L'ACCUEIL DE LA PETITE ENFANCE. Services et aménagement du territoire
David Olivier
PU RENNES
19,82 €
Epuisé
EAN :9782868474643
La population enfantine est l'un des grands témoins de l'évolution démographique récente. L'érosion de la natalité et le recul de la fécondité expliquent la diminution du poids démographique de cette classe d'âge dans la population française. Elle a eu comme effet un renforcement de l'importance sociale de l'enfant. Par ailleurs, l'éclatement des structures familiales et l'augmentation du travail féminin ont créé de nouvelles exigences, aux conséquences directes sur la prise en charge quotidienne des jeunes enfants. Ces éléments ont encouragé les pouvoirs publics à promouvoir une politique d'accompagnement social des familles, qui passe en partie par le soutien au développement de services d'accueil. La répartition géographique des jeunes enfants révèle des contrastes marqués. Concentrés sur les hauts lieux du développement économique, ils délaissent les espaces les plus enclavés. Les grandes villes et leurs aires périurbaines sont très avantagées, alors que la densité enfantine s'affaiblit au gré de l'éloignement des centres urbains. Une lecture de type centre - périphérie trouve toute sa pertinence dans cette analyse démogéographique. Dans un même ordre d'idées, la distribution des services offerts aux familles génère des disparités flagrantes. Les départements les plus urbanisés concentrent l'essentiel des structures sans pour autant satisfaire les besoins des parents. Les autres, moins bien équipés, disposent d'un réseau d'accueil généralement incomplet. De manière générale, la demande des familles est loin d'être satisfaite, tant dans les villes que dans les campagnes. Ces déséquilibres ne permettent pas de garantir l'égalité des chances entre tous les citoyens d'un territoire donné, quelle que soit l'échelle retenue. Des mesures ont été envisagées par quelques collectivités territoriales pour atténuer ces différences. C'est le cas du Conseil Général d'Ille-et-Vilaine, dont les initiatives s'inscrivent dans une politique d'aménagement du territoire. Ainsi, les actions destinées à la petite enfance peuvent participer au développement d'un territoire local, d'autant qu'elles ont des impacts politiques et sociaux positifs.
Nombre de pages
244
Date de parution
22/02/2000
Poids
464g
Largeur
165mm
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EAN
9782868474643
Titre
L'ACCUEIL DE LA PETITE ENFANCE. Services et aménagement du territoire
Auteur
David Olivier
Editeur
PU RENNES
Largeur
165
Poids
464
Date de parution
20000222
Nombre de pages
244,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Avec plus de 7, 7 milliards d'individus aujourd'hui, et des projections annonçant 9, 7 milliards en 2050, la population mondiale devrait dépasser le seuil des 11 milliards en 2100 d'après l'ONU. La remarquable intensité de cette croissance est néanmoins très disparate d'une région à l'autre du monde ; et si elle est très soutenue dans certains pays, d'autres doivent faire face à un immobilisme et à un vieillissement sans précédent. Cet ouvrage propose une introduction simple aux notions et concepts utilisés en géographie de la population. Assorti de nombreuses illustrations et de repères faciles à mémoriser, il permet d'aborder et comprendre la grande variété des dynamiques démographiques, et les enjeux pour les populations à venir.
L'humanité compte aujourd'hui plus de 7 milliards d'individus, et les projections les plus récentes en annoncent 9,5 milliards en 2050. L'intensité de cette croissance est néanmoins très disparate d'une région à l'autre du monde : en effet, si elle est très soutenue dans certains pays, d'autres doivent faire face à un immobilisme et à un vieillissement sans précédent. Cet ouvrage propose une introduction simple aux notions et concepts utilisés en géographie de la population. Assorti de nombreuses illustrations et de repères faciles à mémoriser, il permet d'aborder et comprendre la grande variété des dynamiques démographiques.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
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