Chirac d'Arabie. Les mirages d'une politique française
Aeschimann Eric ; Boltanski Christophe
GRASSET
31,85 €
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EAN :9782246691211
Voici venu le temps du bilan pour Jacques Chirac. Pour beaucoup de Français, il reste l'homme qui a dit non à la guerre en Irak. L'homme du dialogue et de la main tendue. L'ami des Arabes, en somme. La réalité est moins simple, moins flatteuse aussi. Les auteurs de Chirac d'Arabie, après une enquête fouillée, établissent ici le portrait d'un chef d'Etat en homme qui n'aime pas l'Occident et que l'Orient captive. Depuis son service militaire en Algérie jusqu'à sa prise de position sur le Liban, le président louvoie entre la prudence stratégique, le courage de façade, et le prisme colonial. Ce livre sans concessions ouvre l'inventaire de notre politique étrangère : contrats d'armement et conseils paternalistes, relations personnelles et intermédiaires. Chirac a-t-il sciemment vendu la technologie nucléaire à Saddam Hussein ? A-t-il fait retarder la libération des otages français au Liban ? Pourquoi s'est-il montré si complaisant envers les leaders autocrates, d'Hafez el-Assad à la famille royale saoudienne, de Mohammed VI à Bouteflika ? A-t-il pris le parti d'Arafat contre Israël ? Comment expliquer son soutien indéfectible au clan Hariri ? la politique arabe de la France, emblème national, est-elle simplement en voie de disparition ...
Nombre de pages
430
Date de parution
11/10/2006
Poids
592g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782246691211
Titre
Chirac d'Arabie. Les mirages d'une politique française
Auteur
Aeschimann Eric ; Boltanski Christophe
Editeur
GRASSET
Largeur
140
Poids
592
Date de parution
20061011
Nombre de pages
430,00 €
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Fils de pasteur et des années 70. Xavier s'obstine à croire que l'on peut vivre sans racines. Puis c'est la guerre d'Irak et soudain, tout lui échappe. Son coeur s'affole, son meilleur ami retourne à la synagogue, les prophètes du Bien déversent leur propagande. Et les voix de l'enfance remontent: la colère accumulée, son père dépressif, les utopies déçues. Il y a bien le sexe, l'American way of fuck. Est-ce assez pour retrouver un peu de paix morale, après la cassure du monde... Biographie de l'auteur Journaliste à Libération, Eric Aeschimann a publié des documents, un essai et une fiction politique.
Présentation de l'éditeur Un véritable documentaire à valeur historique sur la revue qui a révolutionné la BD : Pilote. Pilote, le premier magazine BD « pour adultes », a révolutionné le monde de la bande dessiné grâce au génie de son rédacteur en chef, René Goscinny. Ce succès est également dû aux auteurs talentueux qui y collaborent durant la période décisive et mouvementée de 1968-1972. On y retrouve Gotlib, Fred, Druillet, Mandryka, Bretécher, Giraud... C'est ce monde-là qu'Éric Aeschimann, journaliste au Nouvel Observateur, et Nicoby nous racontent à travers leur regard éclairé sur la bande dessinée moderne. Eric Aeschimann et nicoby se sont associés pour nous offrir un superbe documentaire très complet sur Pilote, la revue qui a révolutionné la BD.
Porté à la vie par le sourire de Mai 68, Libération partage avec la gauche française la plupart de ses contradictions. Entre nostalgie de la révolution et deuil des idéologies, le destin et les tourments actuels du quotidien forment un résumé de ces quarante dernières années. Fidèle autant qu'infidèle, il est à la fois le journal qui perpétue le souvenir de la révolte et celui qui en a enterré les espoirs. Si son "style" est un hommage constant aux événements qui l'ont vu naître, c'est au prix d'un renoncement qui n'a pas dit son nom et qui revient hanter sa conscience aujourd'hui. Comment en finir avec les fantômes...
A l'hôtel Matignon, tout se passe au premier étage. Le directeur de cabinet conduit avec douceur et fermeté le cérémonial des réunions où brillent de jeunes conseillers pleins d'amour pour leur chef et d'ambition pont eux-mêmes. Tout semble sourire au Premier ministre et à sa garde rapprochée. Mais, en politique, le bonheur est rarement durable. Qu'un simple objet vienne à disparaître et, comme dans un cauchemar, le huis clos se détraque, la chance se dérobe, l'entente cordiale du cabinet s'évanouit et, pendant quelques instants, le gouvernement se délite... Eric Aeschimann prétend avoir tout inventé de cette étrange histoire... Est-ce bien certain ...
