Amour [amur]: n.m. - amur n.f. 842; amour XIIe, sous l'infl. du provenç.; lat. amor. [...] Disposition favorable de l'affectivité et de la volonté à l'égard de ce qui est senti ou reconnu comme bon [...] = affection, attachement, inclination, tendresse. [...] Affection entre les membres d'une famille. L'amour maternel, paternel, filial, fraternel, de la mère, du père (envers les enfants), des enfants (envers les parents), des frères (envers les frères et s?urs) [...] (1172) Inclination envers une personne, le plus souvent à caractère passionnel, fondée sur l'instinct sexuel mais entraînant des comportements variés. [...] Fou d'amour. [...] Vivre un grand amour. [...] Amour subit (cf. Coup de foudre). Amour homosexuel. Amour illégitime concubinage, liaison. Amour libre [...] Amour passager. [...] flirt, passade. Déclaration d'amour. Lettre, roman, histoire d'amour. [...] AU PLUR. Liaison, aventure amoureuse. [...] Des amours tumultueuses. PAR EUPHÉM. (ou dans l'expr. amour physique) Relations sexuelles. [...] FAIRE L'AMOUR: (vx) faire la cour; (MOD.) avoir des rapports sexuels. = baiser, coucher. [...] - forniquer. (cf. FAM. S'envoyer en l'air). Personne aimée. Mon amour, se dit en s'adressant à l'être aimé. [...]. Petit Robert de la langue française, édition 2003.
Nombre de pages
160
Date de parution
06/01/2005
Poids
242g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782070789542
Titre
Mon amour
Auteur
Adely Emmanuel
Editeur
JOELLE LOSFELD
Largeur
150
Poids
242
Date de parution
20050106
Nombre de pages
160,00 €
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Résumé : " Je cherche Jeanne Valade, je fais chercher Jeanne Valade, il s'agit de ma mère, on m'a dit que c'est le nom de ma mère, quelqu'un la cherche pour moi, j'ai engagé quelqu'un pour la trouver, ce sont des gens dont c'est le métier, qui ont des connaissances dans la police, dans l'administration, qui peuvent retrouver des dossiers, ils savent contourner des secrets, ce sont des démarches qu'ils maîtrisent parfaitement, par exemple ils ont retrouvé le père de François Truffaut m'ont-ils dit, il y a plus de trente ans ils ont retrouvé le père de François Truffaut, un médecin à Genève, après un tournage François Truffaut leur avait demandé s'ils pouvait retrouver ce père dont il ignorait le nom et ils l'avaient retrouvé, ils ont mis un mois, à peine un mois, en un mois ils avaient le nom et l'adresse du père de François Truffaut. "
Résumé : " Et je n'ai pas n'on plus cherché s'il me ressemblait me suis-je dit et je ne sais pas s'il me ressemble je ne saurais le dire je crois que ça ne m'intéressait pas sur le moment et c'était drôle que ça ne m'intéresse pas sur le moment alors que pendant près de quarante ans je n'avais cherché que ça quelqu'un qui me ressemble mais face à lui, ou près de lui, ça ne m'intéressait plus soudain, dans la fièvre. Il est solide. Cet homme est mon frère essayais-je de me dire et de comprendre. Je suis resté assis tout le temps qu'il a servi et il y avait des fils aussi, deux fils donc en somme ses fils donc en somme mes neveux me disais-je qui avaient vingt ans peut-être l'un et l'autre et qui servaient et qui souriaient aussi et voilà il y avait deux garçons et ils lui ressemblaient alors ils devaient être ses fils arrivais-je à conclure dans ce désordre vide, j'étais près de mon frère en somme et de mes neveux et voilà c'était tout. "
Mad about the boy est un élan amoureux, c'est une chanson et un élan amoureux, un élan vers l'autre qu'on ne voit pas, vers l'autre qui échappe ou est déjà parti. C'est comme une chanson, comme dans la chanson de Dinah Washington, Mad about the boy, on répète des phrases, des couplets, on crée l'élan en répétant l'absence et c'est une chanson d'amour.
Les Editions Joëlle Losfeld poursuivent, avec La tragédie de Lurs, la publication des inédits et des introuvables de Jean Meckert, alias Jean Amila. En 1952, Meckert est envoyé à Lurs par le journal France Dimanche pour couvrir ce qui deviendra un des faits divers les plus retentissants du siècle : l'affaire Dominici. Deux ans plus tard, Meckert revient sur cette expérience et examine le rôle tenu par les médias dans le développement de l'affaire. Entre faits bruts et récit à scandale, il tente d'analyser le travail de journaliste et livre son propre point de vue sur des faits qui, cinquante ans plus tard, continuent de susciter des commentaires et d'alimenter des fictions.
Résumé : C'est l'été à Paris. Une jeune fille revient à elle dans la cuisine du restaurant où elle travaille. Amnésie : elle ne se souvient plus de rien, et son accent irlandais est le seul indice qu'elle possède. Commence un jeu de piste dans lequel elle tente de retrouver son identité, lorsque tout à coup elle voit surgir un homme au visage familier à la sortie d'une boulangerie. Elle va alors essayer de retrouver cet homme mystérieux. Cessant de se rendre au travail, elle se met dans des situations absurdes, tantôt cocasses et tantôt plus délicates, pendant que sont révélées au lecteur des scènes de la vie qu'elle a oubliée. L'histoire est construite à la manière d'un puzzle, et l'intrigue se resserre à mesure que l'héroïne perd pied...
Ce texte de La Belgique a été établi d'après les films des spectacles qu'a réalisés Bernard Dartigues en 1994, lors de leurs dernières représentations au Théâtre de l'Athénée. Comme celui de L'âge d'or, première partie du Roman d'un acteur, il est très différent de ce qu'il était aux premières. Il n'a cessé d'évoluer au cours des multiples représentations. Ce que je livre aujourd'hui est le produit et le résultat de cette espèce d'expérimentation littéraire, cet atelier d'écriture naturel que ces dernières ont constitué, en dehors de leur aspect purement théâtral, éphémère et ludique. Je me suis appliqué à rester au plus près du texte filmé, c'est-à-dire "oral", en le nettoyant parfois, mais le moins possible. La seule liberté d'écriture que je me suis donnée est celle des didascalies ; je voulais vraiment que le lecteur "voie" ce que je voyais quand je jouais. Ce que je vois quand je joue. On dit souvent du théâtre que c'est un "art vivant" ; jamais peut-être cette définition n'aura été plus appropriée qu'ici. Philippe Caubère
Jean Meckert raconte la tragédie des mains rouges, rouges de sang. Dans la montagne, le chef d'un maquis, M. d'Essartaut, ses deux jeunes filles, le pasteur Bertod et quelques camarades continuent, deux ans après la Libération, une épuration qu'ils pensent juste. Ils s'attaquent aux profiteurs, aux trafiquants, aux joueurs du double jeu. Jusqu'à ce que la mort de M. d'Essartaut, survenue au cours d'une expédition punitive, disperse le petit groupe, ces êtres assoiffés de pureté et de justice sont amenés à pratiquer le terrorisme et à commettre des meurtres, tout en se demandant amèrement si le monde contre lequel ils ont combattu n'était pas d'essence plus noble qu'une odieuse démocratie où le mythe de la Liberté ne sert que les puissants, les habiles et les crapules. Passionnant document sur un moment d'histoire trouble et peu visité, ce roman est dans le même mouvement profondément humain.