
Le goût de la peinture
La peinture accompagne l'histoire de l'humanité et jalonne les étapes de notre vie. Mais elle ne reflète pas forcément la réalité : figurative ou abstraite, elle crée et choisit, librement. Après le règne de l'imitation viendra celui de l'imaginaire souhaité par Baudelaire. Gustave Moreau peuple ses tableaux de créatures issues de songes ou de cauchemars. Mystères et symboles sont inscrustés dans les pigments. Sublime destin : la peinture devient parfois personnage de roman, tel le démoniaque et séduisant Dorian Gray d'Oscar Wilde... La peinture est aussi merveilleux sujet d'écriture : les expositions suggèrent des catalogues et les ?uvres des volumes par milliers ! Balade dans le monde fascinant de la peinture, à la fois technique et art, dans un musée virtuel et infini en compagnie de Pascal Quignard, Wassily Kandinsky, Denis Diderot, Léonard de Vinci, Julia Kristeva, Ambroise Vollard, Louis Aragon, Daniel Arasse, Henri Michaux, Jean-Noël Vuarnet, Marcel Proust et bien d'autres...
| EAN | 9782715233546 |
|---|---|
| Titre | Le goût de la peinture |
| Auteur | Alice Fabienne |
| Editeur | MERCURE DE FRAN |
| Largeur | 100 |
| Poids | 88 |
| Date de parution | 20130515 |
| Nombre de pages | 126,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Munch. L'expression de la douleur
Alice FabienneGrâce à cette exposition consacrée à Munch, découvrez l'oeuvre de cet artiste norvégien, dont les toiles - portraits, autoportraits ou paysages - sont marquées par la maladie, la mort, la souffrance et l'angoisse de la vie. Et seul l'expressionnisme pouvait lui permettre de retranscrire ses émotions, de se confronter à sa propre personnalité. Le peintre introduit souvent dans es oeuvres un langage codé, les motifs sont stylisés et les couleurs elles-mêmes ont un rôle symbolique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,60 € -

Mucha. L'âme slave de l'Art nouveau
Alice FabienneGrâce à cette exposition consacrée à Alfons Mucha, découvrez près de 60 oeuvres de cet artiste tchèque, représentant majeur de l'Art nouveau. A la fois, peintre, dessinateur, affichiste pour la publicité et le théâtre, en particulier pour les pièces de Sarah Bernhardt, il fut aussi créateur de bijoux et décorateur d'intérieur. Redécouvrez au fil des pages ses créations et ses affiches à la riche ornementation végétale et aux couleurs chatoyantes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,95 € -

Le goût du noir
Alice FabienneRevue de presse Textes choisis et présentés par Fabienne AliceÉPUISÉVOIR PRODUIT7,80 € -

Le goût de l'or
Alice FabienneMétal précieux, lumière et couleur, l'or est une divinité dont on ne se lasse pas. Apparenté au sacré, au pouvoir et à la gloire, il provoque le rêve et les fantasmes... Flamboyant, éblouissant ou éclatant, très tôt il engendra des conflits qui firent couler le sang. Christophe Colomb partant à la découverte de l'Amérique (1492) croit en l'existence d'un "Eldorado" miraculeux ; plus tard, ce seront les ruées vers l'or. Inaltérable, le métal symbolise l'immortalité, la connaissance et la sagesse. L'or est partout, et notamment dans l'art : il illumine les châteaux, tels Versailles, temple du Roi-Soleil, Topkapi à Istanbul, ou encore l'Alhambra de Grenade. Sans oublier la peinture, des primitifs italiens jusqu'aux splendeurs de la Renaissance vénitienne ou florentine ! Voyage en compagnie de Pline l'Ancien, Honoré de Balzac, George Sand, Richard Wagner, Théophile Gautier, Huysmans, Marcel Proust, Blaise Cendrars, Michel Tournier, Philippe Le Guillou, Philippe Delerm, Dominique Fernandez, Michel Pastoureau et bien d'autres...ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,80 €
Du même éditeur
-