A chaque jour son crime. Ils nous parlent, nous touchent, nous troublent, nous révèlent. J'ai voulu rassembler, sous la forme d'un almanach, ce que je sais, ce que j'ai découvert de 314 tueurs en séries, 193 autres types d'assassins et de plus de 5 700 meurtres. Serial Krimes ? Des articles de fond sur des tueurs en série français comme Landru ou Claude Lastennet, une évocation de crimes célèbres qui ont défrayé la chronique à Hollywood, l'histoire de criminels sexuels tels que Léger, Menesclou ou Soleilland, ou encore des enquêtes réalisées par des voyants. Vous lirez des reportages tirés de la presse de l'époque et le récit de certaines pratiques judiciaires oubliées. La réalité dépasse souvent la fiction, ce qui n'a pas empêché de nombreux auteurs ou scénaristes de s'inspirer des meurtres atroces que vous vous apprêtez à découvrir", S. B.
Depuis tant d'années, je tourne en rond dans ma cage, mes rêves sont peuplés de meurtre et de vengeance. Jusqu'au jour où la solution se présente enfin, la, sous mes yeux, comme une évidence : prendre le chasseur à son propre piège, l'enfermer dans un livre". Séduite à l'âge de quatorze ans par un célèbre écrivain quinquagénaire, Vanessa Springora dépeint, trois décennies plus tard, l'emprise que cet homme a exercée sur elle et la trace durable de cette relation tout au long de sa vie de femme. Au-delà de son histoire intime, elle questionne dans ce récit magnifique les dérives d'une époque et la complaisance d'un milieu littéraire aveuglé par le talent et la notoriété.
Raconter René Goscinny en bande dessinée. Et lui donner la parole, au fond, pour la première fois. Tel est le projet de cet album exceptionnel. Un événement artistique. Et un livre de tendre amitié. Catel, célèbre dessinatrice, travaille depuis quatre ans, avec l'appui et l'amitié d'Anne Goscinny, à ce "Roman des Goscinny" - un roman graphique où tout est vrai. 320 pages magnifiques, en trichromie, où Catel nous raconte la vie de René Goscinny. Sa naissance, dans le Paris des années 20, au coeur d'une famille juive, exilée de Pologne et d'Ukraine. Son père, chimiste, fils de rabbin. Sa mère, née en Ukraine, ayant fuit les progroms. Son grand-père, imprimeur de journaux yiddish. Son grand-frère moqueur, Claude. L'enfance en Argentine, bientôt. Et les passions de René : le dessin, le rire, puis l'écriture. Catel nous emmène dans un voyage familial marqué par l'histoire, entre l'Amérique et l'Europe. Tandis que le jeune René cherche sa voie, lui le "paresseux contrarié" , une partie de la famille meurt dans les camps d'extermination. René part à New York, frappe à toutes les portes, dessine et vit dans la pauvreté avec sa mère. A Bruxelles puis à Paris, il trouvera peu à peu sa vocation : non pas dessiner, mais écrire, scénario, sketchs, histoires. Goscinny crée, avec Uderzo, le personnage d'Astérix, qui devient très vite célèbre dans le monde entier ; mais aussi le Petit Nicolas avec Sempé. Et il est le grand scénariste de Lucky Luke et de Iznogoud. C'est aux portes du "célèbre village gaulois" que s'arrête le premier tome du "Roman des Goscinny" : alternant avec force et tendresse des épisodes de la vie de "René" ; et ceux racontés par sa fille Anne à son amie - donnant une vérité, une drôlerie et une émotion à ce projet fondateur.
Voici Dany Laferrière dans tous ses exils. Obligé de fuir Haïti à l'âge de 23 ans sous les aboiements d'une meute de chiens, il entame une vie d'exils, de Miami à Paris en passant par le Brésil, sans avoir ajamis vraiment quitté Montréal. Après l'Autoportrait de Paris avec chat, Dany Laferrière approfondit la veine du roman dessiné et écrit à la main. L'Exil vaut le voyage offre un point de vue original sur le sentiment de l'exil : est-ce une expérience aussi terrible qu'on le dit ? En revenant sur ce qu'on croit à tort une fatalité, Dany Laferrière nous dit combien les pérégrinations obligées, si on les accueille en ouvrant les yeux et l'esprit, nous enrichissent. Quelle occasion de rencontres nouvelles, avec des écrivains, des femmes et des chats ! Le monde regorge de richesses, et ce livre nous les fait découvrir avec charme et humour, mais aussi, parfois, un lyrisme pudique : " Je viens de parler à ma mère longuement, et je dois partir sans bagage " . Si les exils ont leur part d'arrachement, ils donnent aussi à voir le monde et des mondes. De Jorge Luis Borges à Virginia Woolf, de jazzmen solitaires en cafés bondés, de l'Amérique à l'Europe, voici de fructueux exils, avec, pour compagnons de voyage, de chapitre en chapitre, les grands exilés du monde, Ovide, Mme de Staël, Graham Greene, le grand romancier cubain José Lezama Lima, et bien d'autres.