Le cinéma traverserait-il une zone de turbulences ? Si le cinéma est représenté depuis ses origines comme un média en perdition, ce numéro de la revue Théorème entend analyser la prégnance, les reconfigurations et les usages de cette métaphore. Dans ce contexte marqué par l'omniprésence, la généralisation ainsi que l'expansion sans fin de "la crise" dans tous les domaines, l'usage courant de ce terme pour désigner la "zone de turbulences" que traverserait le paysage audiovisuel à l'ère numérique, offre l'opportunité d'interroger de façon critique le sens et la portée d'un tel concept au regard de la situation actuelle et des évolutions, bouleversements ou ruptures dont elle est ou serait porteuse - à la veille de la crise sanitaire née en 2020. Au travers d'une démarche pluridisciplinaire, ce projet implique d'examiner la rhétorique de la crise, d'abord liée au devenir du dispositif cinématographique, tout en explorant d'autres "mises en crise" du cinéma, de l'audiovisuel et des nouveaux médias.
Nombre de pages
211
Date de parution
25/11/2022
Poids
443g
Largeur
192mm
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EAN
9782379060847
Titre
Crise, quelle crise ? Cinéma, audiovisuel, nouveaux médias
Résumé : Plus de 80 milliards d'euros supplémentaires pris aux ménages et aux entreprises depuis la crise ! La France est championne en matière d'impôts. A qui la faute ? Au contribuable qui ne déclare pas sa nounou, minore ses revenus, travaille au noir ? Ou à l'Etat qui capte la moitié de la richesse produite, perpétue une fiscalité injuste et, surtout, détruit la compétitivité de notre économie et nos emplois ? L'attrait de l'exil n'a jamais été aussi fort... Dans ce système fiscal à bout de souffle, combien de temps tiendrons-nous ? S'appuyant sur les analyses des plus grands économistes, ce livre - riche en exemples concrets et aberrants - dresse un état des lieux impitoyable de la fiscalité française et donne les clés du débat entre Etat libéral et Etat providence, entre austérité et croissance.
Au-delà des polémiques franco-françaises sur les dangers liés au téléphone portable, le mobile est désormais un symbole de globalisation culturelle. A la fois produit de masse et support de personnalisation, il invite à dépasser les discours sur la fracture numérique. Jusqu'à inverser les rapports Nord/Sud dans ce domaine. Car l'avenir de la mythologie du téléphone portable se trouve en Afrique ou en Inde, à Gaza ou en Iran, bref, dans les pays du sud, nouveaux inventeurs de la culture mobile de demain.
L'ouvrage présente à travers des approches multidisciplinaires (sociologie, géo-physique, design, philosophie, architecture) les facettes plurielles du problème écologique posé par le smartphone.
Allard Laurence ; Mofy Amanda ; Picon-Lefebvre Vir
En lieu et place d'un immeuble obsolète qui fermait toutes vues, toutes communications, Carpe Diem s'est définie dès la phase de conception comme un projet d'ouverture. Ce choix valorisant et utile à l'environnement immédiat a permis de requalifier l'espace public en pied de tour, de créer des percées visuelles et d'installer des cheminements entre l'esplanade de La Défense et la ville de Courbevoie. La tour Carpe Diem répond à deux certifications ou normes dont les cibles se complètent. Outre la certification HQE® (Haute Qualité Environnementale), le projet de Robert A. M. Stern Architects recherche des niveaux de satisfaction élevés pour les normes américaines LEED® niveau platinum, en particulier au plan énergétique. La tour Carpe Diem a deux visages. Deux façades parallèles en "pointes de diamant" marquent un geste esthétique fort, par le biais des multiples facettes qui réfléchissent la lumière. La reprise du dessin, introduit un même "climat" architectural entre les deux "devants", reliant ainsi la dalle de La Défense à la ville de Courbevoie. Les deux autres façades lisses offrent un visage différent et contribuent à donner une véritable singularité à la tour Carpe Diem. Le contenu présente la genèse de la tour à travers textes de fond et interviews des différents intervenants : les agences, les maîtres d'ouvrage, les entreprises ayant participé à la construction... Les aspects techniques de l'ouvrage, l'avancement du chantier et le résultat architectural de cette entreprise sont rendus grâce à une iconographie en couleur, riche et diversifiée.
Davy-Rigaux Achille ; Douche Sylvie ; Scherer Marc
Organisé parallèlement à une exposition, à plusieurs concerts et événements et à un ambitieux programme de numérisation, le colloque international qui a inspiré ce volume collectif a constitué l'un des moments phares de l'année 2020 consacrée par la Bibliothèque Sainte-Geneviève à la mise en valeur de ses collections musicales exceptionnelles. Le choix du thème "Transmettre la musique" est l'occasion de solliciter des travaux sur les processus de constitution et de valorisation des fonds musicaux des bibliothèques et archives, notamment à travers les exemples des bibliothèques engagées dans le projet, Sainte-Geneviève, Mazarine et BnF, qui comptent parmi les plus précieux. Au-delà, il s'agit aussi de réinterroger l'ensemble des vecteurs matériels, théoriques, pratiques, pédagogiques permettant la transmission de la musique, à la lumière d'études de cas variées : comme pour tout art, la transmission de la musique suppose un transfert de savoirs, de connaissances et de techniques qui ne peut aisément s'entreprendre et se réaliser pleinement sans l'accompagnement de plus initiés auprès de qui l'apprentissage s'incarne réellement.