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Un monde de camps
Agier Michel ; Lecadet Clara
LA DECOUVERTE
24,99 €
Épuisé
EAN :9782707183224
En vingt-cinq études de cas (du plus vieux, à Chatila, au Liban, dans le quartier devenu le plus cosmopolite de Beyrouth, au plus grand, à Dadaab, au Kenya, et ses 450 000 habitants), cet ouvrage exceptionnel fait découvrir la vie intime et quotidienne à l'intérieur des camps de réfugiés et déplacés à travers la planète. Il montre que, loin d'être l'" exception " humanitaire ou sécuritaire qui en justifierait l'existence, les camps font désormais durablement partie de notre monde.Les camps se multiplient et se banalisent partout sur la planète. Ils sont aujourd'hui des milliers, dessinant peu à peu un nouveau paysage mondial. Gouvernements nationaux et agences internationales adoptent de plus en plus systématiquement cette solution pour " regrouper " les réfugiés humanitaires, pour " parquer ", faire " transiter ", " retenir " ou mettre à l'écart les " déplacés " et les migrants, les " clandestins " et autres indésirables.Douze millions de personnes vivent ainsi dans ces camps, des millions d'autres dans des campements de fortune, au creux des forêts, dans les interstices des villes, le long des frontières ; d'autres encore sont piégées dans des centres de rétention, des zones d'attente ou de transit. Si ces " hors-lieux " sont des espaces de parias, nombre d'entre eux s'inscrivent dans la durée et se transforment au fil du temps : la vie s'y renouvelle, s'y attache, et l'emporte le plus souvent sur la mort ou le dépérissement.En vingt-cinq monographies qui forment une sorte de tour du monde des camps (du plus ancien, à Chatila au Liban, au plus grand, à Dadaab au Kenya, qui regroupe 450 000 habitants, en passant par le plus informel, à Canaan en Haïti, ou le plus précaire, à Calais), cet ouvrage fait découvrir la vie intime et quotidienne de leurs habitants. Loin d'être l'" exception " que l'on évoque généralement dans un cadre humanitaire ou sécuritaire pour en justifier l'existence, les camps font durablement partie des espaces et des sociétés qui composent le monde aujourd'hui.Table des matières : Introduction. L'encampement du monde, par Michel AgierUn monde de camps, global et diversL'ambivalence des camps contemporainsPeuples en exil, personnes déplacées, et vice versaLa forme-camp. Extraterritorialité, exception, exclusionLa circulation des personnes, des organisations et des savoirs. Un dispositif de campsL'exemplarité des camps ou ce que les camps nous disent de l'avenir du mondeI / Temps long, espaces en conflit : les camps de réfugiés entre identité, mémoire et politiqueChatila (Liban). Histoire et devenir d'un camp de réfugiés palestiniens, par Hala Abou-ZakiLe camp, écho de la PalestineLa construction et l'extension du camp de ChatilaKacha Garhi (Pakistan). Les camps de réfugiés afghans au Pakistan (1980-2012), par Pierre CentlivresKacha Garhi et d'autres camps... les réfugiés afghans en exilLes Afghans dans et hors des campsLes partis et le djihadLes Afghan Refugee Villages, espaces incertains entre Afghanistan et PakistanMaheba (Zambie). Le camp et la question du retour des réfugiés angolais, par Pedro NetoLe camp de Maheba" Plus ça change, plus c'est la même chose. "Post-ScriptumLukole (Tanzanie). Victimes ou fauteurs de troubles. Humanitaire et politique dans les camps, par Simon TurnerLes réfugiés, victimes sans voix" Encourager la communauté " à LukoleNégocier la position de victimeNégocier avec le passéMae La (Thaïlande). Humanitaire, nationalisme et religion dans les camps karens à la frontière thaïlando-birmane, par Alexander HorstmannGouvernance et distribution de l'aide. Le camp de Mae LaLes camps, creuset du projet national karenReligion, nationalisme et gouvernance des campsTindouf (Algérie). Les camps sahraouis, préfiguration de l'État, par Manuel HerzBrève histoire du Sahara occidental et des camps sahraouisPortrait d'un camp à travers ses activités urbainesEntre le temporaire