Peut-être n'avez-vous jamais entendu parler du nheengatu mais en revanche vous connaissez le topinambour. Il ne s'agit pas de la tubercule qui pourrait accompagner l'appétissant barbecue de notre couverture. Nous parlons des Tupinambà, peuple indien du Brésil de la famille Tupi, à laquelle appartient le guarani, langue officielle du Paraguay. Le tupinambà était au XVIe siècle la langue générale du Brésil, plus précisément celle des Amérindiens de la région de Rio de Janeiro. Aujourd'hui, cette langue, qui porte désormais le nom de nheengatu, est encore parlée en Amazonie par 3 000 habitants des confins de la Colombie. Ce livre vous fera découvrir l'étonnante histoire des débuts de la colonisation du Brésil en même temps qu'une langue originale qui a failli être la langue du Brésil au lieu du portugais.
Nombre de pages
228
Date de parution
08/10/2010
Poids
310g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296132597
Titre
Parlons Nheengatu. Une langue tupi du Brésil
Auteur
Alves Ozias
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
310
Date de parution
20101008
Nombre de pages
228,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Cet ouvrage présente l'histoire d'indigènes du sud du Brésil, les Xokleng, qui s'appellent eux-mêmes les laklano, et qui furent chassés "comme des animaux" par des chasseurs connus sous le nom de burgeiros aux XIXe et XXe siècles. Ces indigènes ont inspiré la fondation du Service de protection des indigènes du Brésil (SPI). Sauvée par l'indigéniste Eduardo Hoerhann à partir de 1914, cette tribu de 536 individus vit aujourd'hui dans une réserve de la région de José Boiteux, à l'intérieur de Santa Catarina, au sud du Brésil.
Parlons uchinaaguchi (Okinawa-gô) présente l'histoire d'une langue minoritaire méprisée, qui se trouve en état d'extinction dans sa terre natale, Okinawa, au sud du Japon, mais qui est étonnamment encore vivante au Brésil, où, il y a seulement sept ans, il y eut la naissance d'un mouvement pour la réhabiliter et la diffuser. Dans cette méthode de langue avec lexiques, l'auteur invite à connaître l'histoire d'un peuple qui cherche ses racines et sa culture singulière.
Parlons hunsrückisch présente les recherches sur le "hunsrik" ou "hunsrück", comme s'appelle l'allemand populaire le plus parlé parmi les dialectes allemands du Brésil. Pour la première fois, l'auteur présente la grammaire de cette langue comme elle est parlée dans sa région, après 180 ans de présence comme langue totalement agraphe, c'est-à-dire non écrite, à Biguaçu. Sont abordés l'histoire de la langue, la grammaire, la conjugaison, le vocabulaire, la transcription phonétique et la culture. L'ouvrage se clôt sur un lexique.
Ce livre présente l'histoire d'une langue minoritaire unique au Brésil. Si la plus grande partie des langues minoritaires de ce pays n'a pas de littérature, de publications, ni d'enseignement public, le talian est différent : vénitien mélangé avec d'autres dialectes italiens et du portugais, ce "dialecte", qui s'est développé au long de 138 ans de présence au Brésil, présente une grande diversité d'écrivains et de publications.