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LA FUITE A CONSTANTINOPLE OU LA VIE DU COMTE DE BONNEVAL
Almira Jacques
FOLIO
11,20 €
Épuisé
EAN :9782070379453
Au XVIIIe siècle, la vie authentique d'un aristocrate, issu d'une grande Maison, mais cadet de famille voué dès son jeune âge au métier de la guerre, partageant sa vie entre le front et la Cour, le jeu, les femmes et les plaisirs de l'Esprit. Ne connaissant que sa liberté, il se dispute avec tous les supérieurs que le hasard lui a donnés et fuit en Turquie où il devient l'un des plus importants personnages de la "Sublime Porte". Celui dont l'histoire de France se souviendra sous le nom de Bonneval-pacha réorganise et modernise l'armée ottomane et se fait l'instrument d'une alliance entre la France et la Turquie dans le but d'écraser l'Autriche dont il a juré la perte. D'innombrables amours aux quatre coins de l'Europe du siècle des Lumières, l'amitié de Montesquieu, de Leibniz, une curiosité pour toutes choses, qui ne se dément jamais, font de ce grand homme de guerre et de goût, amateur d'art et stratège de génie, une sorte d'archétype de l'homme d'Esprit libertin.
Nombre de pages
433
Date de parution
03/05/1988
Poids
235g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782070379453
Titre
LA FUITE A CONSTANTINOPLE OU LA VIE DU COMTE DE BONNEVAL
Auteur
Almira Jacques
Editeur
FOLIO
Largeur
108
Poids
235
Date de parution
19880503
Nombre de pages
433,00 €
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A la suite d'une métamorphose du langage, une femme avare devient un épagneul qui a du chien. Cette histoire et les neuf autres sont construites à partir d'accidents de la langue et de jeux verbaux comme on parlerait du "jeu" d'une charpente, un peu dans l'esprit de Raymond Roussel. Le hasard ainsi provoqué exalte le goût profond de l'auteur qui le porte toujours vers les tableaux d'un baroque subtil ou éclatant, teinté souvent d'humour noir. On découvre l'étrange et perverse cohabitation d'une jeune femme avec une portée de rats. Les jeux de mots sur le patin et le tapin, la glace des patinoires et celle des congélateurs aboutissent à un conte parfaitement anthropophagique. Et puis nous trouvons un château baroque en Allemagne, où le fils d'un S. S. et d'une effeuilleuse s'affuble des défroques de son père avant de s'abandonner aux magies de l'inceste. Car semblable au héros d'une de ses nouvelles, écrivain qui, pour être tranquille, transforme en cabinet de travail un caveau du cimetière Montmartre, Jacques Almira enveloppe volontiers ses contes d'une aura macabre sans perdre pour autant son sens de l'humour et même du burlesque.
Résumé : Oeuvre autobiographique, Le voyage à Naucratis nous renseigne autant sur sa propre histoire que sur la vie de son auteur Jacques Almira. Jil Tu, le narrateur, substitut de je, de tu et de il, se laisse aller comme à un vertige sans fin, parfois proche de la folie, au flux torrentiel du langage, et nous entrâne au cour même de la littérature. Le récit noue ensemble deux grandes aventures, celle du corps et celle des livres. Evitant toute illusion réaliste, c'est par le corps que Jil Tu découvre le réel, à partir de lui qu'il peut exprimer la relation privilégiée de l'écriture au réel. Avec sa dramaturgie d'opéra total où le langage et le corps alternent leurs arias, Le voyage à Naucratis joue sur tous les registres, du délire au comique, de la farce à la critique, de la description érotique minutieuse et glaciale à la fureur bachique du langage de la transgression, et traverse la littérature pour la mieux réinventer.
Si Jacques Moreau, jeune écrivain français, se laisse emporter par la passion de Gina Joker, éblouissante star de cinéma, c'est qu'il cherche à faire vivre l'obsession de son adolescence : être l'amant de Marilyn Monroe. Sans cesse le visage de l'actrice défunte s'interpose entre Jacques et Gina. Comme sous l'effet d'un obscur maléfice dont Hollywood serait le lieu, le jeu qui s'établit entre les deux êtres se déchaine jusqu'à la tragédie. Sous l'alternance du soleil et des sunlights, cette femme de trente-six ans, fouettée par l'angoisse de vieillir, terrifiée par la perspective de sa déchéance physique, s'interroge sur la vieillesse. Harcelée par la solitude physique et morale, la misère matérielle qui point déjà derrière la gloire, elle fait au cours de cet étrange mois d'août californien le bilan de sa vie. Gina, abandonnée de tous, s'enfonce de plus en plus sauvagement dans les poisons de l'autodestruction : les somnifères, l'alcool, les amphétamines, une atroce impudeur physiologique.
Résumé : ?uvre autobiographique, Le voyage à Naucratis nous renseigne autant sur sa propre histoire que sur la vie de son auteur. Jil Tu, le narrateur, substitut de je, de tu et de il, se laisse aller comme à un vertige sans fin, parfois proche de la folie, au flux torrentiel du langage, et nous entraîne au c?ur même de la littérature. Le récit noue ensemble deux grandes aventures, celle du corps et celle des livres. Evitant toute illusion réaliste, c'est par le corps que Jil Tu découvre le réel, à partir de lui qu'il peut exprimer la relation privilégiée de l'écriture au réel. Avec sa dramaturgie d'opéra total où le langage et le corps alternent leur arias, Le voyage à Naucratis joue sur tous les registres, du délire au comique, de la farce à la critique, de la description érotique minutieuse et glaciale à la fureur bachique du langage de la transgression, et traverse la littérature pour la mieux réinventer.
Vous voulez vous venger de l'avarice de votre maître ? Faites-lui croire qu'une troupe imaginaire de spadassins est à sa poursuite et que vous avez trouvé un moyen de le sauver. Prenez un sac. Mettez l'homme dans ce sac et prenez soin de bien le fermer. Promenez-le un peu sur votre dos à travers la ville. Profitez-en pour le rouer de temps à autre de coups de bâton. Mais prenez garde que votre victime ne découvre la supercherie...