
Tu vivras, mon fils. Edition revue et augmentée
C'est un récit terrifiant et bouleversant, un voyage au bout de l'horreur. 17 avril 1975 : les Khmers rouges de Pol Pot investissent la capitale cambodgienne, Phnom Penh, prélude à un drame qui va durer près de quatre ans et mener tout un peuple aux confins de la folie et de l'extermination. Pin Yathay, jeune ingénieur cambodgien promis à un brillant avenir, voit sa vie basculer dans l'enfer khmer. Seul survivant de sa famille, il raconte avec le ton du désespoir l'exode de millions de personnes vers l'inconnu, la faim, la peur et la mort, une errance sans fin qui semble ne répondre à aucune logique hormis celle de la folie arbitraire et destructrice des Khmers rouges. De camps de rééducation en campements forcés dans la jungle, un pays tout entier transformé en vaste camp de concentration où finit par périr plus du quart de la population cambodgienne. Un véritable génocide mené au nom d'une idéologie égalitaire. Les derniers chapitres du livre, qui décrivent la fuite de Pin Yathay vers la Thaïlande, sont particulièrement déchirants. C'est une lecture difficile, douloureuse tant le récit est poignant, tant l'horreur est présente et fait mal. Pour l'humanité, on préférerait qu'il s'agisse de fiction. Mais il n'en est rien. Alors pour l'humanité toujours, il faut lire ce livre. Dans une parabole khmère rouge entendue maintes fois, on comparait les gens à des b?ufs : - Voyez le boeuf, camarade. Admirez-le ! Il mange où on lui ordonne de manger. Si on le laisse paître dans un champ, il mange. Si on le conduit dans un autre champ qui ne contient pas assez d'herbe, il broute quand même. Il ne peut pas aller et venir, il est surveillé. Quand on lui demande de tirer la charrue, il s'exécute. Il ne pense jamais à sa femme et à ses enfants. Souvent, lors des réunions, les Khmers rouges parlaient du "camarade boeuf" comme du révolutionnaire idéal. --Maya Kandel
| Nombre de pages | 305 |
|---|---|
| Date de parution | 30/03/2005 |
| Poids | 100g |
| Largeur | 100mm |
| EAN | 9782841876990 |
|---|---|
| Titre | Tu vivras, mon fils. Edition revue et augmentée |
| Auteur | Yathay Pin ; Man John ; Chandler David |
| Editeur | ARCHIPEL |
| Largeur | 100 |
| Poids | 100 |
| Date de parution | 20050330 |
| Nombre de pages | 305,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Tu vivras, mon fils
Yathay Pin ; Man John ; Chandler David ; ContartesEn avril 1975, les troupes de Pol Pot prennent possession de Phnom Penh et obligent la population à évacuer la ville. Pour Pin Yathay, un ingénieur promis à une brillante carrière, commence un périple aux confins de la folie. Avec sa femme, leurs jeunes enfants et les membres de sa famille, il connaît la déportation, les travaux forcés, la faim, la peur et les séances de "rééducation" où le moindre faux-pas peut entraîner une mort immédiate. Durant plus de deux ans, il va lutter pour ne pas sombrer, tandis qu'autour de lui, un à un, ses proches disparaissent, victimes de maladie et d'épuisement. "Tu vivras, mon fils. Reste en vie pour fuir." Sans ces paroles, prononcées par son père mourant, peut-être n'aurait-il jamais survécu à l'enfer khmer rouge. Traduit en douze langues, ce récit est l'un des témoignages les plus forts jamais publiés sur le génocide cambodgien.Sur commandeCOMMANDER8,95 €
Du même éditeur
-

