Les nostalgériades. Nostalgie. Algérie. Jérémiades
Agag-Boudjahlat Fatiha
CERF
16,00 €
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EAN :9782204143257
La combattante courageuse contre l'envoilement nous fait découvrir l'envers du décor. Une plongée comme jamais, vivante, empathique et critique dans l'univers des jeunes des banlieues, l'ordinaire des profs, le quotidien des filles partagés entre la réalité d'ici et l'irréalité de là-bas. Un plaidoyer républicain.Nostalgie. Algérie. Jérémiades. C'est par ces trois mots, regroupés en Nostalgériades que s'ouvre le nouveau livre de Fatiha Agag-Boudjahlat, alternant l'essai politique et le récit autobiographique. Décrivant les naïves croyances des collégiens auxquels elle enseigne chaque jour (" Au bled, ça coûte rien ", " Seul Allah guérit "), et la difficulté qu'éprouvent les professeurs à enseigner la colonisation, la guerre d'Algérie ou la Shoah, la cofondatrice du mouvement Viv(r)e la République décrypte la condition féminine, en France comme dans les pays de culture musulmane. Rêvant d'un MeToo mondial, elle affirme dans sa splendide conclusion que si la condition féminine est un malheur, alors " il ne faut pas renoncer à ce malheur ".Sans langue de bois, sans naïveté et sans ressentiment, voici le nouvel essai flamboyant d'une femme puissante appelé à provoquer le débat.
Nombre de pages
138
Date de parution
15/04/2021
Poids
156g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782204143257
Titre
Les nostalgériades. Nostalgie. Algérie. Jérémiades
Auteur
Agag-Boudjahlat Fatiha
Editeur
CERF
Largeur
125
Poids
156
Date de parution
20210415
Nombre de pages
138,00 €
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Désormais, certains se prétendent "féministes" pour justifier le port du voile intégral. D'autres se cachent derrière le beau mot de "tolérance" pour ne pas condamner l'excision. On trouve même des gens qui mélangent "culturel" et "cultuel", afin de promouvoir tous les communautarismes... Tous jouent avec les mots fondateurs de notre République : il fallait que cela s'arrête. Dans ce livre écrit d'une plume assassine, Fatiha Agag-Boudjahlat démasque dès lors tous ces tartuffes, n'hésitant pas à déconstruire les propos des éditorialistes comme les discours des hommes politiques.
La combattante contre l'envoilement nous fait découvrir l'envers du décor. Une plongée dans l'univers des jeunes des banlieues, l'ordinaire des profs, le quotidien des filles partagées entre la réalité d'ici et l'irréalité de là-bas. Un plaidoyer républicain. Nostalgie. Algérie. Jérémiades. C'est par ces trois mots, regroupés en Nostalgériades que s'ouvre le livre de Fatiha Boudjahlat, alternant l'essai politique et le récit autobiographique. Décrivant les naïves croyances des collégiens auxquels elle enseigne chaque jour : " Au bled, ça ne coûte rien ", " Seul Allah guérit ", et la difficulté qu'éprouvent les professeurs à enseigner la colonisation, la guerre d'Algérie ou la Shoah, la cofondatrice du mouvement Viv(r)e la République décrypte la condition féminine, en France, dans ces milieux qu'elle côtoie, comme dans les pays de culture musulmane. Rêvant d'un MeToo mondial, elle affirme dans sa splendide conclusion que si la condition féminine est un malheur, alors " il ne faut pas renoncer à ce malheur ". Sans langue de bois, sans naïveté et sans ressentiment, l'essai flamboyant d'une femme puissante appelé à provoquer le débat
Egalité, mais aussi laïcité et encore droit, justice : ces mots, qu'on croyait universels, sont, chaque jour, détournés de leur sens. Les responsables de cet assaut porté à la langue française ? Les communautaristes de toutes obédiences. C'est pour décrypter leurs méthodes que ce livre a été écrit. Du "féminisme", au nom duquel le voile intégral devrait être autorisé, au "patriarcat" qui n'est combattu que lorsqu'il se présente sous les traits du "mâle blanc", en passant par la "tolérance", invoquée pour justifier l'excision, ou la "culture", qu'on évoque désormais contre la loi de la Nation, c'est l'histoire d'un détournement sémantique qui nous est ici contée. Indigènes réinventés, prétendus antiracistes, vrai-faux identitaires de droite comme de gauche, les nouveaux tartuffes sont démasqués ! Un plaidoyer pour que l'écologie du langage serve à redonner voix à la politique et à la République fraternelle.
Consacrée en 2017 pour son courage intellectuel et politique, Fatiha Boudjahlat dénonce dans ce nouveau livre nos aveuglements, compromissions et lâchetés, et en appelle au sursaut de la République contre le voile. Les femmes voilées ne sont pas des victimes : telle est l'affirmation sans concession de Fatiha Boudjahlat. Pour elle, ce ne sont pas les femmes voilées qu'il faut combattre, mais plus exactement le " voilement ", acte politique qu'elle dénonce et analyse dans ce livre. Pour Fatiha Boudjahlat, la culture du voilement se répand en France grâce à un soft power d'un nouveau genre. L'essayiste revient d'abord sur le scandale provoqué par la représentante de l'UNEF, et la chanteuse Mennel arborant un voile tout en revendiquant une culture occidentale et faisant ainsi de ce symbole oppressif un élément de la panoplie des filles à la mode... Cet ouvrage de combat est aussi une réflexion sur la place du voilement dans la société. Ainsi, le " droit " pour les mamans voilées d'accompagner des sorties scolaires est une aberration : les femmes s'habillent comme elles veulent, mais l'école est une institution de la République qui, en tant que telle, doit l'emporter sur les revendications particulières. Exemples juridiques, factuels et médiatiques à l'appui, Fatiha Boudjahlat livre ici un discours construit en faveur d'une République exemplaire qui ne doit rien concéder à son exigence de neutralité et d'unicité.
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...