L'instinct de la glisse. Petit hymne au surf, aux vagues et à la liberté
Allaert Lodewijk
TRANSBOREAL
8,00 €
Epuisé
EAN :9782361571887
Né en 1980, Lodewijk Allaert a grandi dans le Blootland, au bord de la mer du Nord, où il a pratiqué le kayak, la voile, le speed sait, le windsurf ; le kitesurf ou encore le bodyboard. C'est le surf, toutefois, qui cristallise sa passion pour l'eau et la glisse. Aussi, de la Cornouailles aux Açores, se met-il en quête de nouvelles expériences océaniques, sillonnant les côtes de l'Europe exposées à la houle ? littoral portugais ou Bassin aquitain. En 2007, il se lance avec sa compagne dans une expédition en kayak de Budapest à Istanbul. De 2008 à 2011, Lodewijk Allaert réside à Huatulco, dans l'Etat mexicain d'Oaxaca, aux côtés des Soul Surfers venus poursuivre leur rêve de liberté face aux rouleaux du Pacifique. En 2013, il découvre l'océan Indien lors d'un séjour de plusieurs mois en Indonésie avant de revenir en Europe et d'accomplir à pied la traversée intégrale de l'arc des Carpates depuis Bratislava, en Slovaquie, jusqu'à l'extrémité méridionale de la Roumanie. En 2014, l'appel du large le pousse à traverser l'Atlantique à la voile. Depuis lors, Lodewijk Allaert réside dans une commune des Landes de Gascogne, en bordure de l'océan. Il est aussi l'auteur de Rivages de l'Est, En kayak du Danube au Bosphore (Transboréal, 2012).
Nombre de pages
96
Date de parution
02/06/2016
Poids
82g
Largeur
111mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782361571887
Titre
L'instinct de la glisse. Petit hymne au surf, aux vagues et à la liberté
Auteur
Allaert Lodewijk
Editeur
TRANSBOREAL
Largeur
111
Poids
82
Date de parution
20160602
Nombre de pages
96,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
La collection "Petite philosophie du voyage" invite Lodewijk Allaert, surfeur, à magnifier l'instinct de la glisse, qui pousse l'amateur de vagues à communier avec la mer. Animé par la quête de sensations fortes et un esprit de liberté, il cherche à faire corps avec la houle qui le porte, et établit avec le monde un rapport d'émerveillement et de respect.
La collection "Petite philosophie du voyage" invite Lodewijk Allaert, surfeur, a magnifier l'instinct de la glisse, qui pousse l'amateur de vagues à communier avec la mer. Animé par la quête de sensations fortes et un esprit de liberté, il cherche à faire corps avec la houle qui le porte, et établit avec le monde un rapport d'émerveillement et de respect.
«Et ici, sur une terre magnétique et silencieuse, l'appel de l'ailleurs se fait plus implacable encore. Suivre le cours du Danube devenait une évidence, une injonction. Pour repartir, il me fallait emprunter cette veine battante qui fend la paresse du sol et coule vers l'Orient.» (p. 13)Né en 1980, Lodewijk Allaert a enseigné le français en Hongrie. Il a ensuite conjugué sa passion pour le voyage avec son attirance pour l'Europe de l'Est - née de la lecture des récits d'Andrzej Stasiuk.Après deux années de séjour en Hongrie et de nombreux voyages en Transylvanie, dans les Carpates et les Balkans, Lodewijk Allaert et sa compagne Kristel s'élancent en kayak sur le Danube. Depuis Budapest, ils pagaient jusqu'à son delta avant d'affronter les rigueurs de la mer Noire en direction d'Istanbul, qu'ils atteignent après cent dix jours et 2 500 kilomètres d'efforts. Au fil de l'eau, au sein d'une nature luxuriante comme à travers des paysages perturbés par la modernité, l'auteur s'imprègne de rencontres insolites et s'immerge dans l'absurde et joyeux tumulte postsoviétique dépeint par les cinéastes Gatlif et Kusturica. Ni l'âpre expérience du dénuement ni les tempêtes ne viennent affaiblir sa détermination et son émerveillement face à la singularité de cette étrange Europe en marge de l'Europe.
