
Cahiers Evangile N° 180, juin 2017 : Les quatre livres d'Esdras
DossierLes quatre livres d'Esdras. Esdras est un personnage mystérieux. A-t-il existé ? Quoiqu'il en soit, plusieurs livres sont placés sous son autorité. Parce qu'il est présenté, suivant les textes, comme un prêtre, un scribe, un prophète ? Les livres se donnent soit comme des récits « historiques » (Esdras et Néhémie d'un côté et, de l'autre, le 3e livre d'Esdras - avec une très belle légende sur Zorobabel) soit comme des récits « apocalyptiques » (le 4e livre, avec ses pages énigmatiques et magnifiques, a été repris et récrit). Ils sont désormais offerts à la lecture de tous grâce à l'édition 2010 de la Traduction oecuménique de la Bible (TOB). En voici une présentation globale.Auteurs : Philippe Abadie et Pierre de Martin de VivièsActualitésCharles de Foucauld et la Bible. Mort en décembre 1916, Charles de Foucauld a marqué l'Église de sa spiritualité. Sur bien des points, il est anticipateur d'un meilleur rapport à la Bible. Par Mgr Jean-Charles ThomasDes livres : Sophie Ramond (dir.), Tradition et transmission. Une génération de biblistes à l'Institut Catholique de Paris / Association francophone oecuménique de missiologie, Sagesse biblique et mission / Christian Salenson, éd., Retraite sur le Cantique des Cantiques par Christian de Chergé, prieur des moines de Tibhirine / Maurice Gilbert, Les livres sapientiaux / Jean-Pierre Prévost, Les paraboles de Jésus. Un trésor à redécouvrir / Corinne Égasse, Le lavement des pieds. Recherche sur une pratique négligée / Catherine Vialle, L'arbre / Serge Bloch, Frédéric Boyer, Bible. Les récits fondateurs. De la Genèse au livre de Daniel / Olivier Millet, Philippe de Robert, Précis de culture biblique
| Nombre de pages | 72 |
|---|---|
| Date de parution | 23/06/2017 |
| Poids | 124g |
| Largeur | 180mm |
| EAN | 9772204391857 |
|---|---|
| Titre | Cahiers Evangile N° 180, juin 2017 : Les quatre livres d'Esdras |
| Auteur | Abadie Philippe ; Martin de Viviès Pierre de |
| Editeur | CERF |
| Largeur | 180 |
| Poids | 124 |
| Date de parution | 20170623 |
| Nombre de pages | 72,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-
Ce que dit la Bible sur... la violence
Abadie PhilippeCelui qui ouvre la Bible pour la première fois ressent souvent l'impression pénible que ce texte sacré regorge de textes violents. Il est vrai que l'on peut comptabiliser pas moins de six cents passages violents dans l'Ancien Testament où l'on voit se détruire et s'exterminer des peuples, des rois et des individus... Refuser à la Bible tout rapport à la violence au nom d'une sainteté rêvée du texte, n'est-ce pas oublier que ce livre parle avant tout d'hommes réels avec leurs passions et leurs contradictions ? Avec Ce que dit la Bible sur la violence l'objectif de l'auteur, Philippe Abadie, n'est pas d'absoudre la Bible de toute violence, et encore moins de l'y enfermer mais de voir en quoi elle propose une réflexion sur la violence, opérant une sorte de catharsis qui permet à chacun de relire sa propre violence et propose des chemins de sortie. Philippe Abadie, prêtre et exégète de renom, docteur en théologie et en histoire des religions, professeur à l'université de Lyon de 1986 à 2020. À la retraite il est chanoine titulaire du chapitre primatial de Lyon depuis 2024.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER11,05 € -

