Dans le village d'Awafi, à Oman, vivent trois soeurs, toutes à marier. Maya, la couturière minutieuse, épouse Abdallah qui s'éprend d'elle au premier regard. La sage Asma se marie à Khaled par sens du devoir. Quant à Khawla, l'insoumise qui lit des romans d'amour, elle décline les demandes de tous ses soupirants, espérant le retour de l'homme auquel elle a été promise depuis son enfance. Mais Nasser est parti faire ses études à l'étranger, et on a de bonnes raisons de croire qu'il ne reviendra pas. Ces trois femmes, leurs ancêtres et leurs descendants, sont les témoins des mutations qui transforment en profondeur la société omanaise. Ce roman en spirale, à la construction sophistiquée, raconte l'émancipation d'un pays à travers les amours et les deuils d'une famille. Premier roman de langue arabe récompensé par le Prix International Man-Booker et premier roman d'une auteure omanaise traduit en langue anglaise, Les Corps Célestes révèle une auteure majeure, d'envergure internationale. " Un livre qui s'adresse au coeur autant qu'à l'esprit, et déploie une fabuleuse galerie de personnages tout en amorçant une réflexion profonde sur le temps et les aspects les plus troublants de l'histoire de ce pays. Le style est une métaphore du sujet, évitant soigneusement les clichés sur la race, l'esclavage et le genre. Une langue à la fois précise et poétique, où se mêlet habilement oralité et poésie. Les Corps Célestes évoque les forces qui nous assujettissent et celles qui nous libèrent. " Bettanhy Hughes, présidente du Man Booker Prize " Une fresque familiale d'envergure sur fond de cinq décennies d'histoire omanaise. La force essentielle de ce roman réside dans la façon dont est racontée la transformation de la société omanaise ; non pas comme une évolution progressive de la tradition vers la modernité, mais comme une succession autrement plus compliquée de petits pas en avant. Un ambitieux roman choral qui fourmille des luttes et des contradictions de l'humanité, offrant un aperçu fascinant de l'histoire et de la société omanaises. " Kirkus " Le roman puissant et ambitieux d'Alharthi explore les mutations de la société omanaise au cours du siècle dernier, à travers une fresque familiale. Le lecteur se retrouve immergé dans la vie d'une famille dans laquelle les amours déçues, le meurtre, le suicide et l'adultère semblent monnaie courante. On avance dans ce récit complexe comme en assemblant les pièces d'un puzzle. " Publishers Weekly " Une porte ouverte sur une culture méconnue en Occident. Absolument fascinant. " The Guardian " Un roman magnifique et fascinant qui permet de découvrir Oman, la vie et les aspirations de sa population, mais aussi l'évolution des relations entre les hommes et les femmes et entre les générations. Un Man-Booker bien mérité. " The Times
Dans le village d'Awafi, à Oman, vivent trois seurs. Maya, follement amoureuse d'un inconnu, épouse Abdallah, qui s?éprend d'elle au premier regard. Asma se marie à Khaled par sens du devoir. Quant à Khawla, elle décline les demandes de tous ses soupirants, espérant le retour de l'homme auquel elle est promise depuis son enfance. Ces trois femmes, leurs ancêtres et leurs descendants, sont les témoins des mutations qui s'opèrent dans la société omanaise. Ce roman à la construction sophistiquée raconte l?émancipation d'un pays à travers les amours et les deuils d'une famille.Premier roman de langue arabe récompensé par le Man Booker International Prize, Les Corps célestes révèle une autrice majeure, d'envergure internationale. Le Monde des livres.Man Booker International Prize. Traduit de l'arabe (Oman) par Khaled Osman.Notes Biographiques : Née en 1978, Jokha Alharthi est professeure à l'université de Sultan Qaboos à Mascate (Oman). Elle fait ses études à Oman et au Royaume-Uni où elle obtient un doctorat en littérature arabe classique. En 2019, avec son roman Les Corps célestes, elle devient la première autrice omanaise traduite en langue anglaise et obtient le Man booker International Prize, décerné pour la première fois à un roman traduit de l'arabe.