et le permanent : la ville contre le camp ?Le camp comme catalyseur, le camp comme projetAgamé (Bénin). Le feu et la révolte. Le camp comme foyer politique, par Clara LecadetDe la protestation dans les camps au " gouvernement " des réfugiésContre le rapatriement : la carte de réfugiés ou l'asileJustice et politique : les réfugiés face au HCRSainte-Livrade (France). Une situation coloniale sans fin. Le Centre d'accueil des Français d'Indochine (1956-2006), par Marc BernardotSur la route du campDe camps en campsC'est la fête au CAFILe CAFI des descendantsLe CAFI dans la longue durée des camps françaisII / Camps, villes et territoires. De l'industrie humanitaire à l'aménagement des espaces locauxDadaab (Kenya). L'histoire architecturale d'un territoire non identifié, par Anooradha Iyer SiddiqiÉtat des lieuxUne géographie humanitaire-réfugiésHistoire des premiers réfugiés et travailleurs humanitaires de DadaabMises en images du complexe de DadaabDadaab comme événement culturelKakuma, Kenya. Le camp dans l'économie de la ville, de la région et du monde, par Bram J. JansenJonglei 2012 : la marque du campKakuma 1992 : la création du campLa représentation humanitaire des camps de réfugiésL'articulation du camp à la ville, au pays et au mondeNahr al-Bared (Liban). Le camp et ses doubles, par Nicolas PuigÉté 2007 : " Romance triste pour Nahr al-Bared "Sur les berges du fleuve froid" Le camp n'est pas mort " (retour à Bared)Le camp retrouvéDheisheh (Cisjordanie). Retours. Penser le futur dans l'extraterritorialité (un projet architectural), par Sandi Hilal, Alessandro Petti et Eyal WeizmanExtraterritorialité et retourLes retours au présentExtraterritorialité futureWad Sharifey, Kishm el-Girbâ, Asotriba... Métamorphoses d'un réseau régional de douze camps de réfugiés érythréens dans l'Est du Soudan (1962-2013), par Hélène ThiolletUn réseau de camps dans l'Est du SoudanLes camps de l'Est du Soudan : entre mobilité et encampementDes camps sans réfugiés ? Les camps après la clause de cessation de 2002La transformation du paysage des camps depuis 2004Exil prolongé, l'asile " durable "Damas (Syrie). Asile, camps et insertion urbaine des migrants et réfugiés au Moyen-Orient. Une mise en perspective régionale, par Kamel DoraïDu camp à la ville : asile et migration des Palestiniens au Moyen-OrientLes Irakiens à DamasIII / Camps de déplacés : urgences, marges urbaines et vies précairesCorail-Canaan (Haïti). D'un camp à l'autre, par Alice CorbetCorail : l'avenir incertain d'un camp trop rigideCanaan : installer la vie, installer la villeCamp et peuplementAprès Fukushima. La vie préfabriquée, par François GemenneContexteDans les camps, une attente qui n'a pas de finLa zone contaminée, un camp qui ne dit pas son nomKhartoum (Soudan). Le sort des déplacés et la transformation des camps après l'indépendance du Soudan du Sud, par Agnès de GeoffroyCrises et déplacements : des périphéries vers le centreLes déplacés à Khartoum : enjeux politiques et sécuritairesLes espaces de la relégationLes années 1990, isolement et contrôleLes années 2000, ouverture et réconciliationIndépendance du Soudan du Sud, la fin des camps ?Pavarando (Colombie). Des " communautés de paix " aux " zones humanitaires ", par Stellio RollandDe la dynamique du déplacement forcé à la formation du campement de PavarandoLa délimitation d'espaces protégés par rapport au conflit arméLa difficile reconnaissance de la condition de " civil " et de " paysan " des déplacésIV / Campements, camps de travailleurs, centres de rétention : entre prison, bidonville et ghettoQatar. Vie quotidienne et intimité dans un camp de travailleurs migrants, par Tristan BrusléLes zones industrielles, le camp et la clôture : la relégation comme politiqueFaire du camp un lieu par la routine quotidienneLe lit, l'intimité et la métaphore du prisonnierLe camp, un lieu hybride pour une vie de subalterneKofinou (Chypre). Du confinement à la mise au travail des demandeurs d'asile, par Olivier ClochardLe centre de Kofinou dans l'étau de l'accueil