Actes du tribunal révolutionnaire
Walter GérardNos manuels d'histoire ne nous en citaient qu'une réplique, de loin en loin. On brûlait alors d'en savoir davantage, d'entendre toute la séance, d'y être. Nous y sommes : voici les procès-verbaux authentiques, officiels et intégraux des grandes audiences du Tribunal révolutionnaire. Documents inestimables, ils restituent toute une époque, dans son tragique presque quotidien, dans ses peurs et ses faiblesses, dans sa grandeur aussi. Ils redonnent également vie aux hommes et aux femmes de premier plan de ce temps : Robespierre et Danton, les Girondins et Madame Roland, Marie-Antoinette, Charlotte Corday et d'autres encore. Rien de plus pathétique ici que la froideur sèche du compte rendu : elle nous installe, si l'on peut dire, en direct avec les accusés, comme à la lecture du reportage d'un envoyé spécial sous la Terreur.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,00 € -

Journal secret / 1886-1889
Marquis de Breteuil - Paoli DominiqueHenri, huitième marquis de Breteuil, qui inspira le personnage du marquis de Breteuil à Marcel Proust, trouve tout naturellement sa place dans la collection du "Temps retrouvé". Mais avec lui, nous pénétrons dans la réalité d'un univers que l'écrivain ne connaissait que de l'extérieur. Nous sommes là au c?ur de la société aristocratique de "l'avant-siècle", dont on découvre les aspirations et la vie quotidienne. De cet important manuscrit, nous avons choisi d'éditer les années 1886-1889, marquées par l'affaire Boulanger qui mit en péril la fragile IIIe République. Par sa position sociale et son goût prononcé pour la politique, Henri de Breteuil dévoile les dessous d'un conflit au cours duquel s'affrontent républicains, bonapartistes et royalistes. Intime des petits-fils de Louis-Philippe, il souhaite une restauration monarchique, mais se rend compte que le général n'est pas l'homme providentiel espéré. Tout en suivant les rebondissements d'une crise de régime qui se déroule comme un excellent scénario, il brosse un tableau souvent mordant de la vie mondaine où têtes couronnées, princes, gentilshommes, grands bourgeois et hommes de pouvoir se croisent à la manière d'une comédie de m?urs.Sur commandeCOMMANDER20,19 € -

Le goût de la philosophie
Malka LaurenConnais-toi toi-même" , "deviens ce que tu es" ... Publicités et réseaux sociaux regorgent aujourd'hui de ces aphorismes et on ne compte plus les livres colorés autour du bonheur, de l'amour et de la construction de soi - thèmes philosophiques par excellence. Pourtant la philosophie reste souvent perçue comme une matière aride. Platon, Nietzsche, Descartes, Kant intimident encore. Revenir aux sources, savoir pourquoi et comment les grands auteurs ont décidé de consacrer chaque jour de leur vie à cette discipline pour trouver des sources infinies de consolation et de joie, depuis l'Antiquité, jusqu'à mourir pour elle, telle est l'une des missions de cette anthologie. Les grands philosophes côtoient ici les romanciers, artistes, cinéastes ou chanteurs qui évoquent, à la première personne, le plaisir de philosopher. Balade en compagnie de Socrate, Aristote, Epictète, Voltaire, Bergson, Marcel Proust, Montaigne, Albert Camus, Simone Weil, Charlie Chaplin, René Magritte, Michel Houellebecq, Bob Dylan, Woody Allen et bien d'autres...Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,00 € -

Dix jours qui ébranlèrent le monde
Reed JohnSocialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,00 €
De la même catégorie
-

Le musée imaginaire
Malraux AndréQu'avaient vu, jusqu'en 1900, ceux dont les réflexions sur l'art demeurent pour nous révélatrices ou significatives, et dont nous supposons qu'ils parlent des mêmes oeuvres que nous [...] ? Deux ou trois grands musées, et les photos, gravures ou copies d'une faible partie des chefs-d'oeuvre de l'Europe. [...] Aujourd'hui, un étudiant dispose de la reproduction en couleurs de la plupart des oeuvres magistrales, découvre nombre de peintures secondaires, les arts archaïques, les sculptures indienne, chinoise, japonaise et précolombienne des hautes époques, une partie de l'art byzantin, les fresques romanes, les arts sauvages et populaires. [...] nous disposons de plus d'oeuvres significatives, pour suppléer aux défaillances de notre mémoire, que n'en pourrait contenir le plus grand musée. Car un Musée Imaginaire s'est ouvert, qui va pousser à l'extrême l'incomplète confrontation imposée par les vrais musées : répondant à l'appel de ceux-ci, les arts plastiques ont inventé leur imprimerie."Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER14,50 € -

