Largement autobiographique, James Agee a perdu son père à l'âge de six ans, ce texte saisissant raconte la douleur et les sentiments confus des membres d'une famille à la mort tragique de l'un d'entre eux dans un accident de voiture. Le livre est divisé en trois parties. La première nous présente la famille : Jay le père, Mary la mère, Rufus (James Agee), Catherine la petite soeur, les grands-parents, des oncles, des tantes... Tous vivent ensemble et en harmonie. La deuxième partie est conçue comme un huis-clos. Mary et sa tante Hannah, dans l'angoisse de l'attente, s'interrogent sur le fait de savoir si Jay est mort ou non. Lorsque la funeste nouvelle est confirmée, les parents d'Hannah et son frère Andrew se joignent à elles. La première soirée de deuil, où les pleurs se mêlent aux fous rires, est d'un réalisme incroyable. La troisième partie commence le lendemain du décès et s'intéresse plus particulièrement aux enfants, Rufus et Catherine, la façon dont ils vivent cette perte, dans leurs moindres gestes. Une mort dans la famille constitue un face-à-face soudain et inattendu avec la mort qui dévoile chacun aux autres et provoque la confrontation de réactions opposées, entre croyants fatalistes noyant leur peine dans la confiance en la décision divine et agnostiques révoltés en lutte contre l'absurdité et l'incohérence du sort.
Nombre de pages
312
Date de parution
19/11/1992
Poids
339g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782080608086
Titre
Une Mort dans la famille
Auteur
Agee James
Editeur
FLAMMARION
Largeur
130
Poids
339
Date de parution
19921119
Nombre de pages
312,00 €
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Richard, douze ans, élève d'un pensionnat religieux, assiste à la veillée de la nuit du jeudi saint dans la chapelle de son collège. Il s'efforce de se concentrer sur le drame de la Passion, l'agonie et la mort du Christ ; mais il est sans cesse distrait par les allées et venues, les chuchotements, le renouvellement des cierges... Il est aussi bien trop lucide pour ne pas s'avouer qu'il joue la comédie de la dévotion et de la douleur. L'écoeurement et la peur l'envahissent. Avec deux camarades, il s'enfuit alors de la chapelle et court vers le monde mystérieux de la campagne encore endormie... Dans La Veillée du matin, récit symbolique et initiatique publié en 1946, l'écrivain américain James Agee oppose le monde clos de la religion à la splendeur sauvage de la nature, et décrit avec une rare maîtrise les tourments de l'adolescence.
En décembre 1942, lorsqu'il inaugure sa chronique de cinéma à The Nation, James Agee revendique son amateurisme. C'est l'âge d'or du cinéma américain et européen (Griffith, Chaplin, Dreyer, Vigo, Rossellini, Huston...), qui se voit ainsi confronté à l'intelligence de celui qui fut aussi le scénariste de La Nuit du chasseur.