et de la surveillanceKofinou : un camp de travailleurs ?Migration et autres dispositifs de main-d'?uvre dans l'espace européenLampedusa. Un laboratoire de la rétention en Europe, par Louise TassinL'enfermement des étrangers en Europe, enjeu politique et critiqueLe centre de Lampedusa, une institution incertaineEt si le paradoxe n'en était pas un : un flou fonctionnel ?Calais, Patras, Subotica. Les " jungles " de l'Europe, par Sara PrestianniNaissance, destruction et reconstruction de la " jungle pachtoune " à la frontière franco-anglaise Calais, Patras, Subotica, un dispositif de camps à l'échelle européenneLe Hanul (Saint-Denis, France). Du bidonville au " campement illicite ". La " question rom " en Europe et en France, par Martin OliveraÉmigration et immigration des Roms de Roumanie : quelques élémentsLe platz : un habitat par défautDe l'encampement juridique au " campement illicite " : enfermés dehorsBelyounech (Maroc). L'empreinte de la souillure dans les campements près de la frontière, par Jean-Louis EdoguéLes migrants, cachés dans la forêtOrganisation sociale et politique des campementsDe Tinzawaten à Bamako (Mali). Les ghettos de l'expulsion, par Clara LecadetLe ban et la langue du ghettoCeci n'est pas un campQuelle aide pour les expulsés ?BibliographieIndex des organisationsIndex des ocalités et populationsPrésentation des auteurs.
Cinquante millions de personnes dans le monde son victimes de déplacements forcés, provoqués par les guerres et le violence. C'est tout un " pays " qui se crée, une population définie par le seul qualificatif de " victime " et réduite à un seul impératif, son maintien en vie hors de chez elle. Réfugiés afghans, déplacés colombiens, déportés rwandais, refoulés congolais, Tchétchènes, Somaliens, ils ont connu les massacres, la terreur et l'exode. Puis les camps, l'assistance humanitaire et l'attente interminable. Ils sont les emblèmes d'une nouvelle condition humaine qui se forme et se fixe au loin, sur les bords du monde. Ce livre voudrait donner à comprendre le processus, actuel, de mise en quarantaine d'une partie de notre planète, et décrire ce qui se passe, ce qui est vécu : parler des souffrances, mais critiquer la victimisation dont les réfugiés sont l'objet. Montrer l'ambiguïté et la souillure des identités formées dans et par les guerres sales, mais aussi l'action qui permet aux réfugiés et aux déplacés de retrouver dans le camp même une place sociale, une humanité.
Selon les chiffres officiels, cinquante millions de personnes dans le monde sont "victimes de déplacements forcés". Réfugiés, demandeurs d'asile, sinistrés, tolérés, déplacés internes..., les catégories d'exclus se multiplient, mais combien sont ignorées: retenus, déboutés, clandestins, expulsés... Face à ce drame, l'action humanitaire s'impose toujours plus comme la seule réponse possible. Sur le terrain, pourtant, le "dispositif" mis en place rappelle la logique totalitaire: permanence de la catastrophe, urgence sans fin, mise à l'écart des "indésirables", dispense de soins conditionnée par le contrôle, le filtrage, le confinement! Comment interpréter cette trouble intelligence entre la main qui soigne et la main qui frappe? Après sept années d'enquête dans les camps, principalement africains, l'auteur révèle leur "inquiétante ambiguïté" et souligne qu'il est impératif de prendre en compte les formes de contestations et de détournements qui transforment les camps, les mettent en tension, en font parfois des villes et permettent l'émergence de sujets politiques. Une critique radicale des fondements, des contextes et des effets politiques de l'action humanitaire. Biographie de l'auteur Michel Agier, anthropologue à l'Institut de recherche pour le développement, est directeur d'études à l'EHESS, où il dirige le Centre d'études africaines. Depuis 2004, il est membre du conseil d'administration de Médecins sans frontières. Il a notamment publié Aux bords du monde, les réfugiés (Flammarion, 2002) et La Sagesse de l'ethnologue (L'oeil neuf, 2004).
