Comment garder tout son flegme, quand on apprend dans la même journée : que sa maison va être abattue dans la minute pour laisser place à une déviation d'autoroute ; que la planète Terre va être détruite d'ici deux minutes, se trouvant, coïncidence malheureuse, sur le tracé d'une future voie express intergalactique ; que son meilleur ami, certes délicieusement décalé, est en fait un astrostoppeur natif de Bételgeuse, et s'apprête à vous entraîner aux confins de la galaxie ... Pas de panique ! Car Arthur Accroc, un Anglais extraordinairement moyen, pourra compter sur le fabuleux Guide galactique pour l'accompagner dans ses extraordinaires dérapages spatiaux moyennement contrôlés.
Nombre de pages
270
Date de parution
11/10/2000
Poids
159g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782070415687
Titre
H2G2 Le Guide du voyageur galactique Tome 1
Auteur
Adams Douglas
Editeur
FOLIO
Largeur
108
Poids
159
Date de parution
20001011
Nombre de pages
270,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Pauvre Arthur Accroc! Apprendre qu'on est devenu père sans avoir... enfin rien fait pour ça, voilà de quoi ébranler le flegme le plus involontaire de toute la Galaxie! Suffisamment, en tout cas, pour aller se saouler sur une lointaine planète, dans un modeste bar tenu par une légende - toujours! vivante du rock"n roll... Pas de panique! Car l'imprévisible Guide galactique, décidément irremplaçable, dévoilera enfin tous les mystères d'une odyssée digne des plus belles pages de Marx - Groucho Marx; entre autres, les raisons de la destruction approximative de la Terre, cette petite planète honteusement qualifiée de globalement inoffensive."
Après avoir raconté, dans le premier tome de ses Mémoires, son enfance dans le Maroc d'avant-guerre et son arrivée en France en 1945, Driss Chraïbi reprend le fil de son récit autobiographique. Au début des années 50, il découvre une autre planète, l'Alsace, et s'y installe avec sa femme dans une sorte d'ermitage amoureux voué à l'écriture. Puis ses premiers succès d'écrivain le ramènent à Paris et la communauté maghrébine trouve en lui l'une de ses premières voix dans le milieu littéraire. Défilent ensuite les années France Culture, les années canadiennes, les années à l'Ile d'Yeu, les amis et les rencontres (François Mitterrand, Lucien Bodard...), les paysages, les livres et les femmes de sa vie.
Oui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs." Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.
Dans l'East Texas profond de la Grande Dépression, la pauvreté règne et dévaste la région comme une tornade. Le jeune Harry Crane découvre le corps mutilé d'une femme noire sur le bord de la rivière Sabine. Il est convaincu que le meurtre est l'oeuvre de l'Homme-chèvre, un monstre de légende. Le nombre de victimes s'alourdit, un homme est lynché et le père de Harry, l'homme de loi local, enquête.
Brontë Emily ; Bellour Raymond ; Lacretelle Jacque
Emily Brontë possède donc le plus singulier des pouvoirs : celui de sa dépendance à l'égard des faits. Avec quelques touches, elle sait évoquer l'âme d'un visage et rendre le corps superflu ; en parlant de la lande, elle fait souffler le vent et gronder le tonnerre. Virginia Woolf. Quand, parmi tous les arbres, je cherche celui dont la forme s'harmonise le mieux avec le cadre du roman tragique d'Emily Brontë, c'est l'image d'un vieux robinier tortueux qui me vient à l'esprit, d'un vieux robinier tordu par le vent qui souffle toujours dans la même direction ; l'écorce est noire, le tronc est creux et, dans ce creux, la pluie a formé une petite flaque où baignent quelques feuilles mortes. John Cowper Powys