
Le caractère fétiche dans la musique et la régression de l'écoute
Adorno Theodor W. ; David Christophe
ALLIA
6,50 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9791030413045
Lorsqu'il réagit, il n'est plus important de savoir si c'est à la Septième Symphonie ou à un bikini". Theodor W. Adorno.
Commandé avant 16h, livré demain
Catégories
| Nombre de pages | 81 |
|---|---|
| Date de parution | 03/09/2020 |
| Poids | 94g |
| Largeur | 120mm |
Plus d'informations
| EAN | 9791030413045 |
|---|---|
| Titre | Le caractère fétiche dans la musique et la régression de l'écoute |
| Auteur | Adorno Theodor W. ; David Christophe |
| Editeur | ALLIA |
| Largeur | 120 |
| Poids | 94 |
| Date de parution | 20200903 |
| Nombre de pages | 81,00 € |
Découvrez également
19e Siècle
Vergely
Serres
Savater
Onfray
B-H Lévy
Guillebaud
Glucksmann
Finkielkraut
Ferry
Baconnier
Nietzsche
Sartre
Schopenhauer
Weil
21e Siècle
dans
Philosophes contemporains
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Désir autoritaire
Adorno Theodor W. ; Ricard Marie-Andrée ; ChapoutoDans la dernière décennie de sa vie, Theodor W. Adorno (1903-1969) revient de manière incisive sur le thème de la personnalité autoritaire développé dès les années 1940 à propos du potentiel fasciste ou, autrement dit, antidémocratique présent dans la société nord-américaine. Ici, en écho à la vague d'actes antisémites perpétrés par de jeunes partisans de l'extrême droite allemande à l'hiver 1959-1960, il essaie de rendre compte de la persistance, en Allemagne, de préjugés "pathiques" à l'endroit d'autres groupes et de la tendance nationaliste agressive qui va de pair. Pour ce faire, il interroge la "psycho¬logie" des personnalités attachées à l'autorité, comme il préfère désormais les appeler. Si la réflexion d'Adorno sur ces problèmes suscite de nouveau notre attention, c'est évidemment en raison de leur regain d'actualité et du besoin de contrer la menace grandissante qu'ils recèlent pour toute l'humanité.EN STOCKCOMMANDER14,00 € -

La dialectique de la raison. Fragments philosophiques
Adorno Theodor W. ; Horkheimer MaxLes auteurs partent d'une constatation ; au XXème siècle le progrès scientifique et technique était suffisamment avancé pour qu'un monde sans famine, sans guerre et sans oppression cessât d'appartenir au domaine de l'utopie. S'il n'en fut rien, c'est, selon les auteurs, parce que les grandes innovations de l'ère moderne ont été payées "d'un déclin croissant de la conscience théorique". Le progrès a porté à un degré jamais atteint la domination de la société sur la nature, mais s'est accompagné d'autre part d'une évolution qui n'attache de prix qu'à ce qui est immédiatement utilisable, techniquement exploitable. Cela revient à dire que les principes de vérité, de liberté, de justice, d'humanité ont perdu leur réalité pour devenir de simples mots. Du même coup, l'ambition de réaliser ces principes dans le monde social s'est vidée de sa substance : celui qui ne sait pas ce qu'est la liberté n'est pas non plus en mesure de lutter pour elle sur le plan politique. Les idéaux du progrès ont été l'élément essentiel de la philosophie bourgeoise des Lumières qui s'avance sous la bannière de la Raison. Horkheimer et Adorno analysent comment ce mouvement tend à éliminer ses propres valeurs avant même qu'elles aient donné lieu à une pratique sociale, selon un processus qui constitue ce qu'ils appellent la "dialectique de la Raison". Ils montrent que cette autodestruction de la Raison ne peut que se poursuivre à l'avenir et engendrer de nouvelles formes de totalitarisme, si l'ambiguïté qui réside au coeur de la notion de progrès n'est pas clairement reconnue et sans cesse surmontée.EN STOCKCOMMANDER14,50 € -

Sur Walter Benjamin
Adorno Theodor W.Pour fêter le premier anniversaire de la parution des trois volumes d'Oeuvres de Walter Benjamin, rien ne vaut la reprise des beaux textes qu'Adorno consacra à Benjamin. L'ouvrage, à travers de multiples approches où se mêlent souvenirs, études de thèmes ou de textes, voire hommages posthumes, dresse un portrait intimiste de Walter Benjamin, l'homme et le théoricien, si tant est que les deux puissent être dissociés. Adorno fut l'un de ceux qui ont le plus accompagné Benjamin tout au long de son existence, le portant financièrement du début de ses premiers écrits jusqu'à la veille de son suicide, notamment en lui passant commande d'articles et de textes pour les différentes publications de l'Institut de Francfort. Walter Benjamin, écrit Adorno, "n'était pas le talent qui se construit calmement, mais le génie qui se trouve en nageant à contre-courant avec l'énergie du désespoir". Cet ouvrage est un indispensable complément à la lecture des Oeuvres de Benjamin. Il a paru en 1999 aux Editions AlliaSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,00 € -

