L'esprit Smart Brevity. En dire long avec peu, pesez vos mots
VandeHei Jim ; Allen Mike ; Schwartz Roy ; Abolivi
PEARSON
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EAN :9782744068478
Au-delà de 130 mots ce message s'autodétruira. C'est peut-être la seule manière de vous obliger à aller à l'essentiel ! Nous échangeons des centaines de messages (mails, SMS, tweets, posts et stories) par semaine mais combien d'entre nous les lisent jusqu'au bout ? Les blocs de texte compacts, dépourvus de gras et d'énumérations vont directement à la corbeille ou sont remisés dans un dossier "A traiter" ... que nous n'ouvrirons jamais ! Si vos interlocuteurs ne vous répondent pas, si votre public est atone, si vos posts tombent dans l'oubli et si vos réunions motivent pas les foules, le problème vient sans doute (un peu) de vous. Parmi cette avalanche quotidienne d'informations et les priorités, il faut savoir viser juste et garder un cap stratégique dont le Smart Brevity est partie intégrante. Newsletters, discours, planification ou négociation... rien ne résiste à l'esprit Smart Brevity ! "La concision, c'est rassurant. La longueur, c'est flippant". Cet ouvrage nous apprend à (r)assurer autant qu'à convaincre et interpeller. Exit le blaba (mais pas la politesse), place aux messages forts et à un style écrit et oral qui ne tourne pas autour du pot. Soyez avare de mots pour gagner en crédibilité, en efficacité et toucher le plus grand nombre
La question de l'innovation est au coeur de la vie de toute entreprise : pour se développer, les entreprises ont besoin d'innover. Celles qui y parviennent connaîtront la croissance, les autres risquent de stagner voire de disparaître. Identifier et bien gérer les innovations de rupture qui permettent aux entreprises les plus dynamiques de se distinguer de la concurrence n'est toutefois pas aisé. Conçu comme un guide théorique et pratique, Relevez le défi de l'innovation de rupture s'appuie sur les enseignements de Clayton Christensen, professeur à Harvard et théoricien internationalement reconnu de l'innovation, pour présenter les pièges de l'innovation et favoriser le développement de la capacité créative des entreprises. Grâce à des exemples d'échec et de réussite couvrant des domaines variés (Kodak, Apple, Nespresso, etc.), ce livre réalise une synthèse inédite des travaux d'un auteur incontournable en matière d'innovation. Ses qualités pédagogiques en font un ouvrage de référence pour tout étudiant désireux de se familiariser avec la théorie de l'innovation et un outil indispensable à tout entrepreneur ou dirigeant qui souhaite développer la capacité créative de son entreprise.
Qu'il s'agisse de performance au travail ou de capacité à suivre voire à jouer un rôle positif et moteur dans les projets de transformation des entreprises, l'engagement des collaborateurs est clairement identifié comme le facteur qui déterminera la réussite des organisations dans les années à venir. Or comme le montrent la plupart des études, on a atteint un niveau record de désengagement des collaborateurs. On assiste en effet à une véritable crise de la motivation au travail, et ce, au niveau mondial. Selon une étude GfK International auprès de plus de 30 000 personnes, le taux d'engagement des salariés français oscillerait entre 20 et 25 %. Nous sommes donc face à un phénomène réel de désengagement sur le lieu de travail qui touche toutes les générations, et qui représente un problème à la fois humain et économique. A l'heure où tout le monde connaît les risques psycho-sociaux liés à la souffrance au travail, il est évident que la notion de motivation prend tout son sens. Bien-être, satisfaction et sentiment d'accomplissement lui sont liés, et elle est aussi un puissant moteur pour la dynamique personnelle. Les ressorts de la motivation sont complexes et propres à chacun d'entre nous. Reconnaissance, challenge, autonomie, contact humain, récompenses financières... chacun a ses priorités, qui peuvent aussi évoluer. Il faut donc apprendre à être à l'écoute de ses insatisfactions pour se donner les moyens de les combler. Point important sur lequel la lecture de ce livre aura une action efficace. Absentéisme, arrêts maladie, baisse de productivité, risques psycho-sociaux, turnover... Telles sont les répercussions de la démotivation au travail. Comment ne pas voir clairement l'impact considérable que ce désengagement a sur l'économie et le dynamisme internes de l'entreprise ? Cela représente non seulement un coût, mais également un risque pour l'image de marque, puisque la qualité de ses services et de ses relations avec les clients pâtiront forcément du peu d'entrain de ses collaborateurs. Les entreprises sont de plus en plus conscientes, d'une part que la motivation est clairement un moyen clé pour créer de la valeur pour l'entreprise, d'autre part que l'engagement des collaborateurs est crucial pour son succès financier durable. Ainsi, elles ont la volonté de développer l'engagement des salariés. Or, pour cela, elles continuent à utiliser des méthodes anciennes et dépassées. Nombreuses pensent que la réussite d'un collaborateur tient pour l'essentiel à ses compétences et à ses connaissances. Quant aux vieilles recettes pour motiver (augmentation de la rémunération, maniement de la carotte et du bâton...), elles se révèlent de moins en moins efficaces. Il y a aujourd'hui un écart profond entre ce que les entreprises font et ce qu'elles devraient faire. Il est grand besoin d'un nouveau modèle dont les clés sont données dans cet ouvrage.
