
le nouvel extremisme de droite
En 1967, Theodor Adorno tient une conférence à l'université de Vienne, à l'invitation de l'Union des étudiants socialistes d'Autriche, sur la remontée de l'extrême-droite en Allemagne, et notamment l'ascension inquiétante d'un parti, le NPD, qui a toutes les apparences du néonazisme et manquera de peu son entrée au Bundestag allemand deux ans plus tard. Transcrit d'après un enregistrement, cet essai inédit a les avantages d'un texte pour partie improvisé : un style direct et très accessible. Adorno y recense les " trucs " auxquels recourt le discours d'extrême-droite, et qui ressemblent à ceux qui reviennent actuellement en vogue sur les réseaux sociaux : la volonté de mêler tous les problèmes dans une accumulation de faits invérifiables ; la " méthode du salami ", ou le fait de découper, dans un complexe de réalités, une réalité particulière sur laquelle on concentre le débat ; l'utilisation d'arguments absurdes, etc. En somme, Adorno décrivait en 1967, à peu de choses près, une réalité proche de celle de nombreux pays européens aujourd'hui. Sa conclusion est un appel à l'intelligence et au combat : refusant de pronostiquer l'avenir de ces mouvements, Adorno rappelle que " la manière dont ces choses évolueront, et la responsabilité de cette évolution, tiennent en dernière instance à nous-mêmes" .
| Nombre de pages | 111 |
|---|---|
| Date de parution | 16/10/2019 |
| Poids | 160g |
| Largeur | 137mm |
| EAN | 9782081494114 |
|---|---|
| Titre | le nouvel extremisme du droite |
| Auteur | Adorno Theodor W. ; Weiss Volker ; Mannoni Olivier |
| Editeur | CLIMATS |
| Largeur | 137 |
| Poids | 160 |
| Date de parution | 20191016 |
| Nombre de pages | 111,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Ecrits musicaux. Tome 2, Quasi una fantasia
Adorno Theodor W.Quasi una fantasia est le second volume, publié en 1963, des "Ecrits musicaux" d'Adorno. Les textes qu'il regroupe, écrits pour la plupart après la guerre, s'attachent aussi bien à analyser et à juger la musique existante - la mauvaise comme la bonne - qu'à imaginer une musique possible, encore à venir. Bien que très divers, les sujets abordés font apparaître l'unité d'une pensée théorique dont l'intention déclarée est de permettre, en donnant à l'expérience les moyens de se réfléchir, une libération de la pratique. Le recueil, telle une oeuvre musicale, comprend trois parties. La première, "Improvisations" , rassemble des aphorismes écrits par l'auteur entre 1927 et 1951, un texte de sociologie musicale, un hommage à Carmen - dédié à Thomas Mann - et une "Histoire naturelle du théâtre" dans lequelle Walter Benjamin voyait les "prolégomènes à toute histoire future du théâtre baroque" . Les textes de la seconde partie, "Remémorations" , se penchent sur le cas de quatre compositeurs oubliés ou décriés - Mahler, Zemlinsky, Schreker et Stravinsky -, dans le but de réviser le jugement prononcé contre eux par l'histoire. Le "Finale" est tout entier consacré aux problèmes de la musique contemporaine. Il contient des textes sur Berg, sur le rôle de Vienne dans l'histoire de la "nouvelle musique" et sur le Moïse et Aaron de Schönberg - oeuvre qui, mieux que nulle autre, permet de faire la part du "progressisme" et du "traditionnalisme" de son auteur. Un dernier essai, qui est aussi un manifeste, "Vers une musique informelle" , s'efforce de montrer à quelles exigences le travail de composition doit satisfaire à notre époque. Il se termine par cette phrase : "Toute utopie esthétique revêt aujourd'hui cette forme : faire des choses dont nous ne savons pas ce qu'elles sont".Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER24,90 € -

