Extrait Extrait de l'introduction Mensonges, brouillages et confusions : la com était-elle devenue un objet «nuisible» ? Consommateurs méfiants, citoyens désabusés, salariés déprimés : le marché de la méfiance s'est durablement installé dans nos sociétés. Une crise de foi, doublée d'une crise morale alimentée autant que révélée par la communication. Scandales financiers (d'Enron à Madoff), mensonges {subprimes) et trahisons (Société générale et affaire Kerviel) ont emporté les entreprises dans une nouvelle et désastreuse tendance, celle de la méfiance. On connaissait la méfiance traditionnelle envers la classe politique ou les médias, voici venue l'ère de la méfiance à l'égard des discours des entreprises et de leurs dirigeants. Et l'ensemble des baromètres converge vers les mêmes constats : «67% des Français sont désormais plus méfiants envers les entreprises que l'an passé» et «63 % ne croient plus aux discours institutionnels, y compris ceux de sa propre entreprise (48 %)». Source et réceptacle de tous les maux, la communication est devenue celle qui manipule, cache et abuse. Au-delà de la publicité, passée en moins de dix ans «du statut d'art populaire à celui de l'instrument de la manipulation», c'est l'ensemble de la com qui est accusée désormais de pervertir l'espace social et sociétal. La com qui joue avec les signes, les envies, les informations, les convictions. Soupçonnée de faire passer les pires pollueurs pour des chantres du développement durable, les virtuoses des fonds de pension pour des gestionnaires «pères de famille». Et de transformer une marque sans scrupule en icône de supermarché. Il est vrai que jamais les entreprises n'ont tant revendiqué des valeurs contraires à leurs actions : des institutions financières qui dissimulent ou perdent des milliards affichent la proximité de leurs équipes avec le terrain à grand renfort de campagnes de pub lénifiantes ; des équipementiers sportifs qui se déclarent socialement responsables font fabriquer leurs produits par des enfants dans des pays du tiers-monde transformés en nouveau Lumpenproletariat ; des entreprises licencient massivement tout en brandissant leur forte responsabilité sociale... Le brouillage des signes est permanent. Un comportement que les Anglo-Saxons, passés maîtres dans l'art du syllogisme, ont épingle sous le terme green washing, un nouveau mode de «blanchiment». Résultat, tout se mélange : Apple et les ombres chinoises de son gigantesque sous-traitant Foxconn, Arcelor et ses «fausses» promesses sur Florange, Spanghero et la viande de cheval... Avec des amalgames tragi-comiques : ainsi, on pouvait lire, début 2013, sur la Toile, cette information définitive : «Le pape a démissionné pour avoir couvert un trafic de viande de cheval» ! Ce phénomène est amplifié par les multiples techniques déployées ces dernières années par les communicants. Ainsi, les dégâts du fameux storytelling, technique consistant à offrir à des consommateurs supposés à la recherche de sens un «univers cohérent», une «vision du monde», mais qui est rapidement devenu l'art de raconter des bobards. «Une machine à formater les esprits», assène même le sociologue Christian Salmon. Sans oublier la mode du «360°», méthodologie perçue comme une tentative d'imposer une pensée unique et une tentation permanente de manipulation des contenus, nouvelles techniques de communication en vogue.
Résumé : Contestée, encensée, souvent chahutée, la communication interne, après dix années de mutations spectaculaires, est désormais intégrée dans toute stratégie d'entreprise. Porteuse d'un nouveau contrat social, elle apparaît comme l'activateur légitime d'une recherche de sens et de partage des savoirs : on lui demande " d'arrondir " ce que les organisations ont rigidifié, de relier ce que les organigrammes ont séparé, et même de rasséréner ceux que les discours ont blessés. Reste qu'elle doit, pour répondre à ces nouveaux défis, impérativement se professionnaliser et s'alimenter des méthodologies les plus rigoureuses, tant dans la définition de ses objectifs, que dans la mise en ?uvre des outils : journal interne, magazine, intranet ou blogs. Un expert de la com' interne vous propose : un ouvrage de référence qui propose de manière inédite une réflexion sur les enjeux, les missions et les défis ; une démarche opérationnelle avec les techniques et les outils pour mener une politique moderne de communication interne et évaluer l'efficacité des actions ; un contenu pédagogique avec des conseils, des exemples, des cas qui font référence et des témoignages de professionnels.