Lodewijk Allaert et Kristel sa compagne ont accompli à pied la traversée des Carpates sur 2000 kilomètres, de la frontière slovaque à la frontière roumaine, en passant par la Pologne et l'Ukraine. En quatre mois, leur itinérante est devenue chemin de rencontres où se croisent toutes sortes d'âmes ? bergers baroques, cueilleurs de myrtilles au sourire pourpre, paysans hors du temps, Tsiganes venus se ressourcer loin de la fureur des villes... Les Carpates légendaires cèdent alors le pas à la réalité de terrain : frontières et appartenances nationales s'effacent au profit d'identités plus fines, façonnées tant par l'histoire que par la nature. Au fil des jours et de l'aventure, une nouvelle Europe se révèle, émancipée de sa voisine occidentale et qui s'affirme comme le dernier sanctuaire sauvage du continent.
Durant trois semaines, à la fin du printemps 2020, Jérôme Colonna d'Istria a traversé l'île de Beauté à pied, du point le plus au nord du cap Corse à l'extrémité méridionale des bouches de Bonifacio. S'échinant sur les pentes enneigées du Monte Cinto, savourant la douceur des haltes dans les villages de l'intérieur, il témoigne d'une Corse rurale méconnue du grand public. Son cheminement, à l'écart des sentiers battus, devient vite aventure humaine : parti à la recherche de ses racines, le voyageur multiplie les rencontres, drôles et insolites, reliant petites et grandes histoires, pour livrer un regard authentique et méditatif sur une île au caractère enivrant.
La collection "Petite philosophie du voyage" invite Jacques Arnould, expert éthique au CNES, à dévoiler les coulisses de l'exploration spatiale. Du premier vol habité aux projets de colonisation extraterrestre, ces activités nourrissent nos questionnements métaphysiques et, sans doute aussi, un sentiment de responsabilité accru à l'égard de notre fragile planète ?
Répondant à l'appel de la taïga, Géraldine Bérard et Valérie François sont parties pendant plus de six mois sur la route mythique de la Kolyma, à la rencontre des habitants de la Sibérie orientale. Sur 4000 kilomètres, du lac Baïkal à la mer d'Okhotsk, les deux voyageuses partagent bania et vodka dans les hameaux isolés, écoutent la vie aventureuse des géologues et des chercheurs d'or, vont cueillir baies et champignons en territoire d'ours. Elles prennent part à Yssyakh, la fête solaire des Iakoutes, ou découvrent une face inattendue de leurs hôtesses, chanteuse ou styliste à succès. Au coeur d'une nature sauvage ponctuée de villes désolées, les héritières des petits peuples du Nord et des pionniers venus défricher la forêt boréale témoignent des traditions autochtones, du souvenir du Goulag ou de l'énergie des jeunes générations. Toutes confient aux auteurs leurs rêves de Sibériennes.
C'est par le légendaire Transsibérien que Géraldine Dunbar a choisi de renouer avec la Russie. Dans les gares où elle fait étape et lors de ses échappées dans la steppe ou la taïga, la voyageuse croise des gens d'horizons divers - cheminots, étudiants, militaires, chasseurs, pêcheurs, anciens déportés ou nouveaux riches -, tous réunis dans la vie du train, dont elle emprunte les trois classes. Après 10 000 kilomètres de l'Oural à l'Amour en passant par les rives du lac Baïkal, l'auteur atteint l'océan Pacifique. Quatre mois d'enchantement, à goûter les zakouskis et le charme des conversations, à contempler l'infini des paysages, à visiter les villes de Sibérie et à vivre sous le regard attentionné des chefs de wagon pour, enfin, faire siens les mots de Tolstoï: Est seul vivant celui qui aime.