Philosophie de la nouvelle musique
Adorno Theodor W.Le "déploiement de la vérité" : en assignant cette mission à l'art, par épigraphe de Hegel interposée, Adorno ne situait pas seulement la musique hors de la sphère de l'industrie culturelle banale, mais visait sans doute aussi le type de discours qu'on peut porter sur elle. Face à l'invasion des biographies romancées, des vulgarisations douteuses et du colportage promotionnel, qui forment la majeure partie de la littérature musicale d'aujourd'hui, voici un livre qui vise la réalité musicale dans ce qu'elle a de plus essentiel : le parti de composition.Les deux études sur Schönberg et sur Stravinsky, qui, sous le "chapeau" commun d'une brillante Introduction où se résume toute la pensée d'Adorno, constituent la Philosophie de la nouvelle musique, proposent de jauger celle-ci à partir de deux expériences antithétiques, deux types de comportements musicaux traités en forme de paradigmes. Chez l'un, la musique nous interpelle au plus crucial, et les dissonances nous effraient, qui nous parlent de notre propre condition. Chez l'autre, un mythe originel voudrait nous rassurer et permettre l'"accès à la région d'un être absolument "authentique"". Schönberg contre Stravinsky ; le progrès contre la réaction.Livre fascinant, prophétique hier, et aujourd'hui assimilé, plein de finesse et de parti pris, de rigueur et d'injustesses. Les intuitions sont fulgurantes, sur Mahler, sur Berg, sur Wagner. L'étendue de la culture y égale la force de la sensibilité. D'un mot, tel phénomène est défini "en situation" : ainsi des épices dont Adorno crédite la musique de Stravinsky. Livre à lire lentement, à poser, à reprendre, à relire, à ruminer, sans lequel la musique de notre siècle demeure maquis indéchiffrable : bref, une permanente provocation à l'intelligence du lecteur mélomane.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER12,00 € -

Sur Walter Benjamin
Adorno Theodor W.Pour fêter le premier anniversaire de la parution des trois volumes d'Oeuvres de Walter Benjamin, rien ne vaut la reprise des beaux textes qu'Adorno consacra à Benjamin. L'ouvrage, à travers de multiples approches où se mêlent souvenirs, études de thèmes ou de textes, voire hommages posthumes, dresse un portrait intimiste de Walter Benjamin, l'homme et le théoricien, si tant est que les deux puissent être dissociés. Adorno fut l'un de ceux qui ont le plus accompagné Benjamin tout au long de son existence, le portant financièrement du début de ses premiers écrits jusqu'à la veille de son suicide, notamment en lui passant commande d'articles et de textes pour les différentes publications de l'Institut de Francfort. Walter Benjamin, écrit Adorno, "n'était pas le talent qui se construit calmement, mais le génie qui se trouve en nageant à contre-courant avec l'énergie du désespoir". Cet ouvrage est un indispensable complément à la lecture des Oeuvres de Benjamin. Il a paru en 1999 aux Editions AlliaSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,00 € -

Alban Berg. Le maître de la transition infime
Adorno Theodor W.Ce livre d'Adorno sur Berg - le dernier qu'il ait publié de son vivant, en 1968 -, s'il n'est pas un des ouvrages majeurs du philosophe, en est l'un des plus attachants. Sa qualité toute particulière tient sans doute, comme Jean-Louis Leleu le souligne dans sa présentation, à la convergence de raisons différentes.Il y a d'abord la compétence qu'Adorno tire de son expérience de compositeur et de sa formation au sein de l'École de Vienne ; être l'élève de Berg, c'était recevoir indirectement l'enseignement de Schönberg, avec ce qu'il impliquait d'exigence et de responsabilité dans le rapport au matériau musical.Il y a d'autre part la distance critique qu'un regard de philosophe rompu à la dialectique lui permet d'avoir à l'égard de cette École, et notamment de Schönberg lui-même, distance dont témoigne avec éclat la Philosophie de la musique nouvelle et qui lui permet de mettre Alban Berg à sa juste place.Il y a surtout l'amitié que depuis leur rencontre en 1924 Adorno vouait à l'auteur de Wozzeck et qui donne à tous ces écrits leur «tonalité propre». Il s'est appliqué à établir un lien étroit entre la «physionomie musicale» de l'?uvre et la manière d'être dans la vie de celui qui l'a produite. De là la cohérence profonde de ses analyses et la force de son portrait.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER17,04 €
Du même éditeur
-

Inappropriable. Ce que l'IA fait à l'humain
Pingeot Mazarine M.L'intelligence artificielle générative est entrée dans nos vies au début des années 2020, chamboulant nos pratiques et notre imaginaire. Les débats sont houleux entre technophobes, technosolutionnistes, écologistes, héraults de la souveraineté numérique, promoteurs de la puissance, tandis que la grande majorité des personnes utilisant un smartphone ont pris l'habitude de vivre avec leur Chat, qu'il vienne de Mistral, d'OpenIA ou d'Anthropic... Au même moment, le monde bascule dans une tentation fasciste et un retour à la géopolitique de la force. Un nouveau monde est en train d'apparaître, alors même qu'une autre question déchire l'horizon de ce progrès technologique : celle du vivant, des écosystèmes, de la biodiversité, qui sont autant de domaines qui résistent à toute virtualisation. Le réel reviendrait par effraction en empruntant la voix de la catastrophe. Chacun à sa mesure essaie d'interroger ces bouleversements. Pour ma part, c'est la double question de la vérité et de la création qui m'amène à m'intéresser aux conséquences de l'intelligence artificielle générative, dans la perspective de mettre au jour la structure d'un monde social où l'on s'orientait encore grâce à l'idée de vérité, et la façon dont elle est ébranlée, pour ne pas dire détruite". Dans ce livre magistral, Mazarine M. Pingeot explore la nouvelle grande question de nos temps modernes, et ce qu'il nous revient en propre de vivre et de penser.EN STOCKCOMMANDER21,00 € -

