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Deux points de vue
Alizadeh Ghazaleh ; Duvigneau Julie
L'HARMATTAN
13,00 €
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EAN :9782336588896
Le penchant de Mehdi pour le luxe s'apaisa avec l'achat de plusieurs appareils électroménagers. Un presse-agrume plein d'options avec des accessoires pour filtrer, trancher et même moudre le café [... ], un grand magnétophone-enregistreur, un aspirateur, un rasoir et une brosse à dents électriques. Mehdi avait tellement hâte de s'en servir qu'il s'absentait du bureau et était à la maison à onze heures. Il aspirait les tapis avec l'aspirateur, coupait concombres, pommes de terre et tomates en rondelles, pressait du jus de fruits pour toute la maison. Pour expliquer son comportement, il citait parfois en exemple les étrangers et il était devenu un défenseur de l'égalité des droits entre les hommes et les femmes".
Nombre de pages
136
Date de parution
08/01/2026
Poids
170g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336588896
Auteur
Alizadeh Ghazaleh ; Duvigneau Julie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20260108
Nombre de pages
136,00 €
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En 1981, l'Ayatollah Khomeyni déclenche une vague de répression contre les opposants au régime islamique. Pendant plusieurs années, à la prison d'Évine, on exécute chaque jour une centaine de lycéens, étudiants, militants activistes ou simples suspects. Sept ans plus tard, avec la fin de la guerre Iran-Irak, la répression tournera au massacre : en à peine trois semaines, plusieurs milliers de prisonniers politiques seront mis à mort. Parvaneh Alizadeh nous livre ici le premier témoignage écrit et paru sur la situation des femmes prisonnières politiques et en décrit l'immuable scénario : arrestation, interrogatoire, torture, justice expéditive et arbitraire, détention dans des conditions inhumaines. Mais sa personnalité ajoute à la dénonciation des exactions commises, une dimension supplémentaire elle témoigne d'une volonté et d'un courage de vivre exemplaires qui bafouent la tyrannie du régime et en ridiculisent l'idéologie. Avec des mots simples, un ton parfois délibérément léger et rapide, sans s'apitoyer sur elle-même dans la réalité vécue comme dans le récit qu'elle en fait, elle affirme la supériorité des valeurs humaines - l'amitié, la solidarité, la conscience morale - sur la barbarie, et parle au nom de toutes celles qui ont disparu.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.