
QUAND LA VIANDE PARLE
Le titre le laisse entendre. Il s'agit d'aller droit au but, dans les régions où le comportement humain soudain se décale, là où la raison vacille, là où le discours déraille, là où la volonté s'épuise, là où l'acte échappe, là où la contradiction fleurit, là où se commet ce que d'habitude on refoule. Peut-être le désir d'écrire cet ensemble de pièces courtes m'est-il venu en lisant Konrad Lorentz, le père de l'éthologie. Il raconte que, entre la treizième et la seizième heure de leur vie, les canetons suivent la mère en tout point. Si on la remplace à ce moment précis par un ours en peluche, à l'âge adulte, le canard orientera ses parades sexuelles sur l'ours en peluche et délaissera la cane proche et consentante. Depuis notre plus tendre enfance, les images du monde proche (ou lointain par l'intermédiaire des médias) se gravent en nous comme sur un CD enregistrable. A l'exemple du caneton, certes de façon infiniment plus complexe et plus floue, ces empreintes engendrent une part de notre comportement adulte. Or notre tête de lecture est peu fidèle. De ce fait, certaines de nos réactions nous demeurent incompréhensibles et versent dans l'inattendu, l'égo ou le viscéral. Amusons-nous à les explorer." Bruno Allain
| Date de parution | 02/02/2005 |
|---|---|
| Poids | 220g |
| Largeur | 160mm |
| EAN | 9782906131897 |
|---|---|
| Titre | QUAND LA VIANDE PARLE |
| Auteur | ALLAIN BRUNO |
| Editeur | IMPRESSIONS NOU |
| Largeur | 160 |
| Poids | 220 |
| Date de parution | 20050202 |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Assassinez-moi ! ou Mademoiselle Paula
Allain BrunoRésumé : GILLES : Écrasée, incisée, désossée, empalée, saignée, rabotée, hachée, bouillie au pot-au-feu : je m'en souviens, admirable... réduite en chapelure, asphyxiée, brûlée vive... PAULA : Noyée dans un aquarium... GILLES : Fusillée, crucifiée, passée au laminoir, dévorée par un puma... PAULA : Mon dieu, Oui ! J'avais oublié. GILLES : " Malgré toutes ces avanies subies au Crime Théâtre, la grande mademoiselle Paula sait rester agréable, charmante et rieuse "...ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,20 € -

La ville suspendue. Suivi de Les petits-enfants
Allain BrunoLa ville suspendue Ils espéraient transmettre la ferme et vieillir tranquillement. Mais il y eut l'accident et la disparition du fils. Comment continuer à vivre ? Comment s'aimer encore, même au bout de vingt ans ? Les petits-enfants Un homme solitaire tire sur des enfants et se réfugie dans un immeuble. Le quartier est bouclé, les journalistes tenus à distance. Le voisinage s'interroge, en particulier un couple de retraités, noyé dans l'attente. Librement inspiré de l'affaire Mohammed Merah. Dans une langue claire, imagée, Bruno Allain nous livre deux pièces d'une grande humanité, deux histoires bouleversantes parsemées de questions sur le monde comme il va.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER12,00 € -

Tout le collège écrit
Allain Bruno ; Ferreux Jean ; Kerr Marie-LorraineChacun des livres que j'ai publiés m'a apporté, de la lecture du manuscrit à la mise en page finale, un infini plaisir, une jouissance même, qui me réconforte de tous les aléas de ce chien de métier. Mais aucun ne m'a apporté la même émotion que Tout le collège écrit. Emotion d'abord d'ordre esthétique : un collège banal, dans un arrondissement banal de Paris. Des collégiens dont on nous dit pis que pendre. Des enseignants vilipendés par leur ministère prétendu " de tutelle ". Des chefs d'établissement dont on ne parle que lorsqu'ils se font agresser. Et là, un miracle ! Bruno Allain réussit l'exploit, et ces collégiens découvrent le bonheur de l'écriture, et livrent des textes d'une rare inventivité. Poétiques, ironiques, cocasses, tristes ou heureux, angoissés ou sereins, ils sont les héritiers de la mythologie, des contes, de la science fiction... Emotion " politique ", aussi : ainsi, ces jeunes tant décriés sont hyper-doués ! Et sont capables de se dresser contre la self-fulfilling prophecy qui veut en faire la lie de notre société. Et si, par un phénomène d'inversion, la lie ne se trouvait pas au fond, mais à la surface ? Chez les technocrates de la rue de Grenelle, notamment ? (extrait de la postface de l'éditeur).Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER15,00 € -

