Le CERVIN et les chercheurs, historiens et géographes, ont souhaité fournir des focales, dans le temps et dans l'espace, sur les mécanismes des filières du conditionnement et de la vente et sur les métiers qui en sont issus. Les communications, émanant pour une moitié d'universitaires bordelais et, pour l'autre, d'universitaires français ou de chercheurs internationaux, ont permis d'initier une réflexion comparatiste à l'échelle des grands vignobles européens et sur le temps long. L'intervention de ces acteurs a été source de riches débats, témoignant de tout l'intérêt d'une meilleure synergie entre sciences et métiers. L'Institut des sciences de la vigne et du vin, ainsi que la chaire de l'UNESCO "Culture et traditions du vin" ont apporté leur soutien à la manifestation. Cette convergence d'intérêts autour d'un thème demeuré partiellement inexploré a permis de faire un premier point. Les communications présentées sont articulées autour de deux thématiques. En premier lieu, le conditionnement du vin abordé par un aspect peu développé par l'historiographie: les futailles et la tonnellerie, puis par le biais des stratégies actuelles de la filière vitivinicole. En second lieu, la commercialisation du vin, d'abord axée sur le négoce puis sur le courtage. Dans chacune de ces parties, le classement s'effectue chronologiquement, évoluant du regard de l'historien à celui du géographe, de l'amphore à la mise en bouteilles, du marchand du Moyen Âge à la vente par Internet. Une belle vendange, qui propose un regard de spécialistes sur des secteurs majeurs de la planète vin et espère intéresser tant le chercheur, le professionnel que l'amateur.
Date de parution
03/05/2012
Poids
500g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782351560778
Titre
Vendre le vin de l'Antiquité à nos jours
ISBN
2351560779
Auteur
Lavaud Sandrine
Editeur
FERET
Largeur
150
Poids
500
Date de parution
20120503
Disponibilité
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Filant la métaphore, le titre de cet ouvrage entend pointer un sujet peu abordé par les historiens du gouvernement des villes médiévales : celui du bric-à-brac des biens et attributs qui matérialisent et symbolisent l'autonomie et les pouvoirs des municipalités urbaines. Maison commune et hôtel de ville, arche, archives, sceau, clefs, bannières, trompettes, livrées, cloches..., dont elles se dotent pour leurs besoins tant pratiques que de mise en scène politique, font ainsi l'objet d'une enquête inédite d'histoire sensible, menée à l'échelle du Midi de la France, de l'Aquitaine à la Provence durant les derniers siècles du Moyen Age.
EAUX ET CONFLITS DANS L'EUROPE MÉDIÉVALE ET MODERNE. RAPPORT HISTORIOGRAPHIQUEPatrick Fournier, Sandrine LavaudOn n'a jamais autant parlé de guerre de l'eau qu'en ces temps contemporains qui ont vu naître le concept alors que s'allumaient les signaux d'alarme climatiques et que gonflaient les menaces et les tensions géopolitiques, sans qu'encore pour l'eau, elles ne se soient accompagnées du bruit des armes. L'eau, ou plutôt les eaux dans leur pluralité, qu'elles soient courantes ou stagnantes, alimentaires ou productives, sont en effet passées au coeur des débats sociétaux, jusqu'à devenir une «question» dont se sont emparés non seulement les scientifiques menant, partout en Europe, des études tant sur ses usages et sa maîtrise que sur les aménagements hydrauliques, mais aussi les politiques et les opinions publiques, ce dont témoignent de nombreux articles de presse et des ouvrages de vulgarisation. Cet intérêt répond à une conjoncture d'autant plus tendue que l'accès à l'eau constitue de plus en plus un problème planétaire qui est l'un des défis majeurs de la globalisation. Un milliard de personnes ne bénéficie pas de l'eau courante et la pression sur la ressource et ses usages n'a jamais été si forte et croissante, quelle que soit l'échelle d'observation. D'où des tensions que favorisent l'attitude hégémonique de certains États et les carences en matière de gestion, révélées lors des sécheresses et des inondations nombreuses et désastreuses pour de larges fractions de la population mondiale. Ajoutons-y enfin, dans un rapport de cause comme de conséquence, une sensibilité montante aux questions environnementales pour lesquelles la quantité et la qualité des eaux sont essentielles. L'eau est-elle toujours une ressource durable? Question angoissante qui réveille les peurs et nourrit les contentieux que tentent de réguler législations et forums nationaux et internationaux. Déjà en germe dans la plus ancienne guerre de l'eau répertoriée, il y a 4500 ans pour la maîtrise du Tigre et de l'Euphrate, l'hydro-politique avec ses corolaires diplomatiques ou guerriers n'est pas un phénomène nouveau, surtout si Ton songe que la gestion de l'eau est indissociable de celle des territoires, qu'elle en détermine le développement et, par sa double nature de chose commune et de bien susceptible d'être approprié, en cristallise les rapports de force et les oppositions; aussi, en tant qu'élément central indispensable à la vie des sociétés, confrontant affaires particulières et traits structurels de l'organisation territoriale, est-elle fréquemment génératrice de tensions et de conflits, mais aussi de leur pendant, coopérations et solidarités.À l'égal de leurs collègues géographes, politologues ou juristes, les historiens ont, depuis une trentaine d'années, renouvelé l'approche de la question de l'eau que les pionniers de l'histoire rurale avaient déjà explorée. L'historiographie de l'eau est aujourd'hui riche, voire foisonnante dans sa pluridisciplinarité. Celle du conflit est en revanche plus maigre, encore émergente mais assurée par la dynamique de l'histoire politique et de l'anthropologie historique; souvent mal définie, peu approchée de manière taxinomique, la notion apparaît pourtant riche de promesses comme de contradictions. Appliquée à l'eau, elle n'a jusqu'alors donné lieu qu'à des études ponctuelles, sans qu'un bilan de synthèse en ait été dressé; ces XXXIIe journées internationales d'histoire de Flaran en ont donné l'occasion.(...)
