Après le capitalisme. Eléments d'économie participaliste
Albert Michael ; Gaboriaud Mickey ; Discepolo Thie
AGONE
16,30 €
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EAN :9782748900064
- Bon, d'accord, nous avons répondu à la question : " Si vous ne voulez pas du capitalisme, que voulez-vous à la place ? "... Et nous avons instauré le participalisme. Mais ne subsistera-t-il pas une très forte résistance de ceux qui préféraient le système de marché - Quant la majorité se sera décidée, il est inévitable que tout le monde n'appréciera pas ce changement. Et en particulier les propriétaires les plus fortunés, qui utiliseront tous les moyens dont ils disposent pour ne pas être privés de leurs biens. Car le participalisme implique une réappropriation populaire des moyens de production ; bien entendu le plus souvent sans le consentement des propriétaires. Ceux qui travaillent s'expriment de plus en plus ouvertement en faveur d'une économie plus juste, mais leurs entreprises restent essentiellement des structures soumises à une quête sans fin de profits. Et les luttes se poursuivent pour de meilleures conditions de travail, pour redéfinir les emplois, etc. Mais lorsque la bataille de l'organisation socio-économique aura été gagnée, il n'y aura plus à se battre contre une classe de propriétaires avides de profits ou une classe de coordinateurs cherchant à maximiser leurs avantages. Les propriétaires ne seront plus propriétaires de rien et il n'y aura plus de classe coordinatrice. Pour empêcher que nos adversaires trouvent suffisamment de monde pour brandir les armes qu'ils possèdent en masse, il faut fournir à leurs " volontaires " des raisons pour qu'ils n'acceptent plus de jouer le jeu des dominants. Le participalisme fournit ces raisons
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
190
Date de parution
10/11/2003
Poids
286g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782748900064
Titre
Après le capitalisme. Eléments d'économie participaliste
Auteur
Albert Michael ; Gaboriaud Mickey ; Discepolo Thie
Editeur
AGONE
Largeur
120
Poids
286
Date de parution
20031110
Nombre de pages
190,00 €
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Montias John Michael ; Blankert Albert ; Aillaud G
Redécouvert" dès la fin fin XVIIIe siècle, catalogué une première fois sous le Second Empire, l'art de Vermeer n'a cessé depuis d'intriguer, d'émerveiller et de susciter le débat entre ses experts. Malgré ses liens forts au milieu de Delft, Vermeer, en effet, est différent : de ses contemporains, de son siècle, de toute la peinture. Cette perfection que tous lui reconnaissent est elle-même une énigme : comment, pourquoi, dans quelles conditions, entouré de qui Vermeer a-t-il peint ces scènes silencieuses dont la magie nous subjugue ? Pour répondre à toutes ces questions, trois points de vue différents sont ici réunis : Celui de Gilles Aillaud, peintre et écrivain, dont l'extrême concision du langage donne à son texte l'allure d'un essai limpide sur la limpidité. Celui de John Michael Montias a consisté à dénouer les fils de l'histoire matérielle de la vie de Vermeer : ses origines sociales, son environnement familial, ses biens, son civisme, sa ville. Le point de vue d'Albert Blankert, enfin, est celui, indispensable, de l'histoire de l'art. Comprendre l'originalité de Vermeer, c'est la situer dans l'art de son époque, comprendre ses influences, ses similarités. A ces approches qui confrontent les regards issus de plusieurs disciplines et de plusieurs traditions critiques viennent s'ajouter un catalogue de l'oeuvre, une fortune critique, une bibliographie, une chronologie. Cette nouvelle édition est accompagnée d'un avant-propos de l'historien de l'art Stéphane Guégan qui, en accord avec la rigueur de l'ouvrage, dresse le bilan des découvertes récentes. Restaurations, archives exhumées et meilleure intelligence des positions religieuses du "peintre patient" ont apporté au "mystère Vermeer" des éclairages inattendus. Et un charme de plus.
Albert Michael,Duhamel Philippe,Baillargeon Norman
Résumé : Quels sont le sens et la portée des mouvements sociaux qui s'opposent au néolibéralisme ? Avec rigueur et sans complaisance, le militant états-unien Michael Albert explore ces questions et met en lumière des obstacles placés, parfois par eux-mêmes, en travers de l'action des gens qui militent pour un monde meilleur. Ces mouvements, constate-t-il, n'ont pas d'objectifs politiques clairs, sinon d'affirmer leur attachement à certaines valeurs : on veut l'égalité, la justice dans la distribution de richesses et ainsi de suite ; on veut mettre un terme à... Un programme pas très positif, qui se limite au rejet de certains phénomènes. Trop souvent même, les militants s'isolent de leurs contemporains, allant parfois jusqu'à les pointer d'un doigt accusateur en les exhortant à changer leurs comportements, renvoyant ainsi à la sphère privée ce qui ne se transforme que par l'action politique. Ainsi, Michael Albert propose un projet qu'il souhaite sérieux et crédible : l'économie participative. Ce modèle implique la mise en place d'institutions permettant la réalisation des fonctions que doit accomplir une économie dans le respect de certaines valeurs. L'économie participative suppose la propriété publique des moyens de production et, tirant les leçons du passé, met en ?uvre une procédure de planification décentralisée et démocratique. Voici donc une invitation à un moment de réflexion et de distance critique ainsi qu'à un effort d'imagination du monde meilleur que l'on pourrait souhaiter.
Michael Lonsdale donne une interprétation magistrale de ce texte âpre et dense. Il nous fait toucher du doigt cette distance vis-à-vis de la réalité qui confine à l'indifférence et finalement perd Meursault.
Thomas Frank écrit régulièrement pour Le Monde diplomatique des articles d'analyse sociale et politique de la situation américaine. Déjà paru en français: Le Marché de droit divin (Agone, 2003).
Jacques Bouversse s'attaquait dans ce court ouvrage aux usages discutables que fit Michel Foucault de l’œuvre de Nietzsche Nombreux sont ceux qui aujourd'hui vouent un culte inconsidéré à la pensée de Foucault, réputée incontournable. On peut pourtant émettre des réserves quant à la cohérence de l’œuvre d'un auteur qui aurait « revendiqué le droit de se contredire ». L'usage qu'il fit de la pensée de Nietzsche est symptomatique de cette attitude : il s'agissait pour lui de « l'utiliser, de la déformer, de la faire grincer, crier », attitude qui mène logiquement à une série de contradictions. C'est précisément celles-ci que Bouversse entendait ici relever. Faisant jouer Nietzsche contre Foucault, il démontrait avec brio que les positions du « Nietzsche de Foucault » sont souvent bien éloignées de celles du Nietzsche réel.
Cette histoire des États-Unis présente le point de vue de ceux dont les manuels d'histoire parlent habituellement peu. L'auteur confronte avec minutie la version officielle et héroïque (de Christophe Colomb à George Walker Bush) aux témoignages des acteurs les plus modestes. Les Indiens, les esclaves en fuite, les soldats déserteurs, les jeunes ouvrières du textile, les syndicalistes, les GI du Vietnam, les activistes des années 1980-1990, tous, jusqu'aux victimes contemporaines de la politique intérieure et étrangère américaine, viennent ainsi battre en brèche la conception unanimiste de l'histoire officielle. Howard Zinn a enseigné l'histoire et les sciences politiques à la Boston University où il est aujourd'hui professeur émérite. Son oeuvre (une douzaine d'ouvrages) est essentiellement consacrée à l'incidence des mouvements populaires sur la société américaine.