L'autan des nouvellistes. Dix-sept écrivains toulousains
Akkouche Mouloud ; Baglin Michel ; Bertaux Marie-J
ATELIER DU GUE
20,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782913589674
Un vent souffle sur la ville rose. Dix-sept écrivains toulousains se retrouvent pour nous donner le frisson. Celui que sait si bien distiller la nouvelle, cet art de surprendre et de refaire (ou défaire) le monde. La parole donnée ici est forte, inventive. Elle est toulousaine et en même temps universelle. Dix-sept textes inédits nous font traverser le miroir, parfois au coin du Capitole, sur les bords de la Garonne ou du Canal du Midi... Mais aussi dans d'autres lieux, d'autres temps : la Corse, l'Espagne franquiste ou encore la Montagne Noire... Récits d'aventure, drames psychologiques, moments historiques, conflits sociaux, tableaux sensibles ou humoristiques...Les écritures et les styles sont divers, les atmosphères uniques. La région toulousaine tient là une solide équipe ! Des écrivains dont la vitalité et la force d'invention font merveille. Et la nouvelle, plus que jamais à la lisière du réel, leur sied à ravir.
Nombre de pages
240
Date de parution
20/12/2013
Poids
245g
Largeur
130mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782913589674
Titre
L'autan des nouvellistes. Dix-sept écrivains toulousains
Auteur
Akkouche Mouloud ; Baglin Michel ; Bertaux Marie-J
Editeur
ATELIER DU GUE
Largeur
130
Poids
245
Date de parution
20131220
Nombre de pages
240,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Etre flic n'est pas une sinécure. Surtout quand un double ne cesse de vous offrir des tournées de doute. En plus, voilà que vous héritez d'un assistant qui ne rêve que d'une chose : devenir caniche à la place du caniche. Sinon, les morts continuent de mourir, les vivants de mentir, et les autres cherchent la sortie de secours.
Pierrot n'était plus qu'un bout de chair dénué d'histoire et rangé dans un tiroir. J'essayais d'imaginer le quartier sans lui, la ville sans lui... Le monde sans lui. Peut-être qu'un infime coup de patin avait ralenti la rotation de la terre, un léger retard pour saluer le départ de Pierrot. Pourquoi l'avait-on descendu dans le camion qu'il squattait depuis 14 ans ? Ce vieil utopiste inconnu et équipé d'un coeur plus gros que le cerveau. Pas le genre de type à avoir son nom sur une plaque officielle... J'avais beau me dire que c'était la vie, qu'il était vieux et que des gosses à peine nés y passaient ; rien n'empêchait l'ébullition sous mon crâne. Et encore une bonne raison pour ne pas partir en vacances !.
Fidèle à son poste chaque matin, un vieil homme entretient l'île dont il est le dernier habitant. Voilà près de dix ans qu'il n'a plus de nouvelles de ceux qui vivaient là autrefois, ni du reste de l'humanité. Les corps qui viennent parfois s'échouer sur les plages ne laissent rien présager de bon, mais l'homme poursuit vaillamment sa tâche - colmatant, repeignant, rafistolant. Jusqu'au jour où il repère une silhouette échouée sur le rivage. C'est une femme, elle est encore en vie. C'est le début d'une étrange cohabitation. La fin du monde attendra.
Intime et universel sont sur un bateau. Personne ne veut se jeter à l'eau...Des fragments, de la « poésie existentielle », qui viennent sans doute du plus profond des interrogations de l'auteur. Des questionnements qui lui semblent universels. Pour tous les passagers et passagères de la planète et du temps. Avec notamment les questions sur la transmission. Et les parts d'indicible et de contradictions de chaque être. Dans cette collection, les recueils ont la particularité d'être tous suivis d'un entretien en fin d'ouvrage entre l'auteur(e) et Thierry Renard, directeur de la collection.
DEUX CENT SOIXANTE-DOUZE PAGES INÉDITES DE CHARLES CROS Un gros volume imprimé à l'ancienne, aux pages non rognées sur un beau papier d'édition vergé de couleur ivoire, regroupe un ensemble d'écrits scientifiques inédits jusqu'à ce jour. Charles Cros, poète, savant accompli, inventeur, découvreur de mille techniques, littérateur reconnu, animateur de clubs littéraires importants, conférencier prolixe... il a été tout cela à la fois. S'il a laissé son nom accolé aux poèmes du Coffret de Santal et du Hareng saur, il fut aussi le premier explorateur de l'accompagnement des sourds-muets avec ses recherches sur la dactylologie et l'invention d'une machine portative à reproduire des sons, l'inventeur de la sténographie musicale ainsi que celui de la photographie en couleurs en réalisant les premiers clichés multicolores. Il travailla sur la coupe des arbres et le calcul de leur âge, sur la stratigraphie, la cristallerie, la géomorphologie des roches, le téléphone et le télégraphe, bref il fut un touche-à-tout de génie ! Il donna des dizaines de plis cachetés à l'Académie des Sciences, y établit nombre de brevets... Homme inclassable, esprit protéiforme, toujours en avance sur son temps, sur ses contemporains (dont certains eurent droit plus que lui à une postérité universelle), homme de science incapable de transformer son génie créatif en monnaie sonnante et trébuchante (d'autres y arrivèrent mieux que lui) ! Artiste et scientifique maudit. On trouvera également ici la reproduction des premiers clichés photographiques en couleurs. Inédits à ce jour. Coédition Atelier du Gué & Editions Jacques Brémond 1992
La Terre ronde aurait pu être, seulement, l'histoire d'une vieille maison, à moitié écroulée, quelque part en Ardèche... Mais il y a ceux qui, l'été, pendant les vacances, reviennent dans la maison. Dès lors, La Terre ronde devient le récit de plusieurs vies, et surtout, celui d'un attachement, d'un acharnement, d'une fidélité. « Tout a poussé. Il faudra couper. Défricher. S'écorcher. Tout reprendre. Poursuivre un bout d'histoire qui s'accroche au rocher, au versant. »
Toute la pensée de Gracchus Babeuf a été orientée vers la réduction des inégalités. Son militantisme lui a valu de passer la moitié de sa vie en prison. En 1797, il est guillotiné pour avoir demandé l'application de la Constitution de 1793 qui donnait plus de pouvoir au peuple et qui instituait l'égalité entre les citoyens. À ceux d'entre nous, - et tout particulièrement aux jeunes - qui refusent le monde tel qu'il est aujourd'hui, sa violence, sa veulerie, mais surtout son injustice, Jean Soublin adresse cinq lettres qui racontent ce qu'a vécu Babeuf et comment il a répondu à ces dilemmes : égalité/bonheur, égalité/propriété, égalité/génétique, et finalement le plus difficile égalité/liberté. En expliquant comment Babeuf a quitté une situation semi-bourgeoise pour défendre ses idées jusqu'à la mort, le livre traite aussi du militantisme, des émotions qui y conduisent, des sacrifices qu'il exige et de la grandeur qu'il confère.