La Dobroudja ? Le lecteur tente de mobiliser ses souvenirs : n'est-ce pas un de ces coins, quelque part dans les Balkans, que des peuples se disputent pour d'obscures raisons, d'eux seuls connues ? N'est-ce pas encore un de ces terrains minés où il est préférable de ne pas trop s'aventurer ? Il y a bien eu, en effet, une question de Dobroudja ! Mais elle s'est résolue en 1940 et n'a plus été rouverte depuis lors. Même le fameux réveil des nationalismes de l'après-communisme ne l'a pas sortie de l'oubli. Accueillez donc sans appréhension cette invitation au voyage. Dobrogea pour les Roumains, Dobrudza pour les Bulgares, ces confins de notre continent, entre mer Noire et Danube, méritent d'être explorés. Nous vous convions à cette découverte avec les yeux d'un jeune médecin français, Camille Allard, que les aléas de l'histoire conduisirent en 1855 dans ces parages peu fréquentés. Accompagnant l'armée française en "Bulgarie orientale" lors de la guerre de Crimée, Camille Allard rend compte de son voyage dans un texte composite, foisonnant. Ces observations, publiées l'année de sa mort en 1864, sont à l'image de sa volonté de comprendre encyclopédique, elles nous donnent une foule de renseignements sur la Dobroudja au milieu du XIXe siècle : géographie, climat, faune, flore, peuples, histoire antique et moderne, économie, coutumes et moeurs...
Nombre de pages
278
Date de parution
31/12/2012
Poids
440g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782352701354
Titre
Entre mer Noire et Danube. Dobroudja 1855
Auteur
Allard Camille ; Lory Bernard ; Roussev Ivan
Editeur
NON LIEU
Largeur
0
Poids
440
Date de parution
20121231
Nombre de pages
278,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Allard Camille ; Cordonnier Antoine ; Edition Reli
Zouzou" est un livre illustré destiné aux enfants de 0 à 3 ans. Il raconte l'histoire d'un petit chat noir nommé Zouzou qui suit son maître partout où il va. Les illustrations d'Antoine Cordonnier accompagnent le texte de Camille Allard pour offrir une douce et tendre histoire à lire aux plus petits.
Nino se réveille en pleine nuit : il y a du bruit dans la cuisine... et de l'eau partout ! Que se passe-t-il ? En se penchant par le hublot de la machine à laver, zioup !, le voilà qui glisse... et se retrouve en pleine mer ! Où est-il ? Serait-ce Venise ?Un merveilleux voyage métaphorique pour évoquer l'aventure de devenir grand frère.
Mémère Poussière est une rebelle. Pour oublier la mort de son vieux Marcel, elle se réfugie aux États-Unis sans donner de nouvelles à sa famille. Lorsqu'elle sort enfin de son mutisme et regagne son petit logement de la rue Millette, Ernest, sa sueur Caroline et ses parents sont estomaqués : Mémère Poussière a rencontré tout plein d'amis sur Internet, et se met à agir d'une bien drôle de façon. Un roman des plus branchés !
En ces années de l'entre-deux-guerres, marquées par des évolutions techniques considérables, le cinéma occupe, à côté du théâtre, une place non négligeable dans la vie d'Antonin Artaud. Cette place fut trop souvent ignorée ou minorée par la critique, peut-être en raison du caractère de divertissement populaire généralement attribué au cinéma, , peut-être aussi à cause des mobiles alimentaires fréquemment invoqués par Artaud lui-même pour justifier sa participation aux tournages. Cependant il eut la chance de tourner avec les plus grands réalisateurs de son temps : Abel Gance, Marcel L'Herbier, Maurice Tourneur, pour le domaine français ; Georg Wilhelm Pabst, Fritz Lang, Karl Theodor Dreyer, pour les domaines allemand et scandinave. Par conséquent, il apparaît dans des films tenus aujourd'hui encore pour des chefs-d'oeuvre du cinéma muet ou parlant. Bien qu'il incarne à l'écran le plus souvent des personnages secondaires, il obtint quelques rôles d'importance, lesquels se distinguent par une interprétation atypique, quasi indissociable de sa personne : Marat dans le Napoléon d'Abel Gance, le moine Massieu dans La Passion de Jeanne d'Arc de Dreyer, le prédicateur Savonarole dans Lucrèce Borgia, d'Abel Gance, ou encore le Rémouleur ange-gardien dans Liliom de Fritz Lang. En sus de sa carrière d'acteur " à-tout-faire ", Artaud s'adonne à l'écriture de scénarios, pratique très en vogue à l'époque, et partagée par nombre de poètes associés de près ou de loin au mouvement surréaliste. Dans le cadre de cet ouvrage, est développée une étude détaillée de ces textes, en prêtant une attention particulière à celui qui servit de support à la réalisation par Germaine Dulac de La Coquille et le Clergyman, considéré comme le premier film surréaliste. Le rapport du poète au cinéma se révèle toutefois ambigu, comme le prouve - à la lecture notamment de ses lettres - l'expression récurrente d'un certain dégoût, sa critique portant aussi bien sur la fadeur ou l'inanité des rôles qui lui sont confiés que sur l'industrialisation croissante du secteur, La condamnation tardive du cinéma par Artaud - condamnation liée à sa machinerie oppressive, tributaire du capitalisme, et à son idéologie visant la colonisation des esprits - n'est pas totale : pour cet éternel révolté, il était impossible d'en finir avec ce médium qui a fortement influencé sa théorie théâtrale
Un moment peu connu de la vie de Picasso. Un tournant dans son oeuvre. Déconcerté par l'art nouveau, victime de la drogue, le peintre allemand Wiegels (celui dont Mac Orlan ferait le héros de Quai des Brumes) se pendit dans son atelier de Montmartre, en 1908. Picasso, qui entretenait un rapport ambigu avec le jeune peintre homosexuel, fut durablement déstabilisé par sa fin tragique. Sa dépression s'accompagna d'une rupture dans son mode de vie et dans son premier style pictural, même si nombre de personnages de son oeuvre (les Arlequins) resteront "wiegelsiens". En même temps qu'elle s'attache au folklore et aux rapins de la Butte à la Belle Epoque, l'étude éclaire "l'homosexualité secrète" de Picasso, selon l'expression de Cocteau. Cette homophilie éclate parfois dans ses toiles et explique le caractère sado-masochiste larvé de certaines de ses amitiés, sa misogynie, son homophobie — exorcisme de protection.
Voici un livre courageux, élégant et érudit. Au-delà du rapport du Coran à la femme qu'on retrouve le long du texte, au-delà de la représentation islamique finement décrite d'un corps féminin diabolisé ainsi que du statut quasi servile de la femme, le livre aborde des questions taboues, se rapportant à l'institution des "mères des croyants". Il en dévoile les non-dits en décryptant le texte sacré selon une démarche nourrie par les sources les plus autorisées. Comme le souligne l'introduction "le thème profond de ce livre est la contestation féminine à la naissance de l'islam et la façon dont les textes religieux, Coran et Sunna, l'ont étouffée et ligotée, en un mot enchaînée". Mohammed Ennaji "n'a pas froid aux yeux" dans son approche du sacré, l'expression est de Régis Debray dans sa préface à un autre titre du même auteur. Elle se vérifie à nouveau dans "Le corps enchaîné".