Les chrétiens ont-ils incendié Rome sous Néron?. Enquête sur les dessous d'une croyance
Allard Paul
CULTUREA
8,00 €
Impression à la demande
EAN :9782382742952
En 64, Rome est ravagée par un terrible incendie. Au moment de l'incendie, Rome, proche de son apogée, était une des plus importantes métropoles de l'Antiquité. Elle comptait environ 800 000 habitants. Des milliers de morts sont dénombrés et près de 12. 000 habitations sont anéanties. Une légende tenace a depuis lors fait de Néron, le responsable de cette catastrophe. Les sources latines ne permettent guère d'établir formellement sa culpabilité, mais le doute subsiste. En effet, l'historien romain Tacite décrit l'événement comme le plus grave et violent incendie de Rome. Dès le début de son récit, il met en évidence les incertitudes sur l'origine du désastre : pur accident ou acte criminel à l'initiative de Néron ? ("forte an dolo principis incertum"). Procédant tel un détective sur la piste d'un crime, Paul Allard revient sur les premiers témoignages de Tacite, Pline l'Ancien, Dion Cassius, ou l'historien Suétone, recoupe les incohérences, et les reconstitutions d'époque avant de conclure sur une hypothèse solide. Un livre court mais richement documenté et qui se lit comme un véritable roman policier. Ce travail fut couronné par l'Académie française. A lire également sur le même sujet aux Editions BOD : La persécution des chrétiens sous Néron : Etude historique de Polydore Hochart (Isbn 978-2322268108)
Nombre de pages
34
Date de parution
14/10/2022
Poids
65g
Largeur
148mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782382742952
Titre
Les chrétiens ont-ils incendié Rome sous Néron?. Enquête sur les dessous d'une croyance
Auteur
Allard Paul
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
65
Date de parution
20221014
Nombre de pages
34,00 €
Disponibilité
Impression à la demande
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Aux certitudes d'autrefois nourries des succès des sciences et des techniques du monde moderne succède le temps de l'incertitude. La confiance en la toute puissance de la science diminue. L'avenir paraît plus sombre à nos contemporains. D'où provient cette incertitude, pourquoi est-elle devenue une caractéristique de notre époque, du moins parmi les pays riches? L'inquiétude engendrée par cet avenir incertain est particulièrement forte dans le domaine de l'environnement. Comment préserver le monde à venir si les solutions proposées ne s'appuient plus sur des "certitudes scientifiques"? Cet ouvrage présente un état actuel des questions que se posent les chercheurs de toutes disciplines: comment intégrer les incertitudes dans la démarche scientifique de manière à fournir aux décideurs locaux ou nationaux des arguments pour prendre les meilleures décisions possibles dans le cadre du principe de précaution qui vient d'être intégré dans la constitution française? La réflexion proposée dans l'ouvrage porte sur les aspects théoriques de la question, mais elle s'appuie également sur de nombreux exemples concrets pris dans plusieurs pays pour montrer comment les problèmes sont réglés sur le terrain.
Dans cet ouvrage passionnant et richement documenté, l'historien et archéologue français Paul Allard nous livre des éléments historiques de premier plan sur une période alors méconnue des historiens et théologiens : les quatre premiers siècles de la chrétienté.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.