Ecrits musicaux. Tome 2, Quasi una fantasia
Adorno Theodor W.Quasi una fantasia est le second volume, publié en 1963, des "Ecrits musicaux" d'Adorno. Les textes qu'il regroupe, écrits pour la plupart après la guerre, s'attachent aussi bien à analyser et à juger la musique existante - la mauvaise comme la bonne - qu'à imaginer une musique possible, encore à venir. Bien que très divers, les sujets abordés font apparaître l'unité d'une pensée théorique dont l'intention déclarée est de permettre, en donnant à l'expérience les moyens de se réfléchir, une libération de la pratique. Le recueil, telle une oeuvre musicale, comprend trois parties. La première, "Improvisations" , rassemble des aphorismes écrits par l'auteur entre 1927 et 1951, un texte de sociologie musicale, un hommage à Carmen - dédié à Thomas Mann - et une "Histoire naturelle du théâtre" dans lequelle Walter Benjamin voyait les "prolégomènes à toute histoire future du théâtre baroque" . Les textes de la seconde partie, "Remémorations" , se penchent sur le cas de quatre compositeurs oubliés ou décriés - Mahler, Zemlinsky, Schreker et Stravinsky -, dans le but de réviser le jugement prononcé contre eux par l'histoire. Le "Finale" est tout entier consacré aux problèmes de la musique contemporaine. Il contient des textes sur Berg, sur le rôle de Vienne dans l'histoire de la "nouvelle musique" et sur le Moïse et Aaron de Schönberg - oeuvre qui, mieux que nulle autre, permet de faire la part du "progressisme" et du "traditionnalisme" de son auteur. Un dernier essai, qui est aussi un manifeste, "Vers une musique informelle" , s'efforce de montrer à quelles exigences le travail de composition doit satisfaire à notre époque. Il se termine par cette phrase : "Toute utopie esthétique revêt aujourd'hui cette forme : faire des choses dont nous ne savons pas ce qu'elles sont".Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER24,90 €
Du même éditeur
-

Les imbéciles
Papini Giovanni ; Broyart Sonia ; Lesage FabienneRace prolifique", les imbéciles, du fait même de leur nombre, assurent la survie de l'espèce. Ils sont aussi source de divertissement et autorisent la plus grande paresse. Leur domination, vu la masse qu'ils représentent, permet l'oisiveté. Car si tous les hommes étaient intelligents, que d'efforts il faudrait déployer. Qui plus est, sans imbécile, pas de génie. En effet, l'imbécile accepte volontiers des tâches, voire des responsabilités, dont l'homme intelligent ne voudrait pour rien au monde. Raison pour laquelle les puissants en sont souvent doté, d'imbécillité. L'imbécile a ceci de dangereux qu'il se mêle de tout et volontiers d'art et de littérature, quand ce n'est pas de politique. C'est que les imbéciles sont partout et prolifèrent. Mais ce peut aussi être un avantage.EN STOCKCOMMANDER3,20 € -

Demande à la brûlure
Johannin SimonDes plaines, des villes, des nuits, des îles... Demande à la brûlure est une errance peuplée de visions, de routes et de fantômes. Comme un carnet de voyage dans un monde flottant, les poèmes deviennent parfois des aphorismes, des fragments. "Le corps, amené à mourir / Un piège pour le désir" : comment lui échapper ? Comment se protéger de cette absence dont le souffle irradie la mémoire ? En se détachant du présent, au risque de se perdre en soi-même. En contemplant à travers de fragiles souvenirs le mouvement incessant du monde, les paysages dessinés par la mer et la fumée, un "soleil s'écroulant dans ma bouche". Et en rêvant le jour pour traverser les nuits, quand la puissance des images invoque et conjure des ombres voluptueuses. "L'obscurité s'accouple au vent / Pour me tenir ici".EN STOCKCOMMANDER12,00 € -

Sur mon père
Tolstoï TatianaPour reprendre une expression de notre Nicolas Gogol, il n'y a rien de pire qu'une vérité qui ne soit pas vraie. Tatiana Tolstoï.EN STOCKCOMMANDER7,50 € -