56 jours
Ryan Howard Catherine ; Danchin SebastianCoup de foudre entre Ciara et Oliver, tous deux récemment arrivés à Dublin, qui décident de passer ensemble le confinement. L'un d'eux n'y survivra pas. Le crime parfait vient-il d'être commis ? L'autrice du Courant d'air , n° 1 des ventes de suspense en Irlande, surprend avec ce scénario diaboliquement ciselé. Un roman adapté par Prime Video. " Bloody good ! " ( New York Times ) Un roman lauréat du prestigieux prix An Post (l'équivalent du Grand Prix de littérature policière). La série événement de Prime Video adaptée de ce roman = LE SUSPENSE DE L'ANNEE 2026 Un crime a été commis... Mais qui est la victime ? Il y a 56 jours... Ciara et Oliver se rencontrent alors qu'ils font la queue à la caisse d'un supermarché de Dublin. Début d'une belle histoire au moment où l'épidémie de Covid-19 frappe les côtes irlandaises. Il y a 35 jours... Oliver propose à Ciara d'emménager chez lui afin qu'ils passent ensemble le confinement. L'occasion pour les deux jeunes gens de mieux se connaître et de renforcer leur idylle naissante. Aujourd'hui... La police retrouve un corps en décomposition dans l'appartement d'Oliver. Le crime parfait vient-il d'être commis ? " Catherine Ryan Howard possède un don sournois pour la mise en scène. En dissimulant volontairement certains détails, elle vous entraîne allègrement sur une multitude de fausses pistes. " The New York TimesEN STOCKCOMMANDER23,00 € -

La route de Wakale
Honorine SolennAlix, ingénieure des eaux, s'engage au Nord-Kivu au sein de Médecins sans frontières. Alix sera bousculée par les enjeux éthiques et politiques d'une région hantée par des conflits interethniques larvés - et par ses idées préconçues sur le travail humanitaire. Une plongée hyperréaliste au coeur d'une mission en Afrique Centrale, racontée au jour le jour et sans clichés. Les dessous d'une mission humanitaire comme ils n'ont jamais été racontés. Un premier roman d'un réalisme saisissant, construit comme un film d'action. Alix, sur un coup de tête, s'est engagée à Médecins sans frontières. Sa vie de couple et son job d'ingénieure des eaux la menaient dans une impasse. Elle est envoyée au Nord-Kivu, à l'ouest du Rwanda, où vivent des milliers de réfugiés. En liaison avec les Nations unies et les leaders communautaires, le travail humanitaire commence aussitôt : installation de pompes, gestion d'une épidémie de choléra... Premiers espoirs, premiers déboires. Première mission, sans cesse compromise par les tensions interethniques et les actes de délinquance. Alix doit naviguer entre les réalités du terrain, les attentes de ses collègues, le bon vouloir de l'administrateur territorial et les intérêts du " major Mars ", un ancien chef de guerre qui attend son heure... Au moment de renouveler son contrat, des questions surgissent : son engagement est-il désintéressé ? Comment rester neutre lorsqu'on est témoin d'exactions ? Pourquoi soigner des bandits aux mains couvertes de sang ? Une rencontre va tout changer et la révéler à elle-même... Loin du fantasme héroïque du fardeau de l'homme blanc, La Route de Wakale offre une immersion saisissante parmi cette " bande d'humains " dont personne n'avait raconté sans clichés le travail au jour le jour, " les pieds dans la merde et la tête dans les étoiles ".EN STOCKCOMMANDER21,00 € -

La femme du serial killer
Hunter Alice ; Danchin SebastianTom part tous les matins travailler à Londres. Beth tient le coffee-shop du village et s'occupe de leur petite Poppy, âgée de trois ans. Beth et Tom forment un couple idéal, qu'envient leurs voisins et amis. Jusqu'à ce soir où deux policiers viennent sonner à leur porte... Tom serait impliqué dans une affaire criminelle... Et il se murmure bien vite que Beth savait tout... La nouvelle star anglaise du thriller domestique. Un roman vendu à plus de 250 000 exemplaires, traduit dans 7 pays et adapté en série par Paramount+ Peut-on VRAIMENT croire tout ce qu'elle raconte ? Il y a deux ans, Beth et Tom Hardcastle tombaient amoureux d'un joli cottage au toit de chaume et décidaient de quitter Londres pour s'installer à la campagne. Depuis, Tom fait chaque jour le trajet en train pour aller travailler à la City, tandis que Beth tient le coffee-shop qu'elle a ouvert dans le village et s'occupe de Poppy, leur fillette de trois ans. Beth et Tom forment un couple idéal, qu'envient leurs voisins et amis. Jusqu'à ce jour où deux policiers viennent sonner à leur porte... Premier thriller domestique d'Alice Hunter, La Femme du serial killer a été salué par la critique avant de conquérir plus d' un demi-million de lecteurs anglo-saxons . " Un thriller sombre et inquiétant. On pense aux Apparences , de Gylian Flynn, transposé dans un village anglais de carte postale. " Stylist " Une intrigue qui tient en haleine jusqu'aux twists finaux. " My Weekly " Sans hésitation aucune : l'un des meilleurs suspenses de l'année ! " Frost MagazineEN STOCKCOMMANDER21,90 € -

