Une famille ouvrière italienne dans la banlieue parisienne. Le père est maçon. La mère rêve d'un meilleur sort pour ses enfants. Elle parvient à faire entrer Renata au lycée. Ensuite pas d'autre orientation que le " technique ". Elle effectue un travail de bureau dans une grande " boîte " alors que ne cessera de l'habiter le désir de parvenir à la culture et de se réaliser. Arrive Mai 68. Le père, à qui elle était fort attachée, meurt, sans avoir concrétisé son ambition de construire une maison pour la famille. Au lieu de faire le riche mariage rêvé par la mère, Renata s'éprend d'un ouvrier. Elle vit avec lui et l'épouse, ils sont tous deux portés par la vague d'espoir en une vie nouvelle. Quand la vague retombe, ils se sentent " les dindons de la farce ". Renata a approché un milieu bourgeois par son frère, richement marié. Elle en voit les côtés rebutants au regard de son idéal. Le groupe des camarades de Mai 68 s'est dissous. Rien à espérer de ce côté-là non plus. Son entrée en faculté lui apportera-t-elle la solution ...
Nombre de pages
146
Date de parution
19/04/2018
Poids
235g
Largeur
137mm
Plus d'informations
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EAN
9782862312736
Titre
Elle voulait voir la mer...
Auteur
Ada-Ruata Renata
Editeur
MAURICE NADEAU
Largeur
137
Poids
235
Date de parution
20180419
Nombre de pages
146,00 €
Disponibilité
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Titto et Neto partagent une même tendresse pour Ghitta, leur grand-mère. Un même attachement à leur village, perdu dans les montagnes du Piémont italien. Une même admiration pour le maître d'école, qui n'a de cesse de les voir s'ouvrir au monde. De mêmes émois amoureux avec la fantasque Angiolina. Et un même travail saisonnier, qui les emmène chaque année avec leurs aînés dans la vallée alors que l'Histoire gronde, sous la montée du fascisme dans une Italie divisée. "J'ai aimé ce récit d'apprentissage, rude et tendre, qui est aussi un beau témoignage sur la vie des ambulants piémontais. Le monde des hommes et celui des femmes s'y côtoient et s'y interpénètrent. En arrière-plan, le fascisme s'installe et menace. Il faut vivre caché... Un vrai plaisir de lecture", Michelle Perrot.
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Durant sa courte existence vouée à la création littéraire, Stig Dagerman a sans cesse accompagné ses romans de nouvelles et de textes brefs qui concentrent quelques-unes de ses visions essentielles. Ici, l'observation aiguë et tourmentée de la réalité débouche sur un monde souvent fantastique, à la fois inquiétant et fascinant, où les choses prennent soudain un aspect inattendu et prodigieux comme dans Les Wagons rouges qui ont donné le nom à ce recueil. Traduit du suédois par C. G. Bjurström et Lucie Albertini.