Dico insolite des mots. Des maux d'esprit entendus sur le divan
Abitbol-Bergheimer Michelle ; Grauer Philippe
MJW
12,00 €
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EAN :9782491494889
Ces Mots vous invitent à lire et à rire, sortis de leur enveloppe académique. Il se lit comme un livre de poésie, d'humour ; laissez-vous transporter par la musicalité de ces mots qui seront votre guide, ils refusent l'ordre pour mieux vous surprendre et vous emmener en voyage. Des mots d'analysants.e écoutés par cette psychanalyste, ses paroles entendues par eux. Elles, leurs mots et ses paroles transformés par les uns.e et les autres ont donné naissance à ce livre. Une écriture à plusieurs cordes vocales qui ont accordé leur "Vie au long" des séances. Des mots d'esprit humains communs épithètes d'enfants, adolescents, femmes, hommes qualificatifs de leurs maux qui racontent des histoires. Des consonnes, des voyelles, des syllabes aux accents aigus et parfois très graves vous feront voyager avec humour, poésie à travers des mots communs qui résonnent d'une façon bien singulière, ils apporteront des sourires au coeur, de la tendresse aux lèvres telle une chanson douce. Conjuguons le visuel avec l'ouïe pour écouter vos mots au bout de la langue faisant écho à votre voix pour retrouver vos esprits. Toute ressemblance avec vos pensées n'est pas pure coïncidence puisque ce sont vos soeurs, vos frères humains qui les ont exprimés. Les mots ont été choisis par la fréquence de leur emploi, leurs définitions sont plurielles car vous l'aurez constaté les maux sont bien singuliers à chacun. Convaincue que tout Etre humain est doté de créativité quelle qu'elle soit, le chapitre IX vous est consacré où vous pourrez rajouter vos propres mots avec votre définition ou les dessiner ou les poétiser ou... Allez jeter l'Encre, à vos plumes ! Si le "mal a dit" stop, écoutez-le autrement il vous indique probablement le sens de votre vie. Quand le "mal à dire" se transforme en maladie, quand on tue nos mots de l'esprit, ces non-dits parlent par des maux dits autrement dans le corps et l'esprit. Et si le bien-Etre était d'écouter nos "mal'heures" pour retrouver nos "Bon' Heures".
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
58
Date de parution
04/04/2023
Poids
120g
Largeur
120mm
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EAN
9782491494889
Auteur
Abitbol-Bergheimer Michelle ; Grauer Philippe
Editeur
MJW
Largeur
120
Date de parution
20230404
Nombre de pages
58,00 €
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Abitbol-Bergheimer Michelle, Sillam Paul,Dubost Mi
Résumé : Regards croisés Voici un livre à écouter ou plutôt pour écouter : ce livre invite chacun - dans sa polyphonie - à accepter d'entendre sa souffrance et à ne pas fuir sa vie, écrit Mgr Michel Dubost dans sa préface. Au même titre que les contes de fée ou les mythologies, les testaments bibliques peuvent aider à panser l'âme humaine. C'est pourquoi Michelle Abitbol-Bergheimer et Paul Sillam, psychanalystes, ont demandé à des religieux, juifs et chrétiens, quelle histoire biblique leur évoquaient les vingt-deux consultations cliniques analysées ici, dans lesquelles des hommes, des femmes, des enfants expriment leur souffrance avec leurs mots et leur personnalité. Vingt-deux histoires familiales contemporaines, qui invitent le lecteur à prolonger sa réflexion par un questionnement personnel à partir du thème psy abordé.
Résumé : La première histoire globale des juifs, des origines à nos jours. Voici un peuple dont le passé et le présent se confondent avec ceux de l'humanité tout entière, enjambant les siècles, les continents et les civilisations, depuis l'Egypte des pharaons jusqu'à la Russie soviétique, en passant par le monde gréco-romain, l'Europe chrétienne, l'Orient musulman, les Grandes Découvertes, la Révolution française, la Première Guerre mondiale, la Shoah et la naissance de l'Etat d'Israël. Précis et rigoureux, Michel Abitbol retrace cette longue aventure où s'entremêlent événements tragiques et développements heureux, courants religieux, littéraires et politiques, animés par de grandes figures qui ont marqué leur temps. L'auteur nous donne ainsi de précieuses clés pour mieux appréhender l'histoire bien souvent méconnue de ce " peuple-monde ".
Résumé : La synthèse de référence sur l'histoire d'Israël, depuis les premières migrations en Terre sainte jusqu'à nos jours. Le 14 mai 1948, l'Etat d'Israël est proclamé. S'intéressant aux origines de cette naissance, Michel Abitbol décrypte l'arrière-plan historique de la déclaration Balfour de 1917 et la résolution de l'ONU du 29 novembre 1947 (préconisant le partage de la Palestine entre un Etat juif et un Etat arabe). L'auteur évoque ensuite les sources du conflit entre les deux peuples, et suit pas à pas l'émergence d'une " nation " israélienne et d'une culture hébraïque moderne nées du brassage des vagues successives d'immigrants. Le " retour des exilés " - certes marqué par des réussites exceptionnelles - aboutit à des clivages économiques, sociaux, religieux et culturels mettant à mal la cohésion de la jeune société israélienne dans un contexte de guerres meurtrières (la guerre des Six Jours en 1967, ou encore celle du Kippour en 1973). Aujourd'hui encore, la montée des extrémismes rend plus incertain que jamais l'établissement d'une paix durable dans la région. S'appuyant sur des sources variées et solides, Michel Abitbol apporte les éléments indispensables permettant d'appréhender dans toute sa complexité l'histoire sans pareille de l'Etat juif.
L'auteur, passionné de J.-P. Sartre, propose une lecture à travers la philosophie, l'histoire et la littérature pour aborder des questions fondamentales sur notre société d'aujourd'hui. Il nous raconte comment Sartre a pris conscience de l'engluement dans des héritages, à commencer par celui de la civilisation. Cette civilisation comme étant le logos, la parole, la logique, le discours écrit, la loi du monde, l'intelligence, la science, la rationalité, la raison. Pour cela l'auteur nous fait voyager dans l'histoire depuis avec "la raison grecque" qui a procédé méthodiquement à une liquidation des dieux de l'Olympe, à une émancipation de la "raison mythologique", pour finalement s'imposer au fil des siècles, des millénaires comme Civilisation ou Raison. En effet de sa "naissance" à nos jours, la Raison ne sait faire que trois choses et rien d'autre : mater, formater, colmater la nature en l'homme et hors de l'homme. Alors, Bassidiki Coulibaly fait dialoguer les grands penseurs entre eux autour de l'Occident qui file, sans frein ni marche arrière ; progrès, développement, croissance ! "Nous sommes embarqués", a écrit Pascal. "Serions-nous muets et cois comme des cailloux, notre passivité même serait une action", constate Sartre. Sartre a traversé le XXe siècle en choisissant d'incarner le personnage du fou de dame Raison. Il a décidé en toute souveraineté, c'est-à-dire après s'être débarrassé des idoles héritées, d'affronter la Raison en retournant contre elle ses propres armes, en tout lieu et sans répit. Projet humaniste au sens de Térence, engagement planétaire que Sartre a mené par générosité, par amour, avec passion, avec l'intime conviction de l'"homme total", de l'"individu souverain" qui sait qu'il ne faut se fier qu'à sa propre raison car la Raison ne peut avoir raison que par la force et la mystification.
En amour, nous pensons être à l'abri de manipulations... la société est là pour s'en charger. L'auteur, ethnologue, enquête sur un événement qui provoque l'émotion dans ce village de nomades de la mer, les Badjos d'Indonésie. Il interroge les habitants, consulte les chamans, fini par découvrir une forme inhabituelle d'éthique, déterminante. Pourquoi cette société interdit-elle les désirs qui portent atteinte à l'ordre social, et malgré tout offre les moyens pour les réaliser ? Comment l'individu se retrouve-t-il ? Bientôt, à la fois les lettres de son amie et sa vie dans le village, le conduisent à une introspection : comment ne plus être complice des règles imposées par l'amour ? Lentement, l'ethnologue se fait explorateur du psychisme dans ces deux civilisations, si loin l'une de l'autre. Les conclusions de son enquête sont étonnantes. S'y révèle un chef-d'oeuvre de l'art badjo : celui de créer une société équilibrée et solidaire. Avec justesse, et non sans subjectivité, à travers des situations de la vie quotidienne, l'auteur réussit à nous transmettre l'âme de cette culture unique. L'ouvrage ouvre sur des questions, qui sont les nôtres : quelle place une société donne-t-elle aux contraintes de l'amour ? La conscience morale peut-elle cohabiter avec le vice et la tentation ? La magie avec le marivaudage ?
Le lecteur découvrira les thèmes aussi variés que la finesse diagnostique (par exemple sur le délire et la paranoïa ou sur la maladie fonctionnelle ou encore sur la méthodologie des essais cliniques), les travaux de fond (par exemple sur l'Endon chez Tellenbach au sujet de l'origine dite endogène ou du pouvoir d'un médicament psychotrope) et les aspects cliniques de la psychopathologie entrant dans l'exercice du psychiatre (par exemple l'annonce du cancer, le médecin malade, la fonction du lit en milieu hospitalier chez le malade psychique, etc.), tous chers à Arthur Tatossian, car ceux-ci permettent d'aborder le vécu de l'être humain, les notions de phénomène, de vulnérabilité, d'intersubjectivité, d'autonomie et de liberté et aussi les difficultés de communication dans de nombreuses circonstances. Après un rappel de l'incidence des évènements vitaux sur le déclenchement des troubles psychiques, en relation avec le vécu du sujet, ce vécu est étudié dans des situations diverses. Le cas du sujet atteint de cancer en phase pré-terminale, face à la souffrance et à la mort permettent de comprendre les difficultés de communication entre le sujet et autrui - entourage, famille, soignants, médecins compris -, le stress du patient dont le corps n'est plus que corps-objet mais aussi celui de ceux qui l'entourent souffrant de leur difficulté à exprimer leur empathie et, pour les soignants, de leur impuissance face à la maladie qu'ils vivent comme un échec. Ceci se retrouve, à des nuances près, chez les malades mentaux, psychotiques en particulier, les membres de leur famille et le psychiatre, lequel par l'approche phénoménologique pourra accéder au vécu de son patient et ainsi choisir la thérapeutique lui assurant une autonomie aussi importante que possible en tenant compte de ses possibilités restantes même si elles sont minimes, le but étant de lui assurer une vie la plus proche de la vie normale hors de l'hôpital. La phénoménologie de la dépression et celle du corps sont abordées à la fois sur les plans historique, théorique et pratique et il en est de même pour la physiopathologie de la paranoïa et la personnalité paranoïde ainsi que pour les délires, lesquels sont rarement chroniques actuellement grâce aux psychotropes permettant un recours limité aux hospitalisations, toujours les pus courtes possibles, même si elles doivent être répétées, le but étant de ne pas infantiliser le malade en le privant de toute autonomie et de lui permettre de retrouver une place effective dans sa famille.