Comment changer les comportements pour sauver la planète ? Le Nudge - ce petit coup de pouce qui peut inciter le consommateur comme le citoyen à adopter un comportement différent - peut aussi être vert ! Ce livre fait l'inventaire des différents défis auxquels la planète fait face et examine en quoi les incitations existantes à changer nos comportements ne sont malheureusement pas efficaces malgré les bonnes intentions que dévoilent les sondages. Il s'interroge donc sur les biais à aborder et fournit de nombreux exemples de green nudge qui fonctionnent déjà ainsi que l'explication des méthodes qui peuvent être utilisées sans coût supplémentaire.
Saviez-vous que les stratégies qui mènent au succès sont exactement les mêmes que celles qui conduisent à l'échec ? Que le meilleur moyen d'atteindre ses objectifs est de ne pas les viser ? Que les entreprises qui paient le mieux leurs salariés ont les coûts les plus faibles ? Ou encore que les meilleurs entrepreneurs n'attendent jamais d'avoir une idée géniale pour se lancer ? L'ouvrage de Jérôme Barthélemy se fonde sur des recherches en management menées dans les meilleures universités et business schools du monde entier. Il remet en cause de nombreuses idées reçues et propose des pistes nouvelles pour améliorer la compétitivité des entreprises et les mener au succès. Illustrant son propos de nombreux cas concrets (3M, Apple, Boeing, Essilor, Google, IKEA, Michelin, NASA, Pfizer, Starbucks, Tesla, Vivendi, Virgin, YouTube, Zara?), son raisonnement s'articule autour de trois grands thèmes : Faire de meilleurs choix stratégiques : pour connaître le succès, une entreprise doit faire des choix stratégiques qui la distinguent de ses concurrents. Commettre moins d'erreurs : une entreprise peut facilement améliorer sa compétitivité en commettant moins d'erreurs que ses concurrents. Changer les mentalités : les entreprises ne feront pas de meilleurs choix stratégiques et ne commettront pas moins d'erreurs sans un changement de mentalités. Un ouvrage indispensable à tous les décideurs, managers, consultants qui veulent redonner du sens à l'entreprise et libérer le potentiel qui sommeille en elle.
En France, les start-up sont devenues l’objet d’un véritable culte. Elles font rêver les jeunes diplômés comme les investisseurs en tous genres… et les hommes politiques. On s’extasie à juste titre sur les « licornes » françaises : Doctolib, BlaBlaCar, Criteo… Mais ces réussites incontestables sont l’arbre qui cache la forêt des start-up (il y en aurait plus de 10 000 !) – celles pliées aussi vite qu’elles ont été créées, celles qui végètent, puis s’étiolent après un départ fulgurant. Pourtant, ce n’est pas faute de financements : par l’entremise des business angels et des venture capitalists, l’argent coule à flots dès qu’est prononcé le mot magique de « start-up ». Et l’État n’est pas en reste. Pour que la France accède au statut de « start-up nation » que le président appelle de ses vœux, il arrose l’écosystème de la French Tech d’aides en tous genres. Pourtant, tout devrait éveiller la méfiance des investisseurs : les start-up sont évaluées non pas en fonction de leurs profits – inexistants – mais de nouveaux critères non orthodoxes inventés pour les besoins de la cause. Certes, dira-t-on, mais n’est-ce pas la seule façon de voir émerger des Amazon, des Google ou des Uber européens ? Hélas, plusieurs experts nous expliquent pourquoi l’écosystème français est structurellement incapable de donner naissance à de tels géants. Les start-up sont-elles au moins utiles à l’économie du pays ? Pas davantage. Petits employeurs, gros consommateurs de subventions, championnes de la précarité, elles font (dans le meilleur des cas) la fortune de leurs seuls fondateurs, qui cherchent à vendre leurs parts le plus vite possible, souvent aux grosses sociétés dont elles « challengent » le business model…Le crash est imminent, nous avertit Michel Turin. Vous avez aimé l’éclatement de la bulle de l’internet en 2000 ? écrit-il. Vous allez adorer celle des start-ups !