Résumé : D'avril 2015 à octobre 2016, jusqu'à dix mille migrants ont vécu dans des conditions extrêmement précaires au sein de la " Jungle " de Calais, suscitant autant de passions, de polémiques et de peurs que de solidarités. Michel Agier, reconnu internationalement pour ses travaux sur les migrants et les réfugiés dans le monde, a réuni des personnalités multiples (sociologues, architecte, associatif...) pour fournir les clés de compréhension de l'événement Calais ? un objet politique, médiatique et symbolique inédit. Car toutes les indignations dont la Jungle a été l'objet, toutes les violences physiques et morales contre ses habitants et toutes les solidarités qui l'ont aidée à tenir forment un " concentré " de questions qui traversent aujourd'hui le monde aux prises avec la mobilité : comment se définit un " nous " local, national et européen face aux " autres " et à soi-même ? Comment peut-on ? ou non ? réinventer l'hospitalité à partir des camps ? Quel avenir s'invente dans ces lieux de mise à l'écart et d'exception qui finissent par ressembler à des occupations et à de nouveaux espaces politiques ?
Résumé : Le besoin d'empathie n'a jamais été aussi grand, à hauteur de la réponse nécessaire à la peur de l'autre et aux appels à son rejet, dans les urnes tout comme dans la rue. Ce que peut en dire l'anthropologue (ou l'ethnologue, c'est-à-dire l'anthropologue lorsqu'il mène ses enquêtes de terrain) n'est pas de l'ordre du jugement, de l'indignation ou de la compassion. C'est le récit d'une expérience : le monde vu depuis le lieu qu'occupent celles et ceux que Michel Agier rencontre, sur son "terrain". Tout commence donc par la décision d'une rencontre, puis d'un échange et enfin d'une description du monde sans début ni fin, comme un exercice à la fois utile, permanent et accessible à toutes et tous. Tout ce qu'il peut comprendre, le savoir qu'il peut produire et transmettre, l'anthropologue le doit à l'histoire renouvelée d'une rencontre et d'une relation qui s'établit avec le monde qu'il découvre. Une relation qui, par méthode, le conduit vers l'empathie, seul moyen d'échapper aux préjugés et aux idées reçues.
De la fin des années 1990 jusqu'au milieu des années 2000, les mondes du cinéma, de la télévision, de l'art, de la mode et de l'édition s'enthousiasment pour le sexe explicite : c'est la période du " porno chic ". Durant cette poignée d'années, des cinéastes, hommes comme femmes, introduisent des scènes pornographiques dans leurs films. Des directrices de casting écument les clubs échangistes et les soirées BDSM. Les artistes inondent les galeries d'oeuvres pornographiques. Les marques font appel aux égéries de films pour adultes pour leurs campagnes de pub. Le public découvre, éberlué, l'arrivée de la téléréalité et le sexe en direct. Les textes explicites écrits par des femmes battent tous les records de vente. Il ne se passe pas une semaine sans qu'une star du X soit invitée sur un plateau TV. C'est ainsi que des mondes qui n'auraient jamais dû se côtoyer ont fini par fusionner. Ovidie a participé à cette parenthèse du porno chic, un moment charnière antérieur à internet qui a inspiré ce que les millenials nommeront plus tard la " culture porn ". Mais tout change en octobre 2017, lorsque #MeToo vient bouleverser nos regards en nous amenant à relire ces années à travers le prisme des discriminations sexistes et sexuelles. Et, pour une fois, l'industrie du X n'est pas la seule sur le banc des accusés. Car derrière la starification des actrices, il y a eu la stigmatisation, le jugement, le slut shaming. Dans cet ouvrage qui mêle récit intime et réflexions politiques, Ovidie décrypte ce mécanisme marquant au fer rouge les femmes qui, à un moment ou à un autre de leur vie, ont été sexualisées - et l'ont payé très cher.
Résumé : Dans la plupart des sociétés occidentales, la place des loisirs et des activités culturelles s'est sensiblement accrue depuis la fin des années 1960. Cette évolution générale masque toutefois de profondes disparités qui interrogent le bilan des politiques de démocratisation de la culture car celles-ci, notamment en France, inspirent l'essentiel des politiques publiques menées dans ce domaine. L'accès aux biens, aux services et aux équipements culturels continue d'alimenter les inégalités observées dans d'autres domaines de la vie sociale, en particulier dans le domaine scolaire. Marquée par la montée de l'audiovisuel, le recul de l'écrit et la globalisation de l'offre de biens et services culturels, la cartographie des styles de vie culturelle est aujourd'hui perturbée par un certain éclectisme des goûts et des pratiques ; si celui-ci brouille le découpage des frontières symboliques entre les groupes sociaux, il n'est pas nécessairement synonyme d'une disparition des hiérarchies culturelles.