Voici le compagnon indispensable des fans de jazz qui sont aussi des voyageurs dans l'âme. Un guide mondial des festivals et des clubs, publié pour la première fois par Jazz Magazine. Où assister à un concert de qualité quand on séjourne à New York, à Istanbul, à Buenos Aires ou à Shanghai ? Où passer un week-end inoubliable, en Europe, quand on veut combiner tourisme et bonne musique ? Que se passe-t-il aujourd'hui à La Havane ? Et à La Nouvelle Orléans ? Nous avons recensé toutes les bonnes adresses, sur les cinq continents. De Paris à Los Angeles. De Londres à Tokyo. De la Norvège à l'Afrique du Sud. Les adresses que s'échangent les fans et aussi les musiciens entre eux. Certaines mythiques ou incontournables, bien sûr. Des lieux qui ont fait l'histoire. Le Village Vanguard, Newport, Montreux, Vienne, Marciac... Mais aussi des clubs et des festivals dont la réputation grandit. Parfois dans des endroits où on ne s'y attend pas... Un guide de la planète jazz, c'est aussi ça : une invitation au voyage. La volonté de faire découvrir. Une friandise pour les esprits curieux.
A l'occasion de la sortie du monumental coffret "Early Years 1965-1972", Muziq revisite l'oeuvre intersidérale de la formation pionnière du rock psyché-progressif en compagnie de David Gilmour, Roger Waters, Nick Mason et des regrettés Syd Barrett et Rick Wright. Interviews, souvenirs, photos rares, projets parallèles, discographie commentée.
Le film noir, le magicien d'Oz, le rêve américain, la Provence, le « girly », Edward Hopper, Black is beautiful, l'Art déco, le Punk, le monde de Warhol Voici quelques-uns des 100 thèmes que cet ouvrage aborde pour expliquer autrement les grandes couleurs qui ont fait le XXe siècle.- Un ouvrage érudit et atypique pour comprendre l'art, la décoration, la mode, le design, l'architecture et l'histoire des mentalités.- Un beau-livre tendance qui séduira tout autant les professionnels et les artistes que le grand public cultivé et curieux.
Gavroche en " costume de ténèbres ", à jamais orphelin de l'amour maternel, aimant les femmes à s'y brûler, Mouloudji (1922-1994) aura traversé la vie sur la pointe des pieds, entre insouciance et gravité. Et réussi à rester jusqu'au bout l'adolescent qui, pour carte de visite, n'avait que son sourire et L'Internationale à offrir à Jacques Prévert ou Jean-Louis Barrault... Eternel apprenti de la chanson, du roman, de l'écran, du pinceau et de la poésie, Mouloudji a prêté son sourire à la légende de Saint-Germain-des-Prés. Il incarne la chanson rive gauche de l'après-guerre. Nul n'a oublié " Le Déserteur ", " Comme un p'tit coquelicot ", " La Complainte des infidèles " ou " Un jour, tu verras ", auxquels son nom reste associé. La recette de son succès ? Peut-être une tendance à laisser fructifier ses dons... Dix romans, six cents chansons, quarante films : Gilles Schlesser a voulu faire la part de la légende et du secret en interrogeant nombre de proches de l'artiste. Cette première biographie consacrée au poulbot de Belleville qui fit chavirer les coeurs dévoile un personnage emblématique d'une époque disparue.
En 1963, Sheila décrète que l'école est finie. Sa carrière débute... Cinq décennies après, elle se retourne sur sa carrière, et sur sa vie. On sait sa passion pour la danse, qui a rythmé son existence depuis qu'enfant elle rêva d'être petit rat de l'Opéra. Twist, yé-yé, pop, disco: elle a traversé toutes les modes et conservé intact sa popularité.Les moments de doute, pourtant, n'ont pas manqué. Mais Sheila a toujours rebondi, retrouvant le chemin des studios et la joie de vivre.Amitiés fortes, grandes rencontres, coups durs... Sheila refait ici le parcours de sa vie. En toute sincérité.
Fin 2011, Christophe Rocancourt passe deux mois en détention préventive à la prison de la Santé, suspecté d'abus de faiblesse sur la personne de Catherine Breillat. Le jugement rendu en février 2012 aboutit à une condamnation de seize mois de prison dont huit fermes et une remise en liberté.De son arrivée aux États-Unis à sa condamnation pour abus de faiblesse, Christophe Rocancourt, célèbre escroc, se raconte. Devenu l'ami de Mickey Rourke lors de son séjour américain, attiré par le faste et les mondanités, il va côtoyer les plus grandes stars: Marlon Brando, Elton John, Hugh Heffner, Vincent Gallo... La chute sera rude. Recherché par le FBI et Interpol, pour avoir escroqué de nombreuses personnalités, dont Michel Polnareff, il est condamné au Canada et revient en France dans les années 2000 pour y être emprisonné. À ce jour, il doit encore plus d'un million de dollars à ses victimes. Cette période de sa vie, qu'il nomme à juste titre « Crimes et Châtiments » dans cette autobiographie, met en évidence la personnalité étrange de Christophe Rocancourt, personnage charismatique qui ne cessait de s'inventer de nouvelles identités.Désormais, Christophe Rocancourt semble avoir tombé les masques en se tournant vers la foi et l'écriture.
