. Enseignant au conservatoire de Paris à vingt-huit ans, il transmet à ses élèves l'héritage de ses prédécesseurs. Homme de passion et de c'ur, il s'engage dans des spectacles bien loin des classiques concerts musicaux et ira jusqu'à monter un spectacle avec l'écrivain-clown, spécialiste des enfants autistes, Howard Buten. Un merveilleux hommage à ceux qui « font » la musique : par de multiples anecdotes et souvenirs, Pierre Amoyal nous emmène à la rencontre des musiciens, chefs d'orchestre et compositeurs qu'il a croisés ou interprétés.
Présentation de l'éditeur Né à Paris en 1949, Pierre Amoyal a le violon dans le sang. Un sang où coule un peu de Russie et un peu d'Afrique du Nord séfarade, et surtout beaucoup de passion. Faire de la musique constitue dès son plus jeune âge une idée fixe. Pendant que ses camarades jouent dehors, lui fait ses gammes, ses études, brûle les étapes : Premier prix du Conservatoire de Paris à... 12 ans ! Il aurait pu étudier avec David Oïstrakh : il a choisi Jascha Heifetz et la côte ouest des Etats-Unis. Un géant pour un autre. Cinq années d'immersion, dont il vibre encore et vibrera sans doute jusqu'à son dernier souffle. Révélation, discipline, idéal. Rencontré en février 2014 dans son pied-à-terre de Lausanne, ville de coeur et d'adoption, Pierre Amoyal aurait pu se contenter de filer les grands noms et les salles prestigieuses qui ont jalonné sa carrière depuis ces années décisives, citer Karajan, Solti, Boulez, Ozawa : il préfère nous parler de ses derniers coups de foudre comme professeur, du présent. Après vingt années au Conservatoire de Lausanne, il vit depuis peu une nouvelle aventure pédagogique au Mozarteum de Salzbourg, sur les traces d'un autre grand violoniste : Sándor Végh. Transmettre : une évidence pour lui. On suit avec bonheur les concerts de la Camerata de Lausanne qu'il a fondée en 2000, où il joue comme il enseigne : debout, en cercle, primus inter pares. Il y a bien sûr le "Kochanski", sublime Stradivarius de 1717 sur lequel joue Amoyal. On connaît l'histoire du vol de l'instrument sur les routes d'Italie et sa réapparition rocambolesque qui a d'ailleurs fait l'objet d'un livre. Ce livre-ci se veut un face-à-face intimiste et vivant à la fois, suivant les portées d'une partition toujours en mouvement. A 65 ans, Pierre Amoyal semble encore un jeune homme : la musique conserve. Et plus encore peut-être que la sienne : celle des autres - de ces violonistes en herbe qui le portent jour après jour et auxquels il transmet sans relâche les préceptes sans prix qui lui ont été légués par Heifetz et, à travers lui, par le père de la grande école russe de violon Leopold Auer.
Syrie. Un vieil homme rame à bord d'une barque, seul au milieu d'une immense étendue d'eau. En dessous de lui, sa maison d'enfance, engloutie par le lac el-Assad, né de la construction du barrage de Tabqa, en 1973. Fermant les yeux sur la guerre qui gronde, muni d'un masque et d'un tuba, il plonge - et c'est sa vie entière qu'il revoit, ses enfants au temps où ils n'étaient pas encore partis se battre, Sarah, sa femme folle amoureuse de poésie, la prison, son premier amour, sa soif de liberté.
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