Sur les traces des expositions universelles (Paris 1855-1937). A la recherche des pavillons et des m
Ageorges Sylvain
PARIGRAMME
22,00 €
Epuisé
EAN :9782373951967
Nouvelle edition 2022 Revue de presse sur la précédente édition : " Un véritable jeu de piste historique. " Le Parisien " Un travail remarquable. " Chasseurs d'images " Une enquête minutieuse et des textes très vivants. " Connaissance des Arts " Un petit manuel fouillé et précis. " Paris Match Que reste-t-il des Expositions universelles parisiennes, ces manifestations glorifiant les progrès industriels ou techniques, célébrant les arts à l'occasion et affirmant un goût prononcé pour une ethnologie plus pittoresque que scientifique ? La tour Eiffel, bien sûr, comme le Grand Palais ou le palais du Trocadéro. Mais la grande majorité des pavillons, faits de bois et de torchis, de brique ou de plâtre, décorés de stuc et de céramique et promis à la destruction à l'issue des festivités, ont disparu. Certaines de ces constructions précaires ont cependant été rachetées ou récupérées par des collectivités ou des particuliers. On retrouve ainsi à Paris ou plus encore en banlieue des dizaines de pavillons anciens ou d'éléments remontés de façon plus ou moins fantaisiste.
Nombre de pages
176
Date de parution
15/09/2022
Poids
520g
Largeur
172mm
Plus d'informations
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EAN
9782373951967
Titre
Sur les traces des expositions universelles - À la recherche des pavillons et des monuments oubliés
Auteur
Ageorges Sylvain
Editeur
PARIGRAMME
Largeur
172
Poids
520
Date de parution
20220915
Nombre de pages
176,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Que reste-t-il des Expositions universelles parisiennes, ces manifestations glorifiant les progrès industriels ou techniques, célébrant les arts à l'occasion et affirmant un goût prononcé pour une ethnologie plus pittoresque que scientifique ? La tour Eiffel, bien sûr, comme le Grand Palais ou le palais du Trocadéro. Mais la grande majorité des pavillons, faits de bois et de torchis, de brique ou de plâtre, décorés de stuc et de céramique et promis à la destruction à l'issue des festivités, ont disparu. Certaines de ces constructions précaires ont cependant été rachetées ou récupérées par des collectivités ou des particuliers. On retrouve ainsi à Paris ou plus encore en banlieue des dizaines de pavillons anciens ou d'éléments remontés de façon plus ou moins fantaisiste.
Et si l on reconnaissait Paris à mille et un détails autant qu à ses grands monuments et ses avenues? L histoire se passe de mots. Entrées de métro, pavés, enseignes, bancs publics, cafés, plaques de rues, portes cochères et réverbères composent un paysage que l on ne saurait confondre avec un autre.Pas de doute, nous sommes bien à Paris et la répétition comme les infimes variations des objets urbains ordinaires, ceux que nous avons sous les yeux tous les jours, nous en donnent l assurance à chaque coin de rue.
LES 100 MEILLEURS BARS ET RESTOS EN PLEIN AIR Se détendre à l'ombre des arbres ou sous un parasol, prendre de la hauteur pour profiter du coucher du soleil derrière les toits : qui bouderait le plaisir d'un verre en plein air, loin de l'agitation ? Posées au dernier étage d'un immeuble, lovées sur le pont d'une péniche fleurie ou nichées dans l'intimité d'une cour intérieure, les terrasses cachées tiennent leurs promesses. A commencer par nous faire oublier que nous sommes à Paris !
Patios discrets, jardins fleuris, rooftops branchés : les meilleurs spots pour les beaux jours Se détendre à l'ombre des arbres ou sous un parasol, prendre de la hauteur pour profiter du coucher du soleil derrière les toits : qui bouderait le plaisir d'un verre en plein air, loin de l'agitation ? Posées au dernier étage d'un immeuble, lovées sur le pont d'une péniche fleurie ou nichées dans l'intimité d'une cour intérieure, les terrasses cachées tiennent leurs promesses. À commencer par nous faire oublier que nous sommes à Paris !
Le Paris des années 1950 n'a pas encore revêtu les habits de la modernité. On y croise au fil des rues les marchandes de quatre-saisons, les bonnes soeurs en cornette, les agents de police en pèlerine et les écoliers en blouses... Dans les cafés de Saint-Germain-des-Prés ou du Marais, employés, ouvriers, retraités modestes et intellectuels sans le sou s'accoudent aux mêmes zincs. On ne parle guère de chômage mais plutôt des difficultés de logement. Et sans chez-soi confortable, on est souvent à l'extérieur... Ce sont donc des rues animées et vivantes qu'il est donné aux photographes, français (Robert Doisneau, Willy Ronis, Raymond Depardon, Edouard Boubat), comme étrangers (Peter Cornelius, Erwin Blumenfeld, Robert Capa, Ervin Marton, Ernst Haas), d'immortaliser en couleurs. Leurs images pleines de charme et de fraîcheur nourrissent aujourd'hui la légende d'un Paris révolu.
Sous Paris demeurent les abris. Plus précisément ceux que la Défense passive décréta à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Plusieurs milliers, dont quelques centaines étaient équipés pour répondre à l'éventualité d'une attaque au gaz, furent ainsi aménagés dans les caves des immeubles, dans le métro ou même dans les anciennes carrières. Beaucoup ne furent pas démantelés. On en voit les traces dans de nombreuses caves et des structures plus importantes peuplent encore les espaces verts ou les sous-sols d'administrations et d'entreprises. Bien oubliés aujourd'hui, les abris souterrains restent les témoins d'heures sombres de l'histoire comme de plus glorieuses, puisque c'est depuis les profondeurs de Denfert-Rochereau qu'a été coordonnée l'insurrection libératrice d'août 1944. Une plongée fascinante dans un Paris méconnu...
Kamir Barbara ; Sarramon Christian ; Deschamps Mar
Ce sont, d'une certaine manière, les gardiens du temps. Et c'est grâce à eux, antiquaires et brocanteurs, qu'un peu de passé pimente notre présent, agrémente d'une touche singulière nos intérieurs. Dans leurs merveilleuses boutiques, meubles vintage, poupées anciennes, dentelles, photographies, lustres industriels, bibelots, horloges, vaisselle et matériel de cuisine offrent un peu plus qu'eux-mêmes en nous gratifiant de leur histoire et du souvenir d'époques révolues.