Vivre avec les hommes. Réflexions sur le procès Pelicot
Garcia ManonL’autrice et philosophe Manon Garcia revient sur sa participation au procès de l’affaire Mazan et sur l’émotion et le choc que cela lui a procuré. Elle tente, par de nombreuses références littéraires, philosophiques et même de la pop culture, de donner du sens à ce qu’elle y a vu et entendu pour dénoncer l’horreur vécue par Gisèle Pélicot tout autant qu’honorer son courage. Elle questionne avec brio et force le monde patriarcal, la culture du viol et de l’inceste ainsi que des notions essentielles qui furent malmenées au cœur de ce procès, comme le consentement. Elle rappelle enfin que tous ces hommes sont des gens ordinaires, que la monstruosité a un visage bien humain et qu’il est, de fait, terriblement difficile dans ce contexte pour les femmes de vivre sereinement avec les hommes.EN STOCKCOMMANDER21,00 € -

La gauche n'est pas woke
Neiman Susan ; Dutheil de La Rochère CécileRésumé : Ce livre n'est pas un réquisitoire contre la cancel culture. C'est un livre-manifeste qui appelle au sursaut d'une gauche universaliste, éprise de justice et de progrès. Qui appelle aussi à la création d'un front populaire, seul capable de lutter contre les nouveaux fascismes qui gagnent le monde. Susan Neiman combat, argument contre argument, l'autocritique accusatoire qui rend la pensée des Lumières coupable des maux que sont le colonialisme et l'esclavage, coupable aussi d'aveuglement et d'eurocentrisme. Elle montre combien les revendications identitaires se révèlent réductrices et essentialistes, en un mot dangereuses. Elle critique le renoncement à l'idée de progrès qui encourage les politiques d'intérêt personnel et condamne toute action d'intérêt général. En quatre brefs chapitres, Susan Neiman redistribue les cartes d'une conversation intellectuelle nécessaire à nos démocraties.EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

Liberté, vérité, démocratie
Esquerre ArnaudQuelque chose a changé dans nos démocraties concernant la liberté d'expression, mais quoi ? On entend souvent qu'on ne pourrait plus rien dire et, en même temps, que les mensonges et les fake news ne cessent de prospérer, si bien qu'on ne serait plus en démocratie. Or, en s'interrogeant sur les conditions d'émergence de ces discours, il apparaît au contraire que, sans pouvoir tout dire, on n'a jamais pu autant s'exprimer qu'aujourd'hui, et que si le relativisme est nécessaire à la démocratie et au développement de la connaissance humaine, la vérité en politique ne l'est pas moins pour qu'un Etat démocratique le reste.EN STOCKCOMMANDER18,00 €
De la même catégorie
-

Au-delà de la rareté
Bookchin Murray,Gerber Vincent, Stevens Annick, ArEnfin traduit dans son intégralité en français, voici l?un des plus influents ouvrages de l?intellectuel étatsunien et une référence incontournable pour comprendre les origines théoriques de la notion d?écologie sociale. Pourquoi relire ou découvrir Murray Bookchin (1921-2006) aujourd?hui et plus particulièrement cet ouvrage de 1971 ? D?abord parce que c?est dans ce recueil de textes qu?il pose les premiers jalons de ce qu?il allait conceptualiser plus tard sous l?étiquette d?"écologie sociale". Mais surtout parce qu?on y trouve une verve utopique qui fait grandement défaut à l?heure actuelle, nous rappelant que d?autres voies sont envisageables pour définir les règles du vivre-ensemble. La société que Bookchin s?attelle à imaginer est un système économique fondé sur les concepts d?écologie sociale, de municipalisme libertaire et d?abondance. Cette abondance correspond à une société dans laquelle l?être humain a amplement les moyens de satisfaire ses besoins d?existence pour se consacrer à l?assouvissement de ses désirs réels. Précurseur sur le front des énergies renouvelables et des technologies permettant de réduire la pénibilité du travail, il y soutient que les sociétés post-industrielles ont le potentiel de muer en des sociétés d?abondance à même de favoriser l?accomplissement des potentialités sociales et culturelles latentes dans les éco-technologies. Dans ce recueil, Murray Bookchin combine sa vision anarchiste et écologiste avec les potentialités prometteuses d?une ère d?abondance. Dépassant l?économie politique marxiste, ancrée dans une ère de pénurie matérielle, Bookchin soutient que les outils nécessaires pour une auto-organisation de la société ont largement été développés et que, combinés avec la perspective écologique, ils ont grandement modifié le paysage révolutionnaire.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

