Raphaël Cuir invite d'éminents artistes, architectes et spécialistes de l'art, conservateurs de musée, critiques et historiens de l'art, philosophes, sociologues, à répondre à la question: "Pourquoi y a-t-il de l'art plutôt que rien? " Avec plus de cent cinquante réponses, dont plus de la moitié est inédite, cette nouvelle édition offre une vue bien plus large, plus internationale et encore plus juste de la conception contemporaine de l'art. Du silence au discours développé, dans leur vaste gamme, les réponses mettent quelque chose autour du rien: esthétique, nécessité humaine, communication, rapport au monde, retournement dialectique, zen, connaissance, mort... Bien des réponses entrecroisent évidemment plusieurs de ces catégories tandis que d'autres y échappent complètement. Tout en situant la fonction qu'occupe l'art dans les sociétés humaines, les auteurs rebondissent sur d'autres questions implicites et enchâssées: pourquoi l'humanité a-t-elle créé l'art ? Peut-on imaginer l'humanité sans art ? Pourquoi l'art plutôt qu'autre chose? Et dans ce cas, plutôt que quoi ? Diverses, complémentaires ou contradictoires, les réponses suggèrent en creux une définition de l'art, sans dogmatisme.
Nombre de pages
391
Date de parution
28/08/2014
Poids
778g
Largeur
151mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782357332362
Titre
Pourquoi y a-t-il de l'art plutôt que rien ?
Auteur
Abadie Daniel ; Abramovic Marina ; Acconci Vito ;
Editeur
ARCHIBOOKS
Largeur
151
Poids
778
Date de parution
20140828
Nombre de pages
391,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
On les appelle Les Lalanne comme on nomme leurs ?uvres: des Lalannes. Dès leur première exposition à Paris en 1964, Claude et François-Xavier Lalanne ne firent ainsi qu'un aux yeux du public - comme de la critique - qui attribuait indifféremment à l'un ou l'autre des créations de facture pourtant bien différente. L'?uvre de Claude, issue du moulage et de la galvanoplastie, est d'esprit profondément "baroque quand celle de François-Xavier tend à l'épure. La première est improvisée au cours de sa réalisation selon les affinités électives que Claude constate soudain entre les objets les plus divers: le moulage d'une pomme et l'empreinte d'une bouche, la forme incurvée, d'une feuille de chou et la courbe d'une épaule... Bien au contraire, c'est l'esprit des constructeurs - celui de l'art égyptien comme de Brancusi - qui guide le travail de François-Xavier où, selon un projet préalablement dessiné, sont mis en ?uvres tous les matériaux (fer, cuivre, bronze aussi bien que marbre) et toutes les techniques (de la fonte à la chaudronnerie, de la plomberie à gainage de cuirs...) non seulement de la sculpture mais du bricolage aussi bien que des arts décoratifs. De ces méthodes antithétiques naît une unité paradoxale: la commune certitude que l'?uvre d'art doit avoir une fonction (siège, secrétaire - ou boîte à cigares) pour échapper à toute emphase et un caractère inattendu pour réveiller la curiosité du spectateur. Depuis le rhinocéros-secrétaire et la montre-oignon de leur première exposition jusqu'à la monumentale Pomme de New York ou la vache-paysage, en passant par les troupeaux de moutons utilisables en banquettes ou l'hippopotame-baignoire..., la nature de leur ?uvre, familière et surprenante, a souvent fait évoquer Lewis Carroll et l'univers d'Alice. Mais au-delà, c'est un véritable travail sur le langage et ses clichés, proche de celui de Boris Vian ou de Raymond Queneau, que leur bestiaire délirant fait surgir. L'élégance des Lalanne fut de ne pas sembler prendre l'art au sérieux. C'est leur ?uvre qui, depuis quelques années et de manière internationale, est dorénavant toujours plus prise au sérieux."
La ville est le point de départ et d'arrivée de l'architecture : elle est fait et abstraction, extériorité tangible et pur produit de l'esprit. Pour comprendre les villes, il faut parcourir le chemin entre ces réalités disjointes. Ce livre souhaite restituer cette trajectoire et la décrire au travers des traces qu'elle a produites. Les deux temps distincts, de la ville, lorsqu'elle est la scène d'un vécu - et donc d'une réflexion -, et lorsque l'architecte modifie cette scène avec un nouveau projet, sont au fondement de la structure de ce livre et de sa forme. Les cahiers blancs sont des recueils d'écrits, réflexions, observations, le fruit de dix années d'expériences urbaines personnelles. Ces chapitres portent, du reste, les noms des villes qui les ont suscités. Souvent écrites lors de voyages - pour des conférences ou des projets -, ces notes ont pour ambition de rendre compte d'un ensemble de questionnements et d'hypothèses. Les cahiers noirs, quant à eux, présentent le champ de notre recherche et l'architecture telle que nous la pratiquons, suivant les grands thèmes qui caractérisent les projets de l'agence. Il s'agit d'une lecture transversale développant l'idée selon laquelle le projet n'est pas à lui-même sa propre fin, mais qu'il constitue plutôt un outil au service d'une vision. Nul lien direct entre ces différentes parties, à l'exception évidemment de ceux que le lecteur décidera d'établir.
Widmaier Picasso Olivier ; Le Bon Laurent ; Gostol
Pour la première fois, un ouvrage est consacré à l?architecture de l?Hôtel Salé qui abrite le Musée national Picasso et la plus grande collection publique d?oeuvres de Pablo Picasso. L?histoire de cet hôtel particulier, considéré comme l?un des plus beaux de Paris, a croisé l?Histoire de France depuis sa construction en 1660. Désormais, il abrite un pan entier de l?histoire de l?art du XXe siècle et de la création de l?art moderne. C?est ce croisement inattendu que l?auteur, Olivier Widmaier Picasso, retrace en détails de Louis XIV à nos jours. Les événements feront se succéder différents occupants, marquant des transformations surprenantes du lieu, avant que la vision d?hommes de culture permette d?y accueillir celui que les musées français avaient "raté", Pablo Picasso, après, sa mort en avril 1973. Grâce à la loi sur la Dation, les héritiers de l?artiste ont pu alors régler leurs droits de succession par la remise d?oeuvres d?art à l?Etat français. Ils lui ont offert un Musée ! Et les architectes Roland Simounet puis Jean- François Bodin, en collaboration avec les architectes des Monuments Historiques, lui ont conçu le plus bel écrin. Des travaux de 1976 à l?inauguration d?octobre 1985 et aux rénovations menées par Eiffage de 2011 à 2014, illustrés par des photos originales, ce livre montre comment a été pensé et adapté un lieu pour devenir un musée de référence du XXe siècle. Et l?ultime demeure de Picasso !