Le berger devient roi. La montée au trône de David selon 1 Samuel 16 à 2 Samuel 5
Abadie PhilippeExtrait Introduction Comment définir un livre dont on est soi-même l'auteur ? Par définition, une fois écrit, le livre appartient à son lecteur qui doit s'y frayer à son tour un chemin. Essayons toutefois de préciser quel fut notre projet, dans le cadre de la collection en laquelle s'insère l'ouvrage. Bien que nourri de lectures nombreuses, nous n'avons pas cherché à écrire un commentaire savant du récit de la montée au trône de David (1 S 16,1 à 2 S 5,5), mais plutôt à mettre à jour la cohérence de cette longue séquence riche en péripéties. Si le lecteur connaît surtout l'histoire de David affrontant Goliath, il se rappelle aussi certaines scènes en lesquelles le roi Saül cherche à faire mourir son jeune rival. De même, sa mémoire rebelle a sans doute retenu l'amitié qui lie Jonathan à David, mais que sait-il des amours de David pour Mikal, la fille de Saül, ou Avigaïl, la sage épouse de l'insensé Nabal ? Autant d'épisodes sur lesquels il nous fallait donc insister. Comment encore qualifier notre méthode d'analyse ? Assurément çà et là notre regard reste celui de l'historien d'Israël, conscient que la mémoire n'est jamais le pur conservatoire du passé mais toujours oeuvre de relecture. Le génie d'Israël ne fut-il pas de construire son histoire pour définir sa propre identité et cela passe au travers de grandes figures comme David. Que le lecteur se rassure cependant, cette attention sera assez furtive car l'enjeu de l'ouvrage est moins de partir à la quête du visage historique de David que de donner à lire le récit qui met en scène sa longue marche vers la royauté. Or le récit a sa propre consistance, il construit un monde à côté du monde dit «réel». Ainsi, sans jamais oublier le rapport à l'histoire, puisqu'après tout le récit raconte des «histoires», nous essayerons de suivre au plus près la lettre du texte, souvent traduite de manière littérale. De sorte que notre hypothèse de lecture se précisera au fil de l'analyse, mettant en évidence les partis pris du texte, ses insistances mais aussi ses silences. Au lecteur de découvrir alors certaines beautés du texte à travers un jeu de cohérences internes qui le traversent et l'unifient, quelle qu'en soit la longue genèse littéraire des traditions plus anciennes aux éditions deutéronomistes de l'exil et de l'époque perse. Pour ce faire, nous avons choisi d'ancrer d'abord notre séquence 1 Samuel 16,1 à 2 Samuel 5,5 dans la dynamique du livre de Samuel, et ce sera l'objet de notre premier chapitre. Puis nous avons divisé le texte en sept sections, selon des critères qui doivent plus à la dynamique de l'intrigue qu'à une argumentation structurelle fouillée. En voici un bref énoncé, destiné à mettre le lecteur en appétit : - 1 Samuel 16-18 où l'on voit se dessiner le profil du jeune héros choisi par Dieu mais bien vite rejeté par un rival haineux. - 1 Samuel 19-20 où se jouent haine et amour autour d'un David contraint à fuir. - 1 Samuel 21-23 qui décrit les errances d'un David, chef de bande, poursuivi par Saül. - 1 Samuel 24-26, sorte de pause au coeur du drame mais dont la lecture révélera la grande importance. - 1 Samuel 27-29 où David devient vassal des Philistins, au risque d'y perdre son âme. - 1 Samuel 30-2 Samuel 1 qui propose un tableau contrasté de victoires pour David et de défaite amère pour Saül. - 2 Samuel 2-5,5 quand, de roi à Hébron, David devient enfin roi sur Juda et Israël. Mais sans plus attendre, invitons à présent le lecteur au voyage textuel.EpuiséVOIR PRODUIT14,00 € -

L'histoire d'Israël entre mémoire et relecture
Abadie PhilippeLongtemps, l'archéologie fut biblique, c'est-à-dire au service de la vérité du texte. En témoignent nombre d'ouvrages grand public dont le but avoué est d'accréditer que "la Bible a dit vrai". Or aujourd'hui, l'archéologie est redevenue une science pleinement autonome, sans souci apologétique, simplement étude scrupuleuse de données matérielles. Dès lors, elle élabore un discours parallèle, souvent divergent de celui que construit le récit biblique quand il écrit l'histoire d'Israël. Historiens, archéologues et biblistes se trouvent donc clairement confrontés à une question cruciale: quelle est la nature du récit biblique et son rapport à la vérité? Philippe Abadie entre dans le débat en étudiant un certain nombre de points d'histoire en discussion aujourd'hui: les origines du peuple d'Israël, la conquête du territoire ou l'existence d'un grand royaume unifié par David et Salomon... Ce faisant, il cherche à établir un juste rapport à l'archéologie et à élargir ce qu'on entend généralement par "vérité historique". "Utiliser le récit biblique comme"document premier", indépendamment d'une saine critique littéraire, s'avère illusoire. Comme le serait aussi la mise entre parenthèses du récit au profit des seules sources externes. A la question posée: la Bible est-elle un livre d'histoire? la réponse est forcément nuancée: la Bible est un livre dans l'histoire." Et le lecteur de la Bible est invité à distinguer toujours l'intentionnalité historienne des auteurs bibliques dans leurs grandes synthèses théologico-littéraires et la quête moderne d'historicité.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER21,00 € -

Ce que la Bible dit sur... la violence
Abadie PhilippeCelui qui ouvre la Bible pour la première fois ressent souvent l'impression pénible que ce texte sacré regorge de textes violents. Il est vrai que l'on peut comptabiliser pas moins de six cents passages violents dans l'Ancien Testament où l'on voit se détruire et s'exterminer des peuples, des rois et des individus... Refuser à la Bible tout rapport à la violence au nom d'une sainteté rêvée du texte, n'est-ce pas oublier que ce livre parle avant tout des hommes réels, avec leurs passions et leurs contradictions ? L'objectif de l'auteur n'est pas d'absoudre la Bible de toute violence, et encore moins de l'y enfermer mais de voir en quoi elle propose une réflexion sur la violence, opérant une sorte de catharsis qui permet à chacun de lire sa propre violence et propose des chemins de sortie.EpuiséVOIR PRODUIT14,60 €
Du même éditeur
-

Conversions : le Texte dans la culture numérique. Une aventure pionnière (1968-2018)
Juste Yolande ; Poswick Réginald-FerdinandSur commande en 2-4 joursCOMMANDER120,00 € -

La Bible de Jérusalem. Edition voyage bleue
COLLECTIFLa Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.En stockCOMMANDER39,00 € -

Extrémismes religieux, violence et contexte éducatif
Arènes Jacques ; Viaux Jean-LucDepuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER18,00 €
De la même catégorie
-

LA CITE DE DIEU. Volume 1, livres I à X
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER11,40 € -

La Cité de Dieu. Tome 2, Livre XI à XVII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,20 € -

LA CITE DE DIEU. Volume 3, livres XVIII à XXII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,20 € -

Chemin vers le baptême et la vie chrétienne. Parcours catéchuménal pour adultes, Livre de l'accompag
LA DIFFUSION CATECHIUn document pour accompagner les adultes au sacrement du baptême. Une proposition d'itinéraire en plusieurs rencontres, qui peut élargie aux recommençants.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,90 €

