
Noces vives
Ces poèmes témoignent autrement de la présence de sa femme par-delà la mort : "On me dit que tu es morte / je me ris de cette affirmation / bien sûr que tu es morte et que m'importe / ta vie n'est pas touchée par le néant". Une joie merveilleuse les habite : un sentiment de certitude et de lumière que les mots parviennent à communiquer avec une rare efficacité : "Fini le temps / des mutismes sourds / quand tu souffrais / et je n'y pouvais rien / / Isolement atroce / où j'étais là / voulant te soulager / n'offrant que mon absence / (...) Aujourd'hui rien n'est clos / ta présence m'enveloppe / comme la caresse / d'une éternelle main" Il ne s'agit plus ici d'une simple consolation, mais d'une véritable "action de grâces" : gratitude et louange pour la proximité maintenue, mais aussi pour la leçon donnée : "Ainsi tu te fais proche / quand tu m'invites à me quitter / tu prends la place que j'abandonne / quand je te laisse ma liberté". Un tel livre plonge avec une folle audace dans le mystère de la mort et la souffrance de la perte de la personne aimée, et en fait reparaître intacte, lumineuse la joie de l'espérance chrétienne.
| EAN | 9782845900141 |
|---|---|
| Titre | Noces vives |
| Auteur | Bastaire Jean |
| Editeur | ARFUYEN |
| Largeur | 134 |
| Poids | 110 |
| Date de parution | 20021030 |
| Nombre de pages | 71,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Péguy tel qu'on l'ignore
Bastaire JeanLa révolution sociale sera morale ou elle ne sera pas", dit Péguy en 1901. "L'Eglise ne s'en tirera pas à moins d'une révolution sociale", écrit-il en 1910. Il n'y a pas deux Péguy. Du socialiste anarchiste au catholique libertaire, l'homme reste le même. On a prétendu le contraire. Le moment est venu de recourir aux textes. "Prenez le texte. Et qu'il n'y ait rien entre vous et le texte", invite Péguy dans Clio.EpuiséVOIR PRODUIT12,00 € -

Péguy tel qu'on l'ignore
Bastaire Jean«La révolution sociale sera morale ou elle ne sera pas», dit Péguy en 1901. «L'Église ne s'en tirera pas à moins d'une révolution sociale», écrit-il en 1910. Il n'y a pas deux Péguy. Du socialiste anarchiste au catholique libertaire, l'homme reste le même. On a prétendu le contraire. Le moment est venu de recourir aux textes. «Prenez le texte. Et qu'il n'y ait rien entre vous et le texte», invite Péguy dans Clio.EpuiséVOIR PRODUIT4,00 € -

Prier à Chartres avec Péguy
Bastaire JeanUn beau matin de juin 1912, Péguy prend avec son ami Alain Fournier la route de Chartres. Tous deux s'en vont, à pied, prier à la cathédrale dédiée à Notre-Dame. De ce pèlerinage vont naître les plus belles pages de Péguy, qui s'élèvent comme autant de prières adressées à " L'Etoile de la mer ". A la suite de l'écrivain, bien des pèlerins prendront le chemin de Chartres. En retrouvant la démarche spirituelle qui animait Péguy, Jean Bastaire nous propose de faire route avec lui jusqu'à la " Flèche unique au monde ". Une manière de découvrir sous un autre visage l'un des écrivains les plus importants de ce début de siècle.EpuiséVOIR PRODUIT9,65 € -

Sur la piste de Gustave Aimard, trappeur quarante-huitard
Bastaire JeanQui était Gustave Aimard, le frère de plume des Sue, Dumas, Féval, Ponson ? Aucune biographie ni aucune étude ne nous l'a jamais dit. Il m'a accompagné durant toute ma vie. Je voudrais raconter son histoire, telle qu'à travers ses livres, il m'en a fait l'aveu. Les confidences sont nombreuses. Voici un Gustave Aimard par lui-même. Puisse-t-il rencontrer de nouveaux lecteurs aussi passionnés que le furent en leur temps Séverine, Mac Orlan, Pagnol, Cendrars, Honegger, Cadou ou Desnos.EpuiséVOIR PRODUIT15,75 €
Du même éditeur
-

Commentaire du Notre Père
ECKHART JCe huitième ouvrage de Maître Eckhart aux Éditions Arfuyen aborde l'oeuvre latine avec un court traité, le Commentaire du Notre Père, traduit ici pour la première fois. Son intérêt est double : d'une part, c'est une réflexion sur un texte fondamental et connu de tous, le Notre Père, et qui s'adresse donc à un public plus large ; d'autre part, le Commentaire mobilise l'ensemble de la culture d'Eckhart et permet de mieux comprendre ses sources, de Cassien et Augustin à Jean Chrysostome et Maxime le Confesseur. Quant à la magnifique Prière de Maître Eckhart, elle est ici publiée pour la première fois en édition bilingue (trad. Gérard Pfister) et en traduction intégrale. Le Commentaire du Notre Père apparaît dans deux manuscrits, dont le célèbre manuscrit de Cues de 1444. L'attribution du Commentaire à Eckhart est néanmoins certaine, du fait de nombreuses similitudes avec d'autres oeuvres eckhartiennes. Eckhart y fait lui-même expressément allusion dans son Commentaire sur l'évangile de Jean. Le Commentaire du Notre Père propose une méditation sur la prière chrétienne. Prier, c'est s'adresser à Dieu et lui parler. Eckhart insiste également ici sur le caractère communautaire et ecclésial de la prière. Enfin, la prière du Notre Père n'est pas seulement un modèle pour les hommes, elle est aussi et surtout la prière du Christ lui-même. Prier, c'est donc entrer dans la prière du Christ, se conformer à lui, et devenir Fils du Père. Le rapprochement entre l'oeuvre latine et l'oeuvre allemande permet ainsi de montrer que les expressions les plus audacieuses d'Eckhart trouvent en réalité leur fondement dans la tradition la plus classique. Éric Mangin, prêtre diocésain, est chargé de cours à la faculté de philosophie de l'université catholique de Lyon et membre de l'équipe de recherche sur les mystiques rhénans. Marie-Anne Vannier, professeur à la faculté de théologie de l'université de Metz, a déjà préfacé trois ouvrages d'Eckhart parus dans la même collection.EpuiséVOIR PRODUIT13,50 € -

Ainsi parlait Sénèque. Dits et maximes de vie, Edition bilingue français-latin
SENEQUEAprès Maître Eckhart et Thérèse d'Avila, ce livre est le 3e de la collection "Ainsi parlait". Pourquoi Sénèque ? "Sénèque fascine ; Sénèque irrite, écrit Louis Gehres. Déjà Néron supportait mal ce trop sage précepteur ; et la postérité n'a pas fini de s'en agacer. La gloire, la richesse, le pouvoir, tout lui a été donné. Mais il se pique de ne se soucier que de sagesse." Le destin de Sénèque ne fut pourtant pas dépourvu d'épreuves : le bannissement en Corse, la mort de son fils, mais surtout le suicide en 65, sur ordre de Néron. Tacite a donné des derniers instants de Sénèque un récit dont la grandeur évoque, bien sûr, la mort de Socrate. Son oeuvre acquiert là une signature de vérité qui en change la lecture.EpuiséVOIR PRODUIT13,00 €
De la même catégorie
-

Comme un flambeau, dans ces ténèbres noires. Anthologie poétique 1961-1995
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier JeanL'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.En stockCOMMANDER11,40 € -

Le pêcheur d'eau
Goffette Guy«Le ciel est le plus précieux des biens dans l'existence. Le seul qu'on puisse perdre le soir et retrouver au matin, à sa place exacte, et lavé de frais.»Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER7,40 € -

La lueur des jours. Poèmes
Grosjean JeanJean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER13,50 € -

Sonnets. Edition bilingue français-anglais
Shakespeare William ; Malaplate Jean154 Sonnets où Shakespeare dit "je", faisant entendre sa voix même, celle que l'on cherche en vain parmi les centaines de voix de son théâtre. Destinés à un échange intime, ils sont l'écho d'une multiple passion qui lie le Poète, l'Ami et la Maîtresse. Investissant une forme déjà éculée, Shakespeare veut montrer que la vérité toute nue est plus forte que la poésie. L'amour vécu et souffert, corps et âme, exhibe sans pudeur les affres de la conscience déchirée entre les aspirations platoniques et les vils abandons charnels. La lecture française ne doit pas trahir cette douloureuse tension vers le vrai qui bannit l'artifice et les beaux mensonges poétiques, elle doit la traduire dans sa crudité splendide et dérisoire.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,15 €
