Faut-il supprimer le service national ? Nous traversons une longue période de paix. La conscription est aujourd'hui jugée inégalitaire et inutile. Mais des menaces subsistent. Le service national, moyennant une véritable rénovation, peut rendre tout son sens sur un autre terrain, celui de la fracture sociale. Restaurer la cohésion de la société française, assurer un brassage de la population tout en satisfaisant les besoins d'une défense moderne ; être la seconde chance des plus démunis, un outil d'insertion professionnelle ; devenir un lieu d'apprentissage de la citoyenneté : à nouvelles missions, nouveau service. Après une formation militaire courte, obligatoire pour tous, le lien entre l'individu et la nation peut se renouer grâce à des formes inédites, civiles ou non, de "l'impôt du temps". La professionnalisation de l'armée nous coûterait cher. Le coût de ce nouveau service national est dérisoire en comparaison, et au regard de l'enjeu social : surtout si l'on songe aux économies qui s'imposent dans l'industrie de l'armement, où s'engloutissent aujourd'hui les "dividendes de la paix". A l'heure où l'autorité politique semble trancher en faveur d'une armée de métier, solution peu démocratique, ce livre montre, au contraire, en quoi le service national reste une idée d'avenir.
Nombre de pages
184
Date de parution
01/11/1998
Poids
177g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782080673107
Titre
Service national. Une idée d'avenir
Auteur
AMBROISE
Editeur
FLAMMARION
Largeur
130
Poids
177
Date de parution
19981101
Nombre de pages
184,00 €
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Résumé : Les enjeux auxquels la société est confrontée (changement climatique, épuisement des ressources fossiles, érosion de la biodiversité, pressions sur le foncier...) conduisent le monde agricole à se pencher sur ses orientations et à réfléchir à ses contributions au développement durable.ØØComment imaginer des systèmes d'exploitation capables de satisfaire les besoins en matières agricoles ? ØØComment limiter les risques écologiques et sanitaires tout en partageant l'espace pour mieux vivre ensemble ? ØØComment faciliter la mise en oeuvre de systèmes de production agroécologiques grâce aux connaissances des singularités naturelles et humaines de chaque exploitation, de chaque territoire ?ØØRépondre à ces questions, c'est revisiter nos façons d'envisager notre rapport au monde, à la nature, à l'espace et aux autres.ØØDans ce contexte, le paysage peut devenir ce qui rassemble tous les acteurs d'un territoire. C'est un capital commun qui peut être géré ensemble. Les politiques menées au sein des territoires dépendront de la qualité de la concertation entre ses différents acteurs et de la place que les agriculteurs y prendront.ØØCe beau livre donne des réponses actuelles, scientifiques et pragmatiques à ces questions. ØØSes auteurs, Régis Ambroise et Monique Toublanc, experts reconnus, ont synthétisé et actualisé des écrits de référence. Plaçant au coeur de leur réflexion la démarche paysagère, ils actualisent la question du paysage avec les enjeux de l'après-pétrole et ceux de la politique agricole commune. Ils s'appuient sur les expériences menées par des agriculteurs expérimentateurs, des agronomes,ØØdes paysagistes, des élus, des membres d'associations, des enseignants, des citoyens.ØØØØUn site compagnon complète cet ouvrage.
Issu d'une grande famille romaine, peut-être d'ascendance grecque, Aurelius Ambrosius est pourtant né à Trêves, en Gaule dont son père était le préfet, entre 333 et 341. Telle n'est pas la moindre des contradictions d'un homme qui est devenu évêque sans même être baptisé ! Consularis de Ligurie et d'Emilie, Ambroise assiste à Milan à la crise arienne. C'est alors que la foule le réclame : baptisé en novembre, il est sacré évêque en décembre. Imprégné autant de lettres latines que de foi chrétienne, Ambroise puise aux deux sources, qu'il entend concilier, lorsqu'il écrit son ouvrage, dont le titre est une référence plus qu'appuyée à l'oeuvre de Cicéron. De même que Cicéron, dans son De Officiis s'adresse, à travers son fils, à tous les jeunes gens qui prétendaient accéder aux charges publiques, de même Ambroise donnent ses conseils aux clercs se destinant à entrer dans les ordres. A mesure cependant que l'ouvrage se développe l'inspiration païenne tend à s'estomper, si bien que Les Devoirs de Saint Ambroise se rapprochent plus d'un recueil d'exempla et de dicta scripturaires que de la prose cicéronienne. Notre édition présente en deux volumes les trois livres des Devoirs. Le premier tome, tout entier dévolu au livre I fait le point des connaissances relatives à l'auteur dont il propose une biographie documentée. Les sources, non seulement latines et bibliques mais aussi grecques, sont analysées en détail, de même que leurs liens et leurs éventuels conflits. La langue et le style font l'objet d'une étude minutieuse, tandis qu'une large part est accordée à l'histoire de la tradition manuscrite. Autant d'éléments qui offrent au lecteur une approche aisée, et le cas échéant, critique du texte d'Ambroise. Le tome I est en outre enrichi de notes.
Résumé : Ce volume achève l'édition du De officiis de saint Ambroise. La seule édition critique antérieure date de 1857. Cette nouvelle édition a été faite à partir de l'examen de tous les manuscrits, depuis l'origine jusqu'au XIe siècle inclus, soit trente-trois manuscrits. Cette étude a entraîné le changement du titre de l'ouvrage : De officiis, en supprimant ministrorum. L'édition a donné lieu à une recherche approfondie des sources, essentiellement cicéronienne et biblique, et à une étude de procédés de composition destinés à amalgamer les sources. L'état de la tradition manuscrite, pour ce second volume, les livres II et III, a exigé toute une annotation, importante, consacrée à la critique verbale.