Entre nostalgie et modernité, les liqueurs riment avec une douceur et un art de vivre auxquels nous convie Jean-Pierre Maux. Les moments de consommation ont évolué avec les modes de vie. Aujourd'hui, les liqueurs se dégustent librement et s'affranchissent des traditions. Dans la journée, on les associe souvent à un moment de détente. L'été, en terrasse, on les aime désaltérantes, peu alcoolisées et naturelles. Le soir, elles se dégustent pures ou accompagnées de glaçons, allongées d'eau plate ou gazeuse, mais aussi de tonic ou de sodas et elles sont de plus en plus appréciées en long drink ou en cocktails. Qu'elles soient conçues à base de plantes, d'écorces, de fruits, voire d'épices, les liqueurs naissent de l'imagination des liquoristes. L'histoire veut que les herbes médicinales aient été les premiers constituants. De nos jours, leurs vertus thérapeutiques sont reléguées au second plan au profit de leurs arômes bien spécifiques. Avant d'être portées aux lèvres, les liqueurs expriment leurs senteurs faites de notes suaves ou délicieusement subtiles. Envoûtant, mystérieux, chatoyant, parfois enivrant, le parfum libéré réunit tous les ingrédients contenus: fruits, fleurs, sucre, épices... La cannelle, le gingembre, le genièvre ou encore le safran vous transportent sur le tapis volant des Mille et Une Nuits à destination de l'Orient. Les liqueurs à base de fraise, de mûre, de myrtille, de cassis, de framboise, de mandarine, de banane, d'abricot, d'orange ou encore de pêche, dévoilent des parfums terriblement gourmands et délicats. Les fruits exotiques, tels la mangue, le litchi, le kiwi, la noix de coco, offrent leurs senteurs tropicales désaltérantes et dépaysantes. Les liquoristes français ont, dans ce domaine, un talent inégalé et un degré d'expertise exceptionnel. Page après page, laissez-vous emporter. Il n'y a plus d'heure pour partager le plaisir d'une liqueur car c'est affaire de goûts, de couleurs et de découverte!
Il est primordial, pour un producteur, de connaître de manière pragmatique les avantages et les inconvénients de l'agriculture biologique afin de pouvoir amorcer une éventuelle reconversion " bio ". Pour mieux appréhender ce phénomène Cyril Delarue resitue rapidement le " bio " dans le contexte socio-historique. Ce bref état des lieux lui permet d'aborder le point épineux de la viticulture biologique : le cahier des charges. Point par point il analyse chaque élément de ce cahier. Une fois le cahier des charges décortiqué, l'auteur en tire conseils et recommandations pour bien préparer sa conversion en viticulture biologique. Ce faisant, il en profite pour examiner l'ensemble des coûts que suscite une conversion à la viticulture " bio " En dernier lieu ce précis adopte un point de vue critique et propose une étude sur l'intérêt réel de ce changement de mode de conduite du vignoble, notamment pour ce qui est des retombées de cette conversion. Tout professionnel du vin pourra trouver des réponses à ses interrogations concernant la conversion biologique. Le précis lui proposera des solutions viables et efficientes élaborées à partir de situations réelles.
La baisse de consommation du vin en France est une réalité qui interpelle. L'augmentation de celle-ci dans d'autres parties du globe n'en reste pas moins vraie. La filière vitivinicole doit donc réfléchir à la place et au goût du vin aujourd'hui. Doit-on produire un vin de raison, en accord avec la demande, ou un vin de coeur, reflet du terroir ? Ce précis ne donne pas de solutions miracles pour vendre le vin, mais des pistes de réflexions sur le management technique de l'exploitation en lien avec les marchés qu'elle fournit. Il s'adresse à tous ceux, acteurs ou "on de la filière, qui souhaitent dépasser l'image d'Epinal du vin pour y porter un regard contemporain en phase avec l'époque, les contraintes et les opportunités de chacun.
Cet ouvrage se propose de présenter les principales formes et les caractéristiques du financement participatif ou crowdfunding adapté au à la filière vitivinicole.