La bibliothèque du patriarche. Photius censuré dans la France de Mazarin
Canfora Luciano
BELLES LETTRES
40,00 €
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EAN :9782251420202
Au milieu du XVIème siècle, à Venise, pendant les premières années du Concile de Trente, un livre extraordinaire émerge du "trésor" de Bessarion : la Bibliothèque de Photius, patriarche de Constantinople au IXème siècle. Sa redécouverte fut saluée avec joie et trépidation. Aux savants et aux humanistes, elle parut l'arche du Salut qui - comme on le dit alors - avait sauvé du "déluge turc" tant d'auteurs grecs. A l'opposé, le monde catholique, surtout ses élites culturelles, la considéra avec méfiance : son auteur était tout de même l'artisan "diabolique" du conflit avec Rome d'où avait jailli le Schisme d'Orient. Cette oeuvre ne fut publiée qu'au début du XVIIème siècle - trois fois en cinquante ans - et toujours chez des éditeurs protestants. La troisième édition, la plus heureuse, celle de Rouen (1653), cache une énigme : par qui a-t-elle été préparée ? Que cache le mystérieux sigle placé à la fin de la préface ? Pourquoi le tirage a-t-il été modifié, avec la disparition de cette préface ? A-t-elle disparu totalement ? La question est résolue par la sagacité de Luciano Canfora, qui conduit le lecteur le long d'un parcours riche en surprises, de Byzance jusqu'à la France de Mazarin et à l'Europe protestante, sur fond de guerres de Religion.
Nombre de pages
314
Date de parution
04/04/2003
Poids
450g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782251420202
Titre
La bibliothèque du patriarche. Photius censuré dans la France de Mazarin
Auteur
Canfora Luciano
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
150
Poids
450
Date de parution
20030404
Nombre de pages
314,00 €
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Socrate condamné à mort par une courte majorité de trente voix; George W. Bush élu président des États-Unis parce que l'on décide d'arrêter le décompte des suffrages qui l'aurait donné perdant: le triomphe absurde de la loi de la majorité dans un cas, sa négation dans l'autre... Que devient la démocratie lorsque le vote se négocie sur le marché politique? Lorsque gouvernent des instances supranationales et non électives comme la Banque européenne et le Fonds monétaire international...À rebours de la pensée unique et du « démocratiquement correct », Luciano Canfora livre une analyse sans concessions des démocraties occidentales et de leurs errements.
Socrate fut condamné à mort par ses concitoyens. L'événement est si célèbre qu'il masque les autres tragédies qui frappèrent les philosophes grecs. Faire profession de penser, c'est-à-dire de remettre en cause l'ordre de la cité et celui du monde, exposait à des périls extrêmes. A la suite de Socrate, Xénophon banni, Platon vendu comme esclave, Callisthène assassiné, Aristote menacé, Lucrèce disgracié sont autant d'illustrations de cette destinée. Au terme de l'Antiquité, dans l'Egypte hellénistique, la néoplatonicienne Hypatie périt déchirée par une foule fanatisée par l'évêque d'Alexandrie : la cité chrétienne n'était pas plus tendre aux penseurs que la cité païenne. Ces rapports difficiles entre philosophie et politique dans la société antique, préfigurent tous leurs conflits ultérieurs dans la civilisation occidentale. Les voici retracés dans un essai qui, dévoilant en outre les mystères de la transmission des ?uvres d'Aristote ou de la doctrine d'Epicure, est mené de part en part avec une rigueur extrême et tout l'art de restituer au passé une intense présence.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3
Revue de presse Ouvrage remarquable par sa clarté et son esprit de synthèse. Amplement documenté, précis et son propos est élevé. --Le Figaro LittéraireCes six cents pages, denses mais vivantes, surprenantes parfois, qui poussent à la réflexion et où chacun aiguisera cette qualité dont les anciens se méfiaient souvent : la curiositas. --Le Figaro HistoireAu terme de quinze ans de travail, Michel de Jaeghere publie le fruit de sa réflexion dans un grand livre. --Le Figaro Magazine