La destinée. Un voyage à travers les destins croisés de personnages en quête de sens et de liens.
Ages Lucie Des
CULTUREA
18,90 €
Impression à la demande
EAN :9791041836093
Dans "La destinée" de Lucie Des Ages, l'histoire s'ouvre sur le jeune docteur Robert Martelac, qui, lors d'une promenade à Poitiers, croise un ancien camarade de collège, Jacques Hilleret, désormais lieutenant. Leur rencontre fortuite ravive une amitié d'enfance marquée par la protection que Robert offrait à Jacques, alors timide et souvent persécuté par ses pairs. Jacques, nouvellement arrivé en garnison à Poitiers, est invité par Robert à séjourner chez sa mère, Mme Martelac, une femme d'une grande sagesse et d'une humilité touchante. Le récit explore également la vie de Sarah, une enfant solitaire vivant avec son grand-père avare, Nicolas Larousse, marchand d'antiquités. Sarah, bien que jeune, est déjà marquée par une vie de privations et de solitude, rêvant d'un monde plus lumineux et chaleureux. Le roman tisse les fils de ces destins, entrelaçant les vies de Robert, Jacques, et Sarah, tout en explorant les thèmes de l'amitié, de l'amour familial, et des aspirations personnelles. A travers des dialogues et des descriptions introductives, Lucie Des Ages nous plonge dans une atmosphère à la fois mélancolique et pleine d'espoir, où chaque personnage cherche à trouver sa place et à comprendre sa destinée.
Nombre de pages
196
Date de parution
06/09/2023
Poids
314g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9791041836093
Titre
La destinée. .
Auteur
Ages Lucie Des
Editeur
CULTUREA
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170
Poids
314
Date de parution
20230906
Nombre de pages
196,00 €
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Des témoignages justes, parfois durs, et toujours nuancés. Avec une grande première, me semble-t-il : la grande convergence de vue des Congolais et des Belges du Congo, qui dressent de part et d'autre un bilan lucide et sans concession sur cette période. Tout est dit, et souvent dans les mêmes mots : le racisme de certains, le paternalisme humiliant de beaucoup, la séparation érigée en système, et surtout, la distance mise par la plupart des Blancs entre eux et les Noirs. [...] Tout est dit, comme si nous pouvions commencer à esquisser une histoire partagée, échapper à la gène et assumer le passé, commencer à sortir des dénis mutuels, des autojustifications et des accusations. [...] Voilé un livre salutaire, loin des stéréotypes. François Ryckmans
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.