Rosenberg Marshall B. ; Cesotti Annette ; Secretan
Sous une nouvelle couverture, enrichie d'un important chapitre sur la médiation et la résolution des conflits, voici la troisième édition de l'ouvrage phare de la Communication NonViolente, traduit dans plus de 30 langues et vendu à 170 000 exemplaires en France.Grâce à des histoires, des exemples et des dialogues simples, ce livre permet d'améliorer radicalement et de rendre vraiment authentique notre relation aux autres.La plupart d'entre nous ont été élevés dans un esprit de compétition, imprégnés de préjugés et d'intolérance. Cette éducation nous conduit le plus souvent à une mauvaise compréhension des autres. Elle engendre au quotidien de la colère, des frustrations et des comportements agressifs.Une communication de qualité avec les autres est une des compétences les plus précieuses qui soit, dans sa vie personnelle comme au travail.Marshall Rosenberg met ici à notre disposition un outil très simple dans son principe, mais extrêmement puissant dans ses effets : la Communication NonViolente. Découvrez cette méthode accessible pour améliorer votre relation aux autres.Table des matières : Avant-propos, par Deepak ChopraLes leçons de mon grand-pèrePréface à la deuxième édition, par Arun Gahdhi1. L'élan du c?ur : aux sources de la Communication NonViolenteIntroductionApprendre à diriger son attentionLa CNV au quotidienRésuméLa CNV en pratique2. Quand la communication entrave la bienveillanceJugements moralisantsFaire des comparaisonsRefus de responsabilitéAutres formes de communication aliénanteRésumé3. Observer sans évaluerLa plus haute forme de l'intelligence humaineDistinguons observation et évaluationRésuméLa CNV en pratique - Exercice4. Identifier et exprimer les sentimentsLe coût élevé des sentiments inexprimésDistinguer les sentiments des interprétations mentalesDévelopper un vocabulaire affectifRésuméExercice5. Assumer la responsabilité de ses sentimentsEntendre un message négatif : quatre possibilitésLes besoins qui sont à l'origine des sentimentsExprimer ses besoins ou les taire : quel est le plus douloureux ?De l'esclavage affectif à la libération affectiveRésuméLa CNV en pratique - Exercice6. Demander ce qui contribuerait à notre bien-êtreUtiliser un langage d'action positifFormuler une demande consciemmentDemander un retourDemander de la sincéritéAdresser une demande à un groupeDemandes et exigencesDéfinir l'objectif derrière notre demandeRésuméLa CNV en pratique - Exercice7. Recevoir avec empathieLa présence : ne te contente pas d'agir, sois làÉcouter les sentiments et les besoinsParaphraserMaintenir l'empathieLa douleur, obstacle à l'empathieRésuméLa CNV en pratique - Exercice8. Le pouvoir de l'empathieL'empathie qui guéritL'empathie et la capacité d'être vulnérableL'empathie pour désamorcer le dangerAccepter un refus avec empathieL'empathie pour redonner vie à une conversationL'empathie pour le silenceRésumé9. Relions-nous à nous-mêmes avec bienveillanceSouvenons-nous de ce qui nous rend uniqueNous évaluer lorsque nous avons été moins que parfaitsTraduire les jugements envers nous-mêmes et nos exigences intérieuresLe deuil en CNVNous pardonnerL'enseignement du costume à poisNe faisons rien si ce n'est par jeu !Traduire " je dois " en " je choisis "Cultivons la conscience de l'énergie qui motive nos actionsRésumé10. Exprimer pleinement la colèreNe pas confondre la cause et le facteur déclenchantToute colère a une fonction vitaleFacteur déclenchant et cause : la confusion peut être tragiqueExprimer la colère en quatre tempsOffrir d'abord de l'empathiePrendre son tempsRésuméLa CNV en pratique11. Résolution des conflits et médiationUne connexion de coeur à coeurRésolution de conflit en CNV et médiation traditionnelleLes étapes de la résolution de conflit en CNV - un bref aperçuQuelques mots sur les besoins, les stratégies et l'analyseSentir intuitivement les besoins des autres, quoi qu'ils disentLes besoins ont-ils été entendus ?L'empathie soulage la souffrance qui empêche