Les trois enfants-Mozart. Trois prosateurs roumains
Abaluta Constantin ; Ecovoiu Alexandru ; Teodoresc
SAMSA
18,00 €
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EAN :9782875932303
Au XXe siècle, la littérature roumaine ressemble à une énorme évasion hors de la langue maternelle. Un certain nombre d'écrivains roumains sont devenus célèbres dans le monde entier, mais pas à cause de leurs poèmes. romans ou pièces de théâtre en roumain. Paul Celan, Emile Cioran. Eugène Ionesco, Panait Istrati, Tristan Tzara, tous ont fait leurs débuts en roumain. mais ils sont connus pour leur oeuvre en français ou en allemand. (...) Mon intérêt pour la langue et les lettres roumaines a été éveillé en l'été 2001, lorsque j'ai passé un mois avec trois collègues roumains (m/f) au Collège Européen des Traducteurs Littéraires à Seneffe. Ils parlaient avec passion, humour et richesse d'un monde qui m'était complètement étranger. J'étais tout oreilles, pas le moins parce que j'avais l'impression qu'au seuil du troisième millénaire la culture à Paris battait de l'aile. Je n'avais aucune envie de rester à plat, j'étais affamé de découvrir un nouveau pays, une nouvelle langue et une nouvelle littérature. (...) J'ai voulu ajouter ces trois noms, moins connus dans le domaine francophone,en espérant que le plaisir de découvrir se retrouve aussi du côté des lecteurs.
Nombre de pages
128
Date de parution
26/09/2019
Poids
190g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782875932303
Titre
Les trois enfants-Mozart. Trois prosateurs roumains
Auteur
Abaluta Constantin ; Ecovoiu Alexandru ; Teodoresc
Editeur
SAMSA
Largeur
140
Poids
190
Date de parution
20190926
Nombre de pages
128,00 €
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On ne cesse plus de lire et d'entendre - radio ou télé - que la poésie..., c'est bien, s'il vous plaît, du travail... Il faut tout de même éprouver une honte singulière - ou une culpabilité d'intellectuel - pour (se) cacher que si on a plus ou moins misé toute sa vie sur cet insaisissable, la poésie, (ou sur ce que plus généralement, on appelait jadis la création), c'est aussi et surtout par refus de se soumettre aux seules contraintes de l'existence - et pour ne pas avoir à intégrer la quotidien cortège des masses travailleuses... Rien de tel, en tout cas, n'est heureusement à craindre avec Constantin Abaluta... Toute idée de travail s'évanouit vite au contact des textes et de leur auteur, un poète qui, à l'évidence, n'écrit que parce qu'il n'a que ça à faire... La désinvolture de cette poésie, sa disponibilité même (sont celles) d'un rentier inspiré (qui) nous récompense des mornes technocrates actuels. Et nous rappelle que si les chapeaux que nous ont légués ses pères sont moins respectables que risibles, ils peuvent aussi faire ressortir, au-delà de leurs bosses, toute la belle inutilité du ciel...
La Sarthe, circuit des 24 heures du Mans. Une Ford GT40 flanquée du numéro 6 s'attarde sur la ligne de départ de la course la plus célèbre au monde. Rayonnant sous la lumière d'un soleil voilé, l'engin est le seul à ne pas avoir démarré. Tous les autres participants, sont déjà partis. Depuis toujours, les pilotes, au Mans, s'élancent en courant depuis la voie des stands vers leurs voitures, bien souvent au péril de leur vie. Cette année, Jacky Ickx, lui, a décidé de marcher. Pour dire stop, pour marquer son désaccord. Reste que son engagement lui coûte son départ, et qu'il s'élance bon dernier alors que son objectif final est la victoire. Comment pourrait-il alors remporter le plus beau des trophées du sport auto dans ces conditions ? Cela semble impossible... Et pourtant. Le reste de ce récit, sans aucun doute, appartient à la légende. Nous sommes le 14 juin 1969, sur la Sarthe le vent se lève. Il est accompagné d'un silence lourd et pesant. Il est 13h50, et c'est l'Heure H de mon histoire.
On reproche en général à la justice d'être lente, chère et complexe. Si ces reproches sont en grande partie fondés, il ne s'agit là toutefois que de ses moindres défauts ! Car, beaucoup plus essentiellement, notre justice pénale est inégalitaire, discriminatoire, et sacrifie tous ceux qu'elle juge à des principes abstraits qui passent au-dessus des têtes. En optant pour la prison pour des raisons toutes théoriques, elle se contente purement symbolique et se rend indifférente aux conséquences réelles qu'elle engendre. Est-il possible de se sortir de ce qui a pris au fil du temps figure d'impasse ? Après s'être appesanti dans ses précédents opus sur le rôle de chacun des acteurs de justice, puis décortiqué "les quatre vérités" du procès pénal, l'auteur s'intéresse, cette fois, à la justice pénale en tant que système. Façon de boucler la boucle en examinant les traits fondamentaux de tout l'édifice, ses lignes vectrices, et ce dans un double but : d'une part, montrer que, derrière leur apparente évidence, aucun des sacro-saints principes de droit ne va de soi et qu'ils comportent tous une face cachée préjudiciable aux personnes. D'autre part, esquisser ce qui pourrait leur représenter une véritable alternative.
Résumé : Ce roman retrace l'histoire d'un trésor. En 481, le roi franc Childéric, père de Clovis, meurt à Tournai, en Belgique actuelle. Sa tombe, découverte par hasard au XVIIe siècle, livre des armes, des bijoux et trois cents abeilles d'or et de grenat. Le roman est construit sous forme de nouvelles qui entraînent le lecteur sur la trace des abeilles.
L'État belge n'existe que depuis 1830, mais un État ne surgit pas du néant grâce à une révolution aisément victorieuse. À travers les siècles, la Belgique a connu des avatars multiples, des phases de rayonnement et des heures d'effacement, c'est-à-dire une évolution qui explique la réalité d'aujourd'hui. Qu'il analyse les convergences culturelles autour de l'Escaut et de la Meuse, qu'il évoque le rôle de Charlemagne, de Louis de Male, de Philippe le Bon, celui de Charles Quint, de Joseph II ou de Napoléon, Georges-Henri Dumont réussit à dégager l'essentiel de l'accessoire et à faire revivre avec intensité le jeu des forces en présence. Son don exceptionnel de synthèse a été célébré par une critique unanime. Par ailleurs, conséquence d'un enseignement de l'Histoire qui, en l'absence générale de manuels, ne s'articule plus autour de dates précises mais découpe le passé en grands thèmes, effet indirect d'une culture en mosaïque diffusée par l'audio-visuel, on situe de plus en plus mal ce que l'on étudie, lit dans la presse ou voit sur le petit cran. Nombreux sont ceux qui s'en plaignent et souhaitent disposer de points de repère. Le présent ouvrage tente de leur en offrir.