« Nous sommes en guerre. Il en va de notre évolution, de l'avenir de l'humanité. Ils noyautent la Commission, alors nous noyautons l'industrie. Tous les coups sont permis. »Marie, Nabil et leur fils étaient heureux.Philippe était un éminent scientifique.Franck était journaliste au Monde.Désormais, ils sont victimes du puissant lobby de l'industrie chimique. Leur erreur : s'être interrogés sur les perturbateurs endocriniens, ces substances présentes dans notre alimentation et les objets de notre quotidien, responsables de pathologies telles que l'infertilité, le diabète ou encore le cancer. Marie et les autres exigeaient des réponses, ils subissentune riposte d'uneviolence sans précédent. Rien ne leur sera épargné. Une guerre sans pitié, de Paris à Bruxelles, de la Bourse à la Commission européenne, où s'affrontent santé publique et intérêts privés, notre avenir et leurs profits.Notes Biographiques : Michaël Mention est né en 1979. Enfant, il se passionne pour le dessin. Adolescent, il réalise plusieurs bandes dessinées. Étudiant, il intègre un atelier d'écriture et rédige de nombreuses chroniques satiriques, avant d'écrire son premier roman qui paraît en 2008. Passionné de rock, de cinéma et d'histoire, sa trilogie policière consacrée à l'Angleterre a été récompensée par le Grand Prix du roman noir au festival international de Beaune en 2013 et le Prix Transfuge meilleur espoir polar en 2015. Depuis, il varie les univers, de la fresque sportive au survival en passant par le polar historique. Power est son dixième roman.
En 1950, quand le légendaire guitariste et chanteur Big Bill Broonzy a débarqué en France, les journaux l'ont décrit comme ?le dernier bluesmen?. Combien de fois a-t-on entendu cette expression, comme pour bien marquer l?éternelle déshérence d'une musique en quête perpétuelle d'une jeunesse perdue...Ce livre revient sur la redécouverte du blues, son archéologie éternelle, proposant un voyage dans le temps, entre les Etats-Unis et l'Europe: destins fracassés, renaissances inattendues, violence, désespoir mais aussi espoir? Toute la mythologie du blues reprend vie, depuis les fureurs de la fiévreuse Bessie Smith et les errances de Robert Johnson, assassiné, jusqu'au triomphe du roi des rois, BB King. Le blues a connu la victoire, la défaite, s'est transformé, mais, sur fond de meurtres et de ségrégation raciale, a toujours réussi à survivre, partie essentielle de la culture américaine et de sa culpabilité.
Spécialiste du reggae et de la culture rock, ancien journaliste, Bruno Blum est musicien, illustrateur, conférencier et auteur d'une quinzaine de livres, dont Bob Marley, le reggae, les rastas (Hors Collection, 2004), Le Reggae (Librio, 2000) et Lou Reed - Electric Dandy (Hors Collection, 2008) souvent illustrés de ses dessins et photos.Musicologue diplômé, il est avec Michka Assayas l'un des principaux coauteurs du Dictionnaire du rock (Robert Laffont, 2000). Chanteur, guitariste et producteur, il a travaillé sur trois albums de Serge Gainsbourg et plusieurs disques réputés dont The War Album avec les Wailers et The Asmara All Stars (Out Here 2010).
Grâce aux conseils d'un professionnel, apprenez à choisir les pièces de viande et à les cuisiner. Boeuf, veau, agneau et porc, ce carnet se concentre sur le produit comme point de départ et propose des recettes simples et innovantes. Alliant la simplicité à l'efficacité, l'auteur donne des astuces pratiques de conservation, de préparation et des conseils sur la manière de trouver les meilleurs ingrédients. Cuisiner la viande devient enfin simple, de l'achat du produit à la réalisation du plat! Retrouvez le plaisir de franchir la porte d'une boucherie sans craindre la panique! Valoriser les métiers de bouche et leurs spécialités en les rendant accessibles à tous, tel est le pari de cette collection qui se déclinera sur plusieurs titres et vous emmènera notamment chez le poissonnier, chez le primeur, chez l'épicier et chez le charcutier... Originaux, épurés, ces ouvrages innovent dans leur présentation en alliant photos et dessins au trait.
En ce jour d'août 1982, les troupes israéliennes assiègent Beyrouth et la résistance palestinienne se résout à un nouvel exil. Prisonnier entre les murs de son appartement, dans la ville bombardée, Mahmoud Darwich tente douloureusement de rallier le territoire impossible de la mémoire. Pour dire la complexité du réel, les angoisses de l'enfermement, la folie de la guerre et l'au- delà des souvenirs et des espoirs, l'écrivain compose un récit mêlant dialogues imaginaires, textes du patrimoine arabe classique et poèmes. Chronique amoureuse d'une ville où la violence mortelle a effacé les frontières supposées du corps et de l'esprit, de l'amour et du politique, "Une mémoire pour l'oubli" recueille les fragments d'un passé éclaté et témoigne de l'inévitable travail du deuil et de l'oubli.