Dada & les dadaïsmes. Rapport sur l'anéantissement de l'ancienne beauté, Edition revue et augmentée
Dachy MarcLe pluriel n'est pas ici une afféterie de style. Car Tristan Tzara, le fondateur de Dada à Zurich en 1916, n'est pas tout, n'est pas seul. La subversion poétique généralisée qu'il initie s'attaque résolument à toutes les disciplines de l'art institutionnalisé, refusant les compartimentages de l'ordre culturel établi. Les dadaïsmes, c'est l'offensive lancée en Suisse, en France, en Allemagne, dans les pays anglo-saxons et jusqu'au Japon même, sur tous les fronts pour repenser à neuf la poésie, le dessin, la peinture, la sculpture, l'architecture, la typographie, le collage, l'assemblage, la photographie, la cinématographie, le théâtre, la musique. Les dadaïsmes excèdent les années 1915-1923 auxquelles trop souvent on réduit Dada: du créationnisme à Fluxus en passant par le Nouveau Réalisme, la Beat Generation et les situationnistes, ils ont essaimé jusqu"à nos jours dans les revendications de certains des plus grands artistes contemporains, comme le montre cet ouvrage de référence à nouveau disponible en une édition revue et augmentée."Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER15,50 € -

Lire les arts dans l’Europe d’Ancien Régime
Fumaroli MarcRésumé : Aux XVIIe et XVIIIe siècles, l'Europe est le théâtre de rivalités politiques et artistiques entre les grandes dynasties que sont les Bourbons et les Habsbourg. Le mécénat d'art, ecclésiastique et royal, a fortement contribué, à cette période, au fleurissement culturel européen. Dans une langue limpide et savoureuse, Marc Fumaroli, historien littéraire et historien de l'art, laisse transparaître dans cet ouvrage toute sa passion et son enthousiasme pour les arts européens de cette époque. Il y fait valoir le rôle des académies royales, des artistes et de la peinture dans la diplomatie européenne, évoquant tour à tour certains des personnages les plus célèbres qui ont jalonné le Grand Siècle et le Siècle des Lumières : Louis XIV, Poussin, Velázquez, Richelieu, Rubens, Fragonard... Du baroque au néoclassicisme, ce recueil de textes richement illustrés et soigneusement sélectionnés par l'auteur rappelle l'extrême profusion artistique à laquelle l'Ancien Régime donna lieu.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER65,00 € -

Primitivismes. Une invention moderne
Dagen PhilippeRésumé : Alors que l'histoire des cultures est en cours de réécriture et ne peut plus être réduite à la chronique des avant-gardes occidentales, une notion demeure à l'abri des révisions critiques : primitivisme. Primitif est devenu, dans le dernier tiers du XIXe siècle, une obsession de la pensée occidentale. Quant à primitivisme, son usage est courant en histoire de l'art depuis un siècle. Il est donc plus que temps de mettre à nu ce que l'un et l'autre renferment de sous-entendus et de stéréotypes. A l'origine de cet examen critique, deux constats. D'une part, le colonialisme s'avère la condition nécessaire du développement de l'ethnologie, de l'anthropologie et des musées : sans colonies, pas une de ces immenses collections africaines et océaniennes que les puissances européennes accumulent à Berlin, Bruxelles, Londres ou Paris - tout en dénigrant systématiquement la supposée grossièreté d'objets produits par des peuples que l'on prétend inférieurs. D'autre part, ces "sauvages" ne sont pas les seuls primitifs qui intéressent les sciences humaines du temps : il y a aussi les enfants, les fous, les préhistoriques et les rustiques. Tous ont en commun, pour des raisons diverses, d'incarner l'inverse de l'homme moderne, urbain, savant, industrialisé. Il apparaît dès lors que les primitivismes, loin de n'être qu'affaires de formes et de styles, expriment en peintures, sculptures et gravures des protestations politiques contre le monde des révolutions industrielles et techniques ; et qu'ils vont donc de pair avec des tentatives de réforme de ce quotidien moderne : pour la liberté des corps contre l'ordre moral bourgeois, pour la vie dans la nature loin des métropoles et des usines, pour la singularité de l'individu contre l'uniformité imposée par la société.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER35,00 €