Confluences. Genèse d'un musée
Lafont-Couturier Hélène ; Jacomy Bruno ; Allain JeRésumé : Héritier du Muséum d'histoire naturelle et du musée Guimet, le musée des Confluences de Lyon est riche de plus de deux millions d'objets ; ses collections constituent, par leur diversité, un véritable cabinet de curiosités du XXIe siècle. Erigé là où se rejoignent les eaux du Rhône et de la Saône, le musée des Confluences a pour ambition de devenir un lieu d'échange et de croisement des savoirs. Le geste architectural exceptionnel imaginé par l'agence Coop Himmelb(l)au répond pleinement à cette ambition. Des premières esquisses du bâtiment à la complexe mise en oeuvre de son chantier, Confluences. Genèse d'un musée retrace les étapes de la construction et révèle une véritable prouesse d'architecture.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER22,00 €
Du même éditeur
-

La nuit est encore longue
Blasband PhilippeCe roman est fait de listes. Ce roman se déroule en Belgique et évoque l'Iran. Ce roman raconte l'histoire des soeurs et frères Manoutcheri, arrivés à Bruxelles un peu avant la révolution islamique de 1979, et qui, à leur grand étonnement, n'ont jamais pu retourner dans leur pays de naissance. Ce roman parle d'une tragédie omise des livres d'Histoire et des médias, une tragédie à peine perceptible et qui a même échappé aux gens qui en étaient eux-mêmes les victimes. Ce roman est fait d'histoires sans débuts et sans fins, de noms et de prénoms iraniens, de joies et de tristesses, de deuils et de fêtes, mais surtout, il est fait de listes, et de listes de listes, et de listes de listes de listes, pour tenter de ranger les souvenirs et les faits, sans jamais vraiment y parvenir.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

Paysage sans Véronique
Mertens Pierre ; Maingain BernardRésumé : Une des meilleures lectrices que j'ai eu le bonheur de connaître - de celles qui rendent heureux d'être un écrivain - est morte bien trop tôt, dans de mystérieuses conditions. Aussi, je lui devais ce livre qui rend hommage à celle qui aurait pu, qui aurait dû, devenir écrivain à son tour. - P.M.EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Le temps de l'écrivain
Dellisse LucLa littérature est en état d'alerte générale. Tout le monde semble d'accord là-dessus. Les éditeurs, les libraires, les diffuseurs, les journalistes ont cessé d'être simplement inquiets : ils ont adopté le pessimisme comme feuille de route. Les médias, accompagnant à leur manière le recul de la création, sont les premiers à sonner le glas. La littérature va mal, la lecture va mal, le métier va mal. Tel est le leitmotiv. Et les écrivains, dans tout cela ? Pour un créateur véritable, lancé dans son entreprise comme dans une course de fond, ce requiem n'est pas nouveau. Tout s'est très mal passé depuis toujours : rareté, pauvreté, incompréhension. Certes, les données actuelles ne sont pas bonnes. La baisse du niveau scolaire, l'anémie de la langue, le règne des écrans, le recul de la lecture, la poussée invincible de l'intelligence artificielle, créent un contexte particulier, dans ce siècle a-littéraire. Mais le pari de faire une oeuvre et de créer un cercle de lumière autour de soi reste ce qu'il est depuis près de mille ans : solitaire et radical. Etre écrivain est une aventure sans garde-fou. L'enjeu : se servir de la langue, la plus forte, la plus souple possible, pour donner une durée au présent. En somme, c'est une chevalerie. On part à la recherche du Graal et le Graal n'est probablement qu'une légende. Mais aucune autre mission ne saurait être plus féconde. Seule la littérature a le pouvoir de changer les faux semblants en musique de vérité. Dans un monde déchiré, l'acte d'écrire dissipe les mirages. C'est une activité unique et par là même, irremplaçable. On n'en a pas encore fini avec les écrivains.EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Le contrat Corneille-Molière
LukinoQuand Molière rencontre Corneille Mai 1658. Molière et sa troupe s'installent à Rouen, après avoir sillonné la France pendant de nombreuses années. Les temps sont difficiles. Ils ont perdu leur mécène, et cherchent de nouveaux appuis. Mais ils ont des atouts : les deux plus belles comédiennes de l'époque, Marquise du Parc et Catherine de Brie. Pierre Corneille, l'illustre dramaturge rouennais, s'ennuie. Il écrit plus pour le théâtre, vexé par l'échec de sa dernière tragédie. Goûtant peu les mondanités, il s'occupe en traduisant du latin et en corrigeant ses anciennes pièces. Une seule chose lui fait souci : l'avenir de ses nombreux enfants. Pour la croupe de Molière, jouer une nouvelle pièce du grand Corneille serait la garantie d'un retour triomphal sur la scène parisienne. Ils vont alors tenter de le remettre en selle, par tous les moyens.EN STOCKCOMMANDER22,00 €
