Enjeux et zones d'ombres d'un sujet de santé publique. Automne 2018 : la France découvre l' "affaire des bébés sans bras" . Dans trois régions, plusieurs enfants sont venus au monde privés de main ou d'avant-bras. Emmanuelle Amar, épidémiologiste en charge de la surveillance en Rhône-Alpes, devient le visage de ce scandale. Voilà près de dix ans qu'elle alerte les autorités sur le nombre anormalement élevé d'enfants nés avec cette malformation dans le département de l'Ain. Des années que ses rapports restent lettre morte. Mais elle sait combien il est difficile de faire reconnaître un problème sanitaire : son Registre est déjà à l'origine de l'affaire Dépakine. A la suite de la médiatisation de l'affaire, Santé publique France met en place un comité d'experts. Le problème pourrait être double. Au-delà de l'origine inconnue de ce mal - l'exposition à des produits chimiques nocifs présents dans l'environnement est une piste sérieuse -, les autorités font preuve d'opacité, jusqu'à remettre en cause l'existence de certains cas. Alors que les familles restent insatisfaites des dernières réponses officielles, Emmanuelle Amar prend la parole dans ce récit précis et salutaire pour raconter ce qui s'apparente à un parcours du combattant. Entre indifférence de ses interlocuteurs, enquêtes bâclées, attaques et volte-face des autorités sanitaires, la lanceuse d'alerte lyonnaise reste combative. Ce livre est le récit de son engagement pour la vérité. Emmanuelle Amar est épidémiologiste, directrice du Remera, l'organisme chargé de surveiller les malformations en Rhône-Alpes.
Nombre de pages
267
Date de parution
10/10/2019
Poids
280g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782021426373
Titre
Un silence toxique
ISBN
2021426378
Auteur
Amar Emmanuelle
Editeur
SEUIL
Largeur
141
Poids
280
Date de parution
20191010
Nombre de pages
267,00 €
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Résumé : La critique empiriste des prétentions universelles de la pensée humaine est-elle réellement fondée ? On sait que c'est le problème de Kant. Mais Quentin Meillassoux montre avec une force étonnante qu'une autre compréhension de cette critique, restée en quelque sorte dissimulée, bien que plus "naturelle", aboutit à un partage des ambitions de la pensée très différent de celui proposé par Kant. Il établit en effet qu'une seule chose est absolument nécessaire : que les lois de la nature soient contingentes. Ce noeud entièrement nouveau entre les modalités contraires installe la pensée dans un tout autre rapport à l'expérience du monde, un rapport qui défait simultanément les prétentions "nécessitantes" de la métaphysique classique, et le partage "critique" entre l'empirique et le transcendantal. Cette remarquable "critique de la Critique" est ici introduite sans fioritures, coupant vers l'essentiel dans un style particulièrement clair et démonstratif. Elle autorise à nouveau que le destin de la pensée soit l'Absolu, et non la "finitude" dans laquelle nous nous complaisons en laissant la morale, ou le "retour du religieux", servir de fictif supplément d'âme. Quentin Meillassoux est né à Paris, en 1967. Il enseigne la philosophie à l'Ecole normale supérieure (Ulm), et a également publié Le Nombre et la Sirène. Un déchiffrage du Coup de dés de Mallarmé (Fayard, 2011).
Au début des années 1980, de dévoués clercs de médias, à Libération, au Nouvel Observateur et ailleurs, se sont donnés pour mission de faciliter "l?entrée du capitalisme dans la gauche". Et par l?effet d?une assez heureuse coïncidence, cette ambition correspondait très exactement à celles des "socialistes" de gouvernement, qui ambitionnaient, de rompre avec? le socialisme. Cet exigeant reniement requérait un solide travail de "pédagogie", qui se déploya dans toute inventivité en 1984, dans la confection de la stupéfiante émission "Vive la crise!", présenté par l?ancien communiste Yves Montand. Or, depuis la crise de 2008, l?édifice idéologique qu?ils avaient si patiemment construit n?en finit plus de se disloquer, emportant un à un les piliers où s?ancrait leur dogmatisme libéral. Cette dislocation aurait pu inciter ces obstinés forgerons du consentement à "l?horreur économique" à plus de modestie. Mais les pontifes ont ceci de particulier, qu?ils ne connaissent pas la honte: tout en fustigeant les "dérives" du "capitalisme financier", ils continuent de répéter (inlassablement) qu?il est urgent de réformer (enfin) ce pays de feignants et d?assistés qui vit (vraiment) au-dessus de ses moyens?