La Tentation néo-fasciste en France. De 1944 à 1965
Algazy Joseph
FAYARD
32,55 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782213014265
Les événements du 6 février 1934, le développement des Ligues, puis le rôle des éléments pro-fascistes autour et au sein du gouvernement de Vichy, avaient révélé l'ampleur de la montée et du rôle de l'extrême-droite en France au moment où les fascistes triomphaient en Europe. Que reste-t-il de ces tendances et de ces mouvements après la chute des puissances de l'Axe et la déroute de leurs partisans de la collaboration ? Comment s'opère leur reconversion après la guerre ? Quels nouveaux éléments apparaissent avec le développement de la guerre froide, l'effritement des institutions de la IVe République, la décolonisation (OAS), les reconversions des structures rurales, artisanales et commerciales (poujadisme)? Voici un tableau historique des tentatives et tentations néofascistes en France et de de leurs prolongements européens durant cette période où le monde, encore abasourdi par l'holocauste et Hiroshima, croyait l'hydre brune à jamais terrassée. Tableau plus que jamais utile au moment où les mêmes tendances, profitant ici et là de la crise, des frustrations et des incertitudes qu'elle engendre, de la xénophobie et des corporatismes qu'elle développe, entonnent les vieilles rengaines ou tentent de se parer d'habits neufs. Joseph Algazy, historien isréalien né en 1938, professeur à l'université de Tel-Aviv, est secrétaire de la Ligue des droits de l'homme et du citoyen en Israël.
Nombre de pages
432
Date de parution
11/04/1984
Poids
594g
Largeur
153mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782213014265
Titre
La Tentation néo-fasciste en France. De 1944 à 1965
Auteur
Algazy Joseph
Editeur
FAYARD
Largeur
153
Poids
594
Date de parution
19840411
Nombre de pages
432,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'itinéraire parcouru par les groupes, les courants et les hommes d'extrême droite en France durant les 20 années qui suivirent les présidentielles de 1965. La littérature révisionniste y est également examinée.
Il est impossible de comprendre la tragédie que vivent Israéliens et Palestiniens sans remonter aux origines du conflit. Le 14 mai 1948, l'État d'Israël a vu le jour, mais pas l'autre État - arabe - prévu par le plan de partage des Nations Unies. Pourquoi ? Et pourquoi des centaines de milliers d'Arabes palestiniens ont-ils pris le chemin de l'exil ? Et pourquoi la guerre de 1948-1949 n'a-t-elle pas débouché sur une paix durable entre Israël et ses voisins ? À ces questions, les " nouveaux historiens " israéliens ont découvert, dans les archives, des réponses nouvelles qui battent en brèche les récits officiels. Dominique Vidal propose ici une synthèse de leurs recherches, qui restent pour l'essentiel inédites en français et, avec Joseph Algazy des débats autour du " post-sionisme ".
Il était une fois Mohammed al-Hardan, journaliste et écrivain palestinien vivant en exil au Koweït. Sous le nom de Mohammed al-Asaad, il publia en 1991, en arabe, un récit poétique évoquant son village natal, près de Haïfa, attaqué et détruit par l'armée de l'état d'Israël le jour de sa création, le 15 mai 1948. Un éditeur français adressa cet ouvrage en lecture à un journaliste et écrivain israélien bien connu, joseph Algazy. Conquis par l'émotion qui se dégageait du texte, celui-ci accepta avec enthousiasme de rédiger une postface expliquant la naissance et l'évolution de la question des réfugiés palestiniens. Restait à localiser Mohammed al-Asaad. Joseph Algazy se mit à sa recherche, visita les lieux de son enfance, remua à ce point ciel et terre qu'il finit par retrouver sa trace. Il lui proposa aussitôt d'écrire ensemble un livre retraçant leur itinéraire. Françoise Germain-Robin, journaliste à L'Humanité, se chargea d'orchestrer leur dialogue en juin 2004 et réunit les deux hommes dans un village des Flandres. Mohammed et Joseph revisitèrent leur propre vie et l'histoire de ces soixante dernières années, en commençant par les événements de 1948, cette Nakba (catastrophe) qui avait fait de Mohammed un réfugié apatride, et, plus tard, de Joseph un Israélien.
Nous sommes seuls de manière accablante. S'il n'y avait pas eu ces fouilles pleines de pièges, en particulier celui de la Torah qui tisse son histoire sur les abords de notre pays... " En 1948, à l'âge de quatre ans, Mohammed Al-Asaad assiste à la Naqba qui arrache des milliers de Palestiniens à leur terre. Publié en arabe quarante-deux ans plus tard sous le titre Les Enfants de la rosée, ce récit mêle souvenirs d'enfance, témoignages et contes allégoriques qui évoquent l'histoire d'un peuple successivement soumis aux dominations ottomane, britannique et aujourd'hui israélienne. Mais ce que Mohammed Al-Asaad, l'un des plus grands poètes palestiniens, met en cause, c'est la disparition de toute trace qui prouverait l'appartenance de son peuple à cette terre. Cette histoire condamnée - villages effacés ou rayés des cartes -, il revient à la mémoire de lui redonner vie. Procédant à une rigoureuse reconstitution historique des spoliations auxquelles s'est livré l'Etat d'Israël, Joseph Algazy dresse un réquisitoire sans appel contre une politique discriminatoire qui empêche, aujourd'hui plus que jamais, de " discerner la moindre lueur au bout du tunnel ".
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).