Le caractère fétiche de la marchandise et son secret
Marx Karl ; Roy JosephLa valeur ne porte donc pas écrit sur le front ce qu'elle est. KARL MARXEN STOCKCOMMANDER6,20 €
De la même catégorie
-

L'homme révolté
Camus AlbertEssai majeur de l'oeuvre d'Albert Camus, L'Homme révolté est un livre prophétique sur la situation politique et sociale de la France des années cinquante. Marquant l'engagement philosophique de Camus, cet ouvrage est une relecture personnelle des grandes étapes de l'esprit de révolte, de la Révolution française à la Révolution russe. Les grands penseurs, de Sade à Nietzsche en passant par Marx ou Saint-Just sont évoqués et analysés, de même que les grands courants de pensée à la marge ou aux extrêmes, des nihilistes aux surréalistes en passant par les anarchistes ou les royalistes. Grand essai érudit et cultivé, dans l'esprit de l'honnête homme, cet ouvrage aborde la révolte sous ses aspects métaphysique, historique, et artistique. Plus que de toutes autres de ses oeuvres, on retrouve ici exprimée l'évolution de l'esprit contestataire de Camus, qui fait de cet essai un classique absolu. L'Homme révolté est une sorte de Lipstick Traces avant l'heure, en moins rock'n'roll certes mais tout aussi remarquable. --Florent MazzoleniEN STOCKCOMMANDER10,00 € -

De l'inconvénient d'être né
Cioran Emil« Aucune volupté ne surpasse celle qu'on éprouve à l'idée qu'on aurait pu se maintenir dans un état de pure possibilité. Liberté, bonheur, espace - ces termes définissent la condition antérieure à la malchance de naître. La mort est un fléau quelconque ; le vrai fléau n'est pas devant nous mais derrière. Nous avons tout perdu en naissant.Mieux encore que dans le malaise et l'accablement, c'est dans des instants d'une insoutenable plénitude que nous comprenons la catastrophe de la naissance. Nos pensées se reportent alors vers ce monde où rien ne daignait s'actualiser, affecter une forme, choir dans un nom, et, où, toute détermination abolie, il était aisé d'accéder à une extase anonyme.Nous retrouvons cette expérience extatique lorsque, à la faveur de quelque état extrême, nous liquidons notre identité et brisons nos limites. Du coup, le temps qui nous précède, le temps d'avant le temps, nous appartient en propre, et nous rejoignons, non pas notre figure, qui n'est rien, mais cette virtualité bienheureuse où nous résistions à l'infâme tentation de nous incarner. » E.M. Cioran est né en 1911 en Roumanie où il a fait des études supérieures de philosophie. Bergsonien d'abord, il se tourna ensuite vers Nietzsche. En 1937, il fut envoyé par l'Institut français de Bucarest en France où il s'établit jusqu'à sa mort en juin 1995.EN STOCKCOMMANDER8,10 € -

Le mythe de Sisyphe
Camus AlbertIl n'y a qu'un problème philosophique vraiment sérieux : c'est le suicide." Avec cette formule foudroyante, qui semble rayer d'un trait toute la philosophie, un jeune homme de moins de trente ans commence son analyse de sa sensibilité absurde. Il décrit le "mal de l'esprit" dont souffre l'époque actuelle : "L'absurde naît de la confrontation de l'appel humain avec le silence déraisonnable du monde."EN STOCKCOMMANDER9,50 € -

La Crise de la culture. Huit exercices de pensée politique
Arendt HannahL'homme se tient sur une brèche, dans l'intervalle entre le passé révolu et l'avenir infigurable. Il ne peut s'y tenir que dans la mesure où il pense, brisant ainsi, par sa résistance aux forces du passé infini et du futur infini, le flux du temps indifférent. Chaque génération nouvelle, chaque homme nouveau doit redécouvrir laborieusement l'activité de pensée. Longtemps, pour ce faire, on put recourir à la tradition. Or nous vivons, à l'âge moderne, l'usure de la tradition, la crise de la culture. Il ne s'agit pas de renouer le fil rompu de la tradition, ni d'inventer quelque succédané ultra-moderne, mais de savoir s'exercer à penser pour se mouvoir dans la brèche. Hannah Arendt, à travers ces essais d'interprétation critique - notamment de la tradition et des concepts modernes d'histoire, d'autorité et de liberté, des rapports entre vérité et politique, de la crise de l'éducation entend nous aider à savoir comment penser en notre siècle.EN STOCKCOMMANDER10,00 €
