
L'art de la dissection
Addison Joseph ; Kool Halbo ; Guyon Franck
WAKNINE
9,00 €
Épuisé
EAN :
9782916694580
Fondateur du périodique The Spectator qui fut en son temps connu de l'Europe entière, Joseph Addison est assurément un de ces merveilleux auteurs du XVIIIe siècle, à découvrir ou redécouvrir à travers ces deux délicieux récits où l'art de narrer et de disséquer n'a d'égal que notre plaisir.
| Nombre de pages | 20 |
|---|---|
| Date de parution | 15/05/2013 |
| Poids | 150g |
| Largeur | 150mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782916694580 |
|---|---|
| Titre | L'art de la dissection |
| Auteur | Addison Joseph ; Kool Halbo ; Guyon Franck |
| Editeur | WAKNINE |
| Largeur | 150 |
| Poids | 150 |
| Date de parution | 20130515 |
| Nombre de pages | 20,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Arts de la dissection
Addison JosephRésumé : Au tout début du XVIIIe siècle, en Angleterre, une invention considérable va voir le jour et connaître un immense succès, celle d'une presse quotidienne extrêmement moderne en ce qu'elle rompt avec une forme de presse qui s'était jusque là contentée de transmettre des nouvelles politiques ou militaires. Cette nouvelle presse est symbolisée par un nom surtout : The Spectator, forme d'expression journalistique et littéraire dont on a pu dire, avec raison, qu'elle préfigurait tous les aspects du journalisme moderne. Un journal, donc, qui paraîtra quotidiennement (six numéros par semaine, 555 en tout) où se trouvent traités des thèmes d'actualité (sur les sujets les plus variés), des études de moeurs, des critiques littéraires ou d'art, et même des pages consacrées à la mode et au savoir-vivre, le tout accompagné d'un courrier des lecteurs. C'est en somme un dialogue véritable qui s'instaure entre le journal et son lectorat, dialogue empreint d'élégance et de finesse et d'une liberté de ton radicalement nouvelle et sans pareille. Les concepteurs et rédacteurs de la petite affaire sont Joseph Addison et Richard Steele : le premier (1672-1719) est anglais, imminent homme d'Etat, écrivain et poète ; le second (1672-1729) est un irlandais qui se consacre, après une très brève carrière militaire, à l'écriture en devenant écrivain et journaliste. L'immense aventure du Spectator recèle foisons de trésors parmi lesquels ces deux dissections dont rend compte le journal en janvier 1712 : celle du crâne d'un précieux d'abord ; puis celle du coeur d'une coquette. Au-delà de la virtuosité littéraire de Joseph Addsion (il est l'auteur de ces deux textes), ces deux petits récits sous forme de songes s'inscrivent, à n'en pas douter, dans une longue et palpitante histoire de la dissection et de l'anatomie tout aussi littéraire que plastique. C'est pour quoi il a paru fort judicieux d'associer sous cette couverture ces deux petits joyaux à un cahier d'images où les corps sont également ouverts, examinés, sondés, où les chairs sont visitées comme autant d'intimités retournées et mises en lumière.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,00 € -

BFF Best Friends Forever! Tome 12 : Course à l'amitié
Guilbault Geneviève ; Addison MarilouEnfin l'été ! Charlotte avait prévu de s'amuser avec Emilie, passer ses soirées avec Sasha, son petit ami, et se RE-PO-SER ! Mais rien ne se déroule comme prévu... Sa BFF n'a pas une seconde à lui consacrer et son amoureux est trop épuisé pour la voir. Tous deux ont des jobs d'été ! Quelle idée ! Il faut dire qu'Emilie ne pouvait pas refuser ce travail : elle aide sa tante à ouvrir une boutique dans le centre-ville. Cette même tante qui ne jure que par ses cartes de tarot... et qui lui a prédit de terribles choses ! Décidemment, l'été est loin d'être de tout repos. Un nouveau projet arrive à point nommé : une course. Charlotte et Emilie relèveront-elles le défi ? Continue de suivre les aventures de tes BFF préférées. Ne perds surtout pas une miette de leurs échanges car elles vont te surprendre encore une fois !EN STOCKCOMMANDER16,95 €
Du même éditeur
-

