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Noknok
Alquin Nicolas
FATA MORGANA
14,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782377921065
Noknok est le souvenir de la rencontre de l'auteur, dans les forêts profondes du Canada, avec les Nisga'as, derniers tailleurs ancestraux de "totem-poles". Le texte témoigne, avec poésie et humour, de l'admiration portée par Nicolas Alquin à ces artistes traditionnels et, plus généralement, de l'in ? uence des sculptures primitives sur l'art occidental. Les illustrations totémiques de l'artiste se lèvent aux abords de ce séjour dépaysant et font de Noknok une oeuvre où l'art est fraternel, où l'échange se rend indispensable. Nicolas Alquin est un sculpteur français né en 1958 à Bruxelles. Après Plein fer (2010), récit jubilatoire, il retrouve la taille des mots pour à nouveau concilier intériorité et envol. L'in ? uence de la sculpture n'est jamais loin : le visible et l'indicible, la main et l'esprit, la maîtrise et l'aléatoire, tous émergent à la surface du texte. L'émerveillement, fait du respect de la nature et de retrouvailles archétypiques, est son moteur principal.
Nombre de pages
48
Date de parution
03/06/2022
Poids
112g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782377921065
Titre
Noknok
Auteur
Alquin Nicolas
Editeur
FATA MORGANA
Largeur
145
Poids
112
Date de parution
20220603
Nombre de pages
48,00 €
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Résumé : Avec la logique on va plus loin, jamais ailleurs. La Courneuve, c'était ailleurs. Quand un artiste arrive dans un site industriel en activité, c'est louche. L'art est mouvement, l'usine poussière.
Sollicitée par les Cahiers du Sud pour le numéro sur Le génie d'Oc et l'homme méditerranéen, Simone Weil livrera ces deux textes. Le premier est écrit au début de l'année 1941, le second un an plus tard. L'ensemble, en écho aux sombres heures que traversa ce vingtième siècle asphyxié par la barbarie, paraît dans la revue en 1943. Au coeur de cette Agonie d'une civilisation à travers un poème épique, la philosophe se penche avec acuité sur les événements qui ont conduit à l'écrasement de la civilisation d'Oc. Elle en donne une lecture personnelle d'un caractère profondément politique et social, indissociable de notre présent. Elle unit, comme dans le reste de son oeuvre, le mysticisme chrétien à une critique incisive du pouvoir et de la violence. Ainsi, des con ? its passés autour de la Méditerranée, elle exhume un paradoxe cruel : la terreur frappe plus durement ceux qui défendent leur humanité que ceux qui songent à détruire et à écraser. La peur et l'imagination peuvent ainsi saper les résistances des sociétés libres bien plus sûrement que les armes elles-mêmes. Un appel à la vigilance face aux nouvelles formes de domination - plus pressant que jamais - qui nous enseigne que le combat pour la liberté est, avant tout, celui de l'esprit.
Deux hommes se rencontrent dans un café parisien : MOI, professeur de philosophie, et LUI, étrange inconnu. Au fil de conversations teintées d'ironie, de contradictions et de provocations, ce dernier dévoile son quotidien : écouter les hommes instruits, épouser leurs obsessions, se modeler selon leurs désirs. Non pas une faiblesse, mais une stratégie - une théorie de l'existence, à la fois comique et cruelle, brouille les frontières de l'identité. Vient alors une question cruciale : où finit la vérité, où commence le rôle ? Ainsi se dessine la figure paradoxale du "héros moderne" : celui qui n'est rien, sinon le reflet des attentes et passions d'autrui. Un dialogue vif, drôle, où la philosophie perd ses allures de leçon pour se muer en véritable expérience. Derrière, en filigrane, point la joie tragique et la pensée vertigineuse de Clément Rosset.