On le savait peu, mais Moustaki (1934-2013) était le chanteur français le plus demandé à l'étranger. On le croyait à la retraite ou au soleil, alors qu'il n'arrêtait pas de chanter, du Japon au Canada, mais aussi de composer, d'enregistrer, de peindre et d'écrire. Moustaki, c'est "Milord", dont Piaf fit un succès, "Sarah", que Reggiani détaillait comme une saynète et, bien sûr, "Le Métèque" qui le rendit célèbre. C'est aussi "Ma liberté", "Votre fille a vingt ans", "Ma solitude", "Il est trop tard". des dizaines de chansons qui sont autant de standards. Louis-Jean Calvet est remonté aux origines, à cette ville d'Alexandrie où Moustaki est né, pour suivre les fils des influences, des amitiés, des rencontres : le cours d'une vie. Mais ce livre est plus qu'une biographie : il scrute l'ouvre, les musiques, il fait parler les témoins (dont l'auteur), il est à l'écoute des hésitations, des choix de vie, des engagements. Calvet réserve ici la place qu'elle mérite à Yui Hamauzu, sa dernière compagne japonaise, qu'il a longuement interviewée, afin de raconter les "années de résilience" 2008-2013.
Résumé : L'amitié, ce sentiment d'affection et de sympathie qu'une personne éprouve pour une autre, participe au plaisir de vivre et à l'épanouissement personnel. Avoir des amis, en effet, nous soutient et nous rend plus sociables, ouverts et heureux. Mais se faire des amis et les garder c'est aussi tout un art subtil... qu'il convient d'explorer avec attention. Chacun trouvera ainsi dans cet ouvrage, décliné en 50 règles d'or, toutes les clés pour nouer et développer des relations durables et de qualité
Résumé : La vulgarité est omniprésente aujourd'hui. Elle s'exprime dans les manières, le langage, l'accoutrement, les arts ; on la rencontre dans la foule comme dans les élites, et jusqu'au sommet de l'Etat ; elle prolifère dans la publicité, les médias, sur Internet et les réseaux sociaux. Qui plus est, elle s'affiche sans vergogne, elle est assumée, souvent agressive même. Cependant, malgré son essor et son aggravation, malgré les désagréments qu'elle engendre, la vulgarité n'a jamais fait l'objet d'un examen systématique. Ce livre entreprend de réparer cet oubli. Pour saisir au mieux son sens, l'ouvrage enquête sur les critiques très vives que la vulgarité suscite depuis deux siècles et les remèdes qui furent mis en oeuvre, en vain, pour la prévenir. Il part à la recherche d'un nouvel antidote en remontant aux sources qui la rendent possible et autorisent, voire encouragent son déploiement. La vulgarité est le fruit d'une modernité intempérante et sa propagation reflète les errements de la postmodernité. L'examen des principes fondateurs de l'Occident contemporain met au jour les ressorts profonds du phénomène et suggère la voie à suivre pour nous prémunir contre lui. Au-delà de la vulgarité, il s'agit de relever la tête face à la radicalisation de la modernité, qui dévoie le projet d'émancipation qu'elle porte et contrarie l'épanouissement de notre humanité.
Ce livre permet d'acquérir plus de maîtrise, d'aisance et d'efficacité dans les rapports avec les autres. L'auteur propose, à l'aide de la méthode CLERE, un ensemble de conduites raisonnées, pour parvenir à une communication libre, réciproque et efficace. Très pratique, enrichi d'exemples, d'exercices, de tests et de conseils, ce livre permet de surmonter les difficultés de communication. La 4e édition est enrichie de nouveaux exercices et d'un nouveau chapitre sur la méthode CLERE, puissant levier de développement personnel.
Résumé : Cet aide-mémoire vous permettra d?assimiler toutes les notions indispensables de la communication et du digital, et de répondre aux questions suivantes Quels sont les différents types de communication Quel rôle joue la marque et comment définir son identité visuelle ? Quelles sont les sources de créativité et les références auxquelles faire appel ? Quel support choisir pour atteindre sa cible ? Quelles sont les caractéristiques des différents médias ? Quelles sont les règles à respecter pour concevoir, reproduire et diffuser un message ? Cet ouvrage détaille et explique les grands principes à connaître pour réaliser un projet de communication, depuis sa naissance jusqu?à la production des supports. De nombreux exemples illustrent les concepts pour être opérationnel.