Lettres de prison
Luxemburg Rosa ; Guillain AlixRésumé : Pour ses positions radicalement pacifistes, Rosa Luxemburg fut arrêtée et emprisonnée à plusieurs reprises entre 1915 et 1919, pour être bientôt assassinée, à coups de crosse de fusils et d'une balle dans la tête, avant que son corps soit jeté dans un canal. Le même jour, Karl Liebknecht, avec lequel elle a fondé la Ligue spartakiste, connaîtra le même sort. C'est à la femme de ce dernier, Sonia, que sont adressées ces Lettres de prison. A son plus grand étonnement, certainement, le lecteur y découvrira un véritable hymne, sans nul autre pareil, à la vie comme à la nature. D'un stoïcisme incomparable, en effet, Rosa Luxemburg s'attache, au fil des jours, aux mouvements du ciel et de ses couleurs, aux animaux, aux plantes qui peuvent l'entourer et qu'elle observe avec tendresse et félicité. Rien ne lui est indifférent, un moindre bourdonnement, la forme d'une pierre, les signes infimes du passage des saisons... Ce sont là des pages violemment émouvantes, d'une douceur sans équivalence. On pourrait presque dire : d'un grand bonheur. En ce sens, Marcel Conche a-t-il sans doute pleinement raison de noter que la sympathie de Rosa pour toutes les formes de la vie est si forte qu'elle trouve un réconfort dans la pensée que, quoi qu'il en soit de l'avenir de l'homme, des échecs humains, y compris de l'échec possible de la révolution, il y aura toujours la vie.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER9,00 € -

De la danse
DE SAMOSATE LUCIENRésumé : Né à Samosate (vers 120 après J. C.) Lucien est tout à la fois rhéteur, philosophe, satiriste et grand voyageur. Son oeuvre imprégnée d'éloquence tout aussi brillante que mordante, se déploie comme un combat féroce, mené contre les superstitions, les impostures, les fanatismes et les charlatanismes. Parmi la richesse des thèmes traités se trouve ce dialogue consacré à la danse. Un dialogue digne de la culture grecque héritée de Platon et qui se fait défense et illustration de la danse comme pratique totale : comme science de tous les mouvements du corps et comme expression des passions de l'âme. Un petit chef-d'oeuvre de virtuosité et d'esprit, élevant la danse au rang d'art, et que l'on doit considérer, à n'en pas douter, comme l'une de ses plus belles apologies.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER10,00 € -

Nuées
Séguy Emile-Allain ; Guyon FranckA tout le moins pourra-t-on dire qu'Emile-Allain Séguy (1877-1951) sait jouer de cette ambiguïté qui voudrait qu'il existe une différence de nature entre les Beaux-Arts et les Arts appliqués. Peintre et décorateur de formation, Séguy réalisera des illustrations de plantes, d'insectes, de papillons, qui s'inscrivent dans les styles Art nouveau et Art déco ; illustrations d'une richesse époustouflante, qui se trouveront être les modèles de motifs ornementaux et de compositions graphiques, destinés à l'industrie du textile et du papier peint. C'est très précisément ce mouvement même d'un art vers son application que désire mettre en valeur le présent ouvrage, afin de révéler combien les créations d'Emile-Allain Séguy, loin de se réduire à une simple application pratique, doivent être regardées comme des oeuvres d'art à part entière, au point de pouvoir y déceler, révélés, des compositions, des rythmes et des tonalités qui ne seraient pas sans nous rappeler des univers de musicalités nous conduisant à supposer que ces réalisations sont en leur fond comme en leur forme un art total.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER10,00 € -

Pas de deux
Guetatra AnnabelleComme autant d'épisodes à filer la texture d'un récit, ce serait une suite de petites scènes, où chacune d'entre elles se devrait de conserver comme elle le peut un fragile équilibre, au point de n'apparaître que sous la forme d'esquisses, de se maintenir dans ces limites, de crainte d'aller trop loin et de sombrer dans la lourdeur de l'achévement, la poix de l'épuisement. Comme s'il fallait surtout ne jamais se figer dans telle ou telle posture, manières de composer un long récit qui n'aurait pas encore tout à fait commencé, tout en demeurant éternellement sans épilogue. La frontière est ténue, certainement, et nous tenons là des scènes qui ne tiennent qu'à un fil (comme on dit) ; situations dont les issues semblent incertaines, voire inconnues, sur le fil (comme on dit encore). Cependant, comme dans tous les récits, se trouvent des personnages, des événements dont la plupart relèvent d'un érotisme dont Georges Bataille aurait pu livrer la définition : La passion heureuse elle-même engage un désordre si violent que le bonheur dont il s'agit, avant d'être un bonheur dont il est possible de jouir, est si grand qu'il est comparable à son contraire, la souffrance. Ainsi, au plaisir des corps nus qui s'offrent à la passion se trouvent mêlées des animalités brutales : centaures en érection ou bêtes à têtes multiples, entées sur des bouquets de tentacules, pour ne parler que de celles-là. Petits théâtres de la cruauté comme de la volupté, où les étreintes sont à la fois pétries de douleur et de désir, tous ces récits précaires et délicats, toutes ces scènes dessinées auraient ainsi l'audace de se tenir à l'endroit même où se révèlent les ignorances qu'engendrent toutes nos façons par trop communes d'envisager, de regarder, d'appréhender et de connaître.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 €