Les idées égalitaires
Bouglé Célestin ; Audier SergeIl est temps de redécouvrir l'œuvre de Célestin Bouglé (1870-1940), non seulement parce qu'il fut l'un des sociologues majeurs de son époque, aux côtés de Durkheim, mais aussi et surtout en raison de son infatigable combat pour une République laïque et solidaire. Dreyfusard, vice-président de la Ligue des droits de l'homme, radical-socialiste engagé dans les combats politiques de son temps, éditorialiste influent à la Dépêche de Toulouse, Bouglé a exploré des thèmes qui restent encore d'une étonnante actualité, au moment où la question de la solidarité revient en force dans le débat public. Dans Les Idées égalitaires (1899) il explique comment, en Occident, se sont progressivement imposés les idéaux affirmant l'égale dignité de tous et la valeur éminente de l'individu. Il montre aussi que ces idéaux humanistes nourrissent les meilleurs courants de la gauche républicaine: Jaurès lui-même n'affirmait-il pas que le socialisme est un "individualisme", mais "logique et complet"? Car l'analyse de Bouglé est sous-tendue par un projet politique cohérent, dans une proximité affichée avec le socialisme républicain, dont les thèmes clés sont la laïcité, l'école publique, l'exigence d'une politique active de solidarité incarnée par la philosophie du "solidarisme". Lors de la grande vague néo-libérale des années 1980, le slogan: "Solidaire, si je veux!", exprimait bien un discours hostile aux politiques de solidarité, accusées de niveler les talents et d'étouffer la responsabilité individuelle. Au contraire, Bouglé montre que la doctrine sociale de la République est irréductible à ces caricatures : pour le solidarisme républicain, la possibilité pour chacun de s'affirmer dans sa singularité implique une société profondément solidaire.EN STOCKCOMMANDER22,40 € -

L'anarchie
Reclus Elisée ; Bégaudeau François ; Solal JérômeRésumé : En 1894, Elisée Reclus est invité, à la suite des attentats qui ont frappé Paris, à défendre l'anarchisme. Avec une concision lumineuse, le géographe de renom en éclaire les principes et l'inscrit dans une longue tradition de contestation. Son "optimisme de la santé " , théorisé par François Bégaudeau dans une préface inédite, le conduit à concevoir progrès scientifique et progrès de l'humanité comme agissant de concert pour l'émancipation de l'individu. La liberté de penser qui se répand fait ainsi de tout un chacun un anarchiste "sans le savoir" .EN STOCKCOMMANDER3,50 € -

Le mythe de l'Etat
Cassirer Ernst ; Hendel Charles W ; Vergely BertraRésumé : Avril 1945. Ernst Cassirer achève peu avant de mourir Le mythe de l'Etat : un ouvrage réalisé à la demande de ses amis afin de tenter de comprendre les origines et les causes du nazisme. Sans jamais prétendre réduire le tragique de l'Histoire, mais sans renoncer non plus à toute explication, il invite la modernité à repenser son rapport au mythe. Les déformations qu'il fait subir à la pensée ne sont-elles pas la préfiguration, voire la caution, des violences politiques qui viennent ensanglanter les sociétés ? L'obscur besoin d'ordre qu'il véhicule et qui hante les fondements de la culture n'est-il pas responsable de la transformation de celle-ci en cauchemar, lorsqu'elle s'avise de ne plus lui résister mais de se confondre avec lui ? Le XXe siècle n'a-t-il pas basculé dans le tragique parce que subitement la culture s'est mise à célébrer le culte du héros, de la race et de l'Etat tout en versant dans un pessimisme dénigrant la Raison ? Ce livre peut être considéré, à bien des égards, comme le testament philosophique de l'un des plus grands penseurs de ce siècle, et en tout cas du plus digne héritier des Lumières. Livre savant attaché à reconstituer la mémoire de la Raison en refaisant l'histoire de toute la pensée politique, c'est aussi un livre de philosophe plaidant, à travers une critique du mythe, pour que la raison politique ne déroge pas à la plus haute de ses fonctions : réaffirmer la culture contre les tentations d'ériger l'idéologie, et donc la violence, en raison. Pour Cassirer, trois cultes particuliers ont propagé la déraison en politique : 1/ le culte du héros qui défend la nécessité de dirigeants politiques forts, voire d'hommes providentiels ; 2/ le culte de la race, véhiculé par Gobineau ; 3/ la conception hégélienne de l'Etat, dans laquelle l'institution étatique n'a pas à être limitée par les droits individuels, car elle est une réalité suprême, transcendante, divine, qui n'a sa finalité qu'en elle-même. Cassirer reproche à cette théorie de fournir une justification à la toute-puissance de l'Etat totalitaire.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER15,00 €