d'entendreParler au présent dans un langage d'action positif pour résoudre les conflitsUtiliser des verbes d'actionTraduire un " non "La CNV et le rôle du médiateurVotre rôle, et la confiance dans le processusRappelez-vous : il ne s'agit pas de nousL'empathie d'urgenceSuivre l'échange : garder les yeux sur la balleMaintenir la conversation dans le présentContinuer d'avancerSavoir interrompreQuand les gens refusent de se rencontrer face à faceLa médiation informelle : mettre le nez dans les affaires des autresRésumé12. L'usage de la force dans un but de protectionLorsque le recours à la force est inévitableDans quel esprit recourt-on à la force ?Exemples de force répressiveLe prix de la punitionDeux questions qui montrent les limites de la punitionL'usage préventif de la force à l'écoleRésumé13. Se libérer et accompagner les autresS'affranchir des anciens conditionnementsRésoudre les conflits intérieursPrendre soin de notre environnement intérieurRemplacer le diagnostic par la CNVRésuméLa CNV en pratique13. Exprimer sa reconnaissance en Communication NonViolenteL'intention du remerciementLes trois composantes d'un remerciementRecevoir un remerciementLa soif de reconnaissanceSurmonter la réticence à dire sa reconnaissanceRésuméÉpilogueAnnexesQuelques besoins fondamentaux qui nous animent tousPratiquer le processus de la CNVBibliographieÀ propos de l'auteur et du Centre pour la Communication NonViolenteTémoignages.
Partout en Europe, à l'abri des regards, les centres de rétention destinés à organiser l'expulsion des sans-papiers se multiplient. Au nom du contrôle des frontières, des milliers de personnes y voient leurs droits fondamentaux bafoués. Surmontant les difficultés d'accès à ces lieux, Louise Tassin est parvenue à enquêter au coeur et autour de ces dispositifs. Grâce à une immersion inédite dans des centres d'Ile-de-France et sur les îles de Lesbos et Lampedusa, elle livre un tableau vivant et documenté de cet enfermement de masse. Avec elle, on découvre qu'une partie du personnel en charge de la rétention a connu des trajectoires migratoires similaires à celles des " retenu. es ". Autrement dit : pas d'enfermement des étranger. es... sans l'appui d'une main-d'oeuvre immigrée précaire. Le contrôle des frontières est par ailleurs largement délégué à des acteurs privés (entreprises, associations, collectifs locaux), qui travaillent en coopération avec les fonctionnaires de police, quand ils ne s'y substituent pas. Quid de la responsabilité des Etats, des conditions d'enfermement, de la transparence des dispositifs dans ce contexte ? Les expériences des étrangères et des étrangers retenus résonnent d'un centre à l'autre et d'un pays à l'autre. Partout s'exprime le sentiment d'être injustement traités en criminels. Que fait la rétention à celles et ceux qui y sont placés ? Et comment l'existence de ces lieux façonne-t-elle les représentations de l'étranger ?
Dans les pas des anthropologues, des écrivains, des designers et des naturalistes du quotidien.Retrouver une sensibilité au monde, aux êtres et aux choses qui le composent, cultiver l'art d'observer. Cette invitation, aussi nécessaire que louable, est sur toutes les lèvres. Les manuels abondent, de la botanique à l'analyse de paysages en passant par l'anthropologie ou l'urbanisme. Mais dans ces ouvrages, les modalités d'observation tiennent en général en quelques pages de conseils ; comme si les manières de construire l'attention perceptive au monde étaient déjà acquises. Or, il s'agit là d'une capacité cognitive qui s'apprend, se cultive et se nourrit.Dès lors, comment faire concrètement ? Par où démarrer ? Avec quoi se lancer ? Ce livre répond à ces questions au moyen d'une série d'exercices inspirés des façons de faire des écrivains, des anthropologues, des ethnographes, des designers ou des artistes. Présenté sous la forme de consignes à mettre en pratique, ce livre-ressource invite le lecteur à devenir lui-même un explorateur de ce que Georges Perec appelait l'" infra-ordinaire ".