La France, c'est notre bled, que tu le veuilles ou non! Atravers sa génération, Abd Al Malik interpelle l'humanité toutentière. Vive la France arc-en-ciel unie et débarrassée detoutes ses peurs! Son cri n'est pas nationaliste, il estuniversaliste. La France qu'il chante, c'est celle de 1789 et desDroits de l'homme. La France qu'il appelle de ses voeux, c'estcelle des frontons républicains: Liberté, Egalité, Fraternité. SaFrance, c'est celle du "vivre ensemble": J'ai planté du jasmince matin dans ma cité HLM / Et je me suis demandé ce que jedevais faire pour que la France, elle m'aime... S'il est patriote,souligne Mazarine Pingeot dans sa préface, c'est parce qu'il acompris qu'il n'y a "d'identité que celle de la langue". La vieest une bataille qu'on soit jeune ou vieux. Abd Al Malik se bat.Ses mots sont ses seules armes et lui ouvrent le chemin de lapoésie et de la spiritualité. Sa langue, qu'il invente ligne aprèsligne, embrasse le passé, le présent, l'avenir et... les autreshumains: Je rêve donc éveillé pour qu'ils me comprennent. Saquête est notre espoir commun: Je cherche quelque chose deplus grand que moi.
Nombre de pages
237
Date de parution
16/02/2012
Poids
239g
Largeur
116mm
Plus d'informations
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EAN
9782749122373
Titre
Le dernier français
Auteur
ABD AL MALIK/PINGEOT
Editeur
CHERCHE MIDI
Largeur
116
Poids
239
Date de parution
20120216
Nombre de pages
237,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Né en 1975, Abd Al Malik grandit dans la cité du Neuhof à Strasbourg. Rappeur, musicien, poète, il débute dans le groupe de rap N A P avant d'entamer une carrière solo. Il est également l'auteur de La guerre des banlieues n'aura pas lieu, disponible en Points.
Le slameur soufi entend démontrer que, loin de poser des problèmes de violence et de mettre en cause la laïcité, l'islam, présenté ici comme une religion de paix, de tolérance et d'ouverture, peut régénérer les principes de la République française.
L'heure est grave. En tant que peuple, notre fin est proche. Imminente, même, si notre pays continue de ne pas tenir compte des plus fragiles, de toujours attendre que les plus fortunés soient touchés pour que les choses fassent collectivement sens. Il faut en finir avec le siècle de la com', tout à la fois parole et action hypocrites qui piétinent dans un mouvement aveugle notre devoir d'humanité et nos droits fondamentaux. Le temps est venu pour les poètes de diriger le monde, pour enfin nous réconcilier sincèrement, que nous arrivions tous ensemble, avec nos différences et nos complexités, à faire pacifiquement France. Mais comment pacifier, si l'on n'est pas pacifié soi-même ? Comment concevoir positivement la République si le conflit est l'unique ressort de l'expérience vécue depuis toujours avec elle ...
La guerre des banlieues n'aura pas lieu signe l'entrée d'Abd Al Malik dans la galaxie littéraire. Tel Aimé Césaire dans son Cahier d'un retour au pays natal, il s'y engage "debout et libre". Comme le Rimbaud des Lettres du voyant, il s'y conduit en "travailleur de la poésie". A la fois visionnaire et paisible, il lance à la façon de Martin Luther King: "I have a dream!" Il ose rêver et interpeller l'avenir. II rêve de couleurs dans la grisaille des quartiers, de baume sur les blessures du quotidien, de lumière et d'amour dans les caves de l'obscurantisme. Il rêve de voir chacun trouver sa voie, comme il a lui-même trouvé la sienne. Il rêve que toutes les voies individuelles convergent dans la concorde et la fraternité. La guerre des banlieues n'aura pas lieu: un poète annonce une embellie!
Un portrait vivant et enlevé de Pierre Desproges, homme empli de contradictions et si attachant, dont l'humour politiquement incorrect manque cruellement à notre époque.En 1976, Pierre Desproges (1939-1988) décide de claquer la porte du légendaire Petit Rapporteur pour se laisser aller à des circonlocutions langagières capables de percuter le sens commun. Et c'est ainsi que surgit, il y a exactement un demi-siècle, la figure de proue du politiquement incorrect. La satire de haut vol, le stand up et la grande littérature révèlent alors chez ce " fils " de Pierre Dac, d'Alexandre Vialatte et de Michel Audiard une incarnation aboutie de l'humour noir jubilatoire. Desproges, c'est notre mauvaise conscience qui s'encanaille. Étonnant, non ... Ce même artiste, devenu plus tard procureur au Tribunal des flagrants délires, invente une rhétorique radiophonique ravageuse en nous gratifiant de mots taillés comme des diamants pour écorcher les bienpensants. Avec, en prime, le sentiment aigu de posséder une bouille d'enfant pour s'attirer toutes les indulgences. D'une plume vive et sensible, Jean-Michel Djian nous croque ici, plus qu'un saltimbanque torturé, la figure libre et emblématique d'une génération pour qui la montée en puissance de la bêtise humaine et de l'absurdité du monde justifiait tous les excès de langage.
Si le chanteur est prolifique, l?homme est plutôt discret et taiseux par nature. Francis Cabrel est tout sauf un exhibitionniste. Excepté sur une scène, il n?aime guère être en pleine lumière. Cabrel par Cabrel constitue un document rare: l?auteur-compositeur-interprète de Je l?aime à mourir, de Saïd et Mohamed, de La Dame de Haute-Savoie et de dizaines d?autres succès, s?y livre sans se dissimuler. Il parle de tout, à c?ur ouvert: de son enfance, de sa vie de famille, des sports qu?il prise, des artistes qui l?ont influencé, de ses goûts musicaux et littéraires, de la façon dont il écrit et compose, de son rapport à la politique et à l?argent, de ses enthousiasmes, de ses colères? Et même de sa vie « après la chanson »! Sous les confidences perce toute l?humanité de Francis Cabrel: sa sincérité et son humour. Et sous la simplicité du ton se révèle toute la richesse d?un artiste métissé et universel: « Je suis, dit-il, un immigré italien vivant en Occitanie, chantant en français des chansons américaines. »
Alain Chamfort, pour la première fois, se retourne sur son passé, ses aventures -musicales etamoureuses, ses rencontres (Claude François, Serge Gainsbourg, Véronique Sanson, Jane Birkin?),et fait le bilan d'un parcours, pointe ses blessures secrètes, ses regrets. En quelque sorte, il se met à nu dans une anti-biographie élégante où il sonde d'abord ses passions.
La joie de vivre d'Henri Salvador n'était pas qu'un ouragan d'éclats de rires! C'était aussi une gouaille, une lucidité sur la vie, la mort, et l'amour des mots, de la chanson, de l'être humain, des femmes et de demain! Un sentimental, pudique et solaire insufflant son légendaire optimisme. A travers ses pensées et répliques, nous découvrons un homme sensible doublé d'un éternel enfant farceur avec ses peines, ses peurs, son bonheur de vivre et de rire de tout et malgré tout. Des amis témoignent de sa fidélité, de sa générosité, de son amour pour la musique et la chanson françaises, de son humour potache et de sa simplicité de fantaisiste crooner. Il tisse ainsi au fil des mots le portrait d'un homme libre pour vivre toutes ses passions.