Descamps Bernard ; A Dominique ; Varloteaux Isabel
FILIGRANES
15,00 €
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EAN :9782350466637
Paroi rocheuse enneigée, futaie inondée, banc de sable humide, trouée de lumière, silhouettes perdues dans le paysage : chaque photographie de Bernard Descamps est une invitation au voyage et à la contemplation. Biologiste de formation et marcheur infatigable, il parcourt depuis des décennies l'Afrique, le Japon, Madagascar ou l'Islande, à la rencontre des êtres et des paysages. En noir et blanc, au format carré, son oeuvre épurée joue des lignes, des vides et des détails pour créer des images à la fois simples et vertigineuses, où l'humain apparaît souvent minuscule face à la nature. Ni reportage ni exotisme : Descamps cherche moins à décrire le monde qu'à en capter la poésie, ce moment suspendu où lumière, geste et souffle du vent s'accordent. Portraits, frises d'arbres, horizons maritimes, vols d'oiseaux : chaque image est une syllabe d'un long récit visuel sur notre lien à la Terre. Ce livre offre une traversée sensible de son travail, entre douceur, gravité et liberté. Avec Bernard Descamps nous avons publiés
Nombre de pages
96
Date de parution
24/03/2026
Poids
330g
Largeur
200mm
Plus d'informations
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EAN
9782350466637
ISBN
2350466639
Auteur
Descamps Bernard ; A Dominique ; Varloteaux Isabel
Editeur
FILIGRANES
Largeur
200
Date de parution
20260324
Nombre de pages
96,00 €
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Le singe qui regardait l'étoile est un livre à part dans l'oeuvre de Bernard Descamps. Le photographe nous a habitué à son style en noir et blanc, carré, épuré, d'un doux classicisme, marqué par l'Afrique. Or voici une série de photographies en couleurs, rarement carrées, souvent fidèles à la douceur mais sachant être acidulées, ramenées des quatre coins du monde. Nourri par une traversée de ses innombrables archives, Le singe qui regardait l'étoile est un conte narré de deux manières : par les images anciennes et par les mots récents qu'elles ont inspirés. Une histoire qui parle du visible, de l'invisible, du temps, des apparences, de la réalité des choses qui nous entourent... et qui pose cette question : peut-on raconter exactement la même histoire de deux façons différentes ?
J'ai toujours eu un faible pour Robert Doisneau et ses photographies qui dégrisent la réalité, comme un lendemain de fête. J'y ai croisé des gens plus ou moins abordables, fréquemment aimables, tantôt embarrassés par leur corps, les soucis, les parapluies, tantôt en harmonie avec cette société d'après-guerre où l'espoir renaissait. En photographiant ces gens ordinaires dans leur décor, souvent en bas de chez eux, Doisneau les a rendus hors du commun. Ce qui n'en fait pas un saint, heureusement, il rie se prenait pas la tête, ce qui l'a sauvé du pire, probablement. Reste le meilleur.