La disparue du Titanic
Quinn Frances ; Beury MarylineAngleterre, 1912. Elinor, fille d'un homme ayant fait fortune dans le coton, a intégré l'aristocratie anglaise après un beau mariage. En fait une cage dorée dont elle aimerait s'échapper. Le naufrage du Titanic va lui en donner l'occasion... Un roman historique qui nous mène d'une Angleterre à la Downton Abbey au New York des immigrants des années 1920. Et si le naufrage le plus célèbre de l'Histoire offrait à Elinor une seconde chance ? Angleterre, 1912. Elinor, fille unique d'un homme ayant fait fortune dans le coton, a intégré l'aristocratie après un beau mariage. En fait une cage dorée dont elle voit soudain l'occasion de s'échapper. Rescapée du Titanic , elle décide de changer d'identité pour commencer une nouvelle vie avec son fils Teddy, à New York, là où personne ne la connaît... Ce roman passionnant, situé à un moment charnière du XXe siècle, nous plonge d'abord dans un monde vieillissant à la Downton Abbey , sûr de son bon droit et de ses privilèges, avant de nous entraîner avec Elinor dans le bouillonnement du Lower East End, où tous les rêves sont permis... " Les lecteurs seront conquis par la résilience d'Elinor, qui émerge comme un phare au milieu de la tempête. Une lecture incontournable pour les amateurs de romans historiques ayant une femme pour personnage central. " Booklist " On est happés dès les premières pages... Drames et émotions viennent ponctuer ce roman sur les secondes chances. " Kirkus Reviews " Nouveau pari réussi de Frances Quinn. " Good Housekeeping " Quinn explore le New York du début du XXe siècle en mettant l'accent sur les immigrants, leurs valeurs familiales et la sincérité de leurs amitiés durables. " Historical Novel SocietyEN STOCKCOMMANDER23,00 €
De la même catégorie
-

Dans les yeux du bourreau. Les victimes face à Douch au procès des khmers rouges
Sur Pierre-OlivierRésumé : Le procès des khmers rouges s'est ouvert à Phnom Penh avec, à la barre des accusés, un homme seul: Douch, qui dirigea le tristement célèbre camp S21. Pour la première fois dans l'histoire du droit pénal international, les familles de victimes ont été invitées à se constituer parties civiles. Pourtant, seule une poignée d'entre elles y participe. Que révèle ce silence? Pierre-Olivier Sur, un des avocats des victimes, a mené l'enquête. Il raconte le procès et ses mécanismes, l'accusé et sa psychologie, et surtout sa rencontre avec le fils d'une victime. Au fur et à mesure de leurs échanges, la parole revient. Un récit bouleversant qui réveille les fantômes des rives du fleuve Mékong. Car au-delà de la force brute des procès verbaux d'audience, s'exprime toute l'émotion d'un peuple qui retrouve sa mémoire.Sur commandeCOMMANDER16,85 € -

La paix avec les morts
Panh Rithy ; Bataille ChristopheRésumé : " Une petite fille nous aborde : Qu'est-ce que vous cherchez ? Elle a un regard joueur et curieux, je lui explique. Ici, il y a des années, sous le régime khmer rouge, c'était un hôpital, et j'ai enterré de très nombreux corps dans des fosses. Puis l'eau a englouti ce lieu, et on a bâti des maisons. Elle joue avec un petit bout de bois, un peu gênée : Je sais. On dort sur les morts. La nuit, parfois, on les entend parler. J'insiste un peu : Mais tu as peur ? Elle sourit : Non, on n'a pas peur, on les connaît. " C'est à un voyage hors du commun que nous convient Rithy Panh et Christophe Bataille, huit ans après leur livre L'élimination - un voyage vers l'enfance et vers les rizières où furent tués, par l'idéologie, la faim et la violence, 1, 8 millions de Cambodgiens. Le grand cinéaste cherche les lieux où furent enterrés les siens : le tombeau de son père, dans la glaise ; la fosse où furent englouties sa mère et ses soeurs. Mais aussi le grand banyan où il s'abrita, désespéré, à treize ans, avec ses boeufs - sur cette colline, les khmers rouges n'osaient pas s'aventurer. Rithy Panh et Christophe Bataille roulent à travers le pays, s'arrêtent, parlent avec les bonzes, questionnent les villageoises âgées, grattent la terre et trouvent des ossement, des tissus ensanglantés. L'oubli guette, et la négation. Et Rithy Panh poursuit son chemin, cherchant la paix avec les morts et tissant un rapport unique avec les vivants, qu'il côtoie, victimes, bourreaux, complices, anciens cadres khmers rouges : le travail de connaissance ne cesse pas, à hauteur d'hommes. D'une conversation écrite avec Noam Chomsky à des échanges avec le père Ponchaud, d'un entretien avec Robert Badinter aux lettres enfantines rangées dans une sacoche de cuir, d'une méditation sur l'idéologie aux visites aux femmes-devins, les auteurs nous offrent un grand livre.Sur commandeCOMMANDER18,30 € -

Tu vivras, mon fils
Yathay Pin ; Man John ; Chandler David ; ContartesEn avril 1975, les troupes de Pol Pot prennent possession de Phnom Penh et obligent la population à évacuer la ville. Pour Pin Yathay, un ingénieur promis à une brillante carrière, commence un périple aux confins de la folie. Avec sa femme, leurs jeunes enfants et les membres de sa famille, il connaît la déportation, les travaux forcés, la faim, la peur et les séances de "rééducation" où le moindre faux-pas peut entraîner une mort immédiate. Durant plus de deux ans, il va lutter pour ne pas sombrer, tandis qu'autour de lui, un à un, ses proches disparaissent, victimes de maladie et d'épuisement. "Tu vivras, mon fils. Reste en vie pour fuir." Sans ces paroles, prononcées par son père mourant, peut-être n'aurait-il jamais survécu à l'enfer khmer rouge. Traduit en douze langues, ce récit est l'un des témoignages les plus forts jamais publiés sur le génocide cambodgien.Sur commandeCOMMANDER8,95 € -

Thaïlandais. Lignes de vie d'un peuple
Mérieau EugénieTerre de paradoxes assumés, la Thaïlande, " pays du sourire ", se rit des contradictions qui la fondent comme elle se joue des contrastes qui l'habillent.Lors de son arrivée au royaume de Thaïlande, tout voyageur est frappé de constater l'apparente liberté dont jouissent les Thaïlandais ? pourtant sous le joug d'une dictature militaire. Mais derrière son vernis pastel de carte postale se découvre la réalité de la misère, des bordels et de la corruption. Autour de Bangkok, la mégalopole folle, la Thaïlande rurale continue à cultiver ses rizières en escalier.Ces deux Thaïlande qui se font face, l'une rurale, l'autre urbaine, n'en sont pas moins unies par un impétueux sentiment national : la khwampenthai (la "thaïtude") définit les contours de l'identité nationale grâce au motto Nation, Religion, Monarchie.Ministre, féministe, chauffeur de taxi ou révolutionnaire..., ils nous racontent ici leur vie, leur Thaïlande.Sur